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camerfeeling La musique et culture camerounaise et africaine,cameroon-music

LES GROUPES DE DISCUSSION








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Makossa
Rythmes musicaux du littoral camerounais
 
Mots clé  :  kossa, ,
Statut  :  Public
créé  :  2008-01-28 13:25:58
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Bikutsi
Musical genre from Cameroon. It developed from the traditional styles of the Beti, or Ewondo, people, who live around the city of Yaounde. The word 'bikutsi' literally means 'beat the earth' or 'let's beat the earth' (bi- indicates a plural, -kut- means 'to beat' and -si means 'earth'.) The name indicates a dance that is accompanied by stomping the feet on the ground.
 
Mots clé  :  bikutsi,
Statut  :  Public
créé  :  2008-01-28 13:29:11
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VIE DES STARS
Quelques news de mes stars préférées. C'est juste un clin d'oeil.... Si vous avez des news des autres stars , rejoignez ce groupe
 
Mots clé  :  star yannick noah angelique kidjo koffi olomide manu dibango,
Statut  :  Public
créé  :  2008-02-13 02:25:21
5   Membres    |  1   Videos    |  14   Sujets
 



 
LE BLOG DE LAVACHE
Vous voulez savoir pourquoi LAVACHE est une star: c'est parce qu'elle le "veau" bien. Cliquez sur http://lavache.org et vous comprendrez pourquoi "elle se la pète"
 
Mots clé  :  LAVACHE ACTUALITEES,
Statut  :  Public
créé  :  2008-04-14 11:41:21
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LA SEMAINE DE LYLY
fahrenheit_451 Pour bien commencer la semaine, j'ai décidé de revoir un classique :
Fahrenheit 451 de François Truffaut Après avoir visionné ce film, j'ai de quoi justifier ma boulimie des sorties culturelles.
D'après le roman de Ray Bradbury, ce film relate, avec le savoir faire de Truffaut, la beauté de la résistance pour défendre la liberté de la culture à travers ses opinions et son savoir.


Décidée de défendre la culture, je décide au pied levé d'aller voir la dernière création de Jean Claude Gallota : 2147 ( date à laquelle un rapport récent de l’Onu situe le moment où la pauvreté en Afrique pourrait commencer à « diminuer de moitié »).

2147 l'Afrique, photo Sylvain Duffard

Le désir de Jean Claude Gallota est de rendre ses spectacles de danse accessible à un public universel, aussi universel qu’'un bon film. Je suis restée pantoise devant le résultat. Heureusement, dès le début du spectacle les interprètes nous informent qu’ils attendent. Lorsqu’'une partie des public les interroge sur ce qu'’ils attendent, ils répondent à nouveau qu’ils attendent .J’ai donc également attendu une émotion qui me touche. Mais à  défaut d'émotion, j'ai pu me réconforter sur quelques bonnes idées soit chorégraphique ou de mise en scène. La voix de Rokia Traoré ne fut qu’'enchantement.
La mise en scène et le jeu de voix intéressant de Charles GONZALES interprétant " Charles Gonzales devient Camille Claudel " , m'ont donné envie de lire les lettres de cette femme enfermée pour et à cause de son génie. En réalité, ma curiosité a été suscitée davantage par l’'envie de connaître l'histoire de cette femme ayant participé à la réalisation de la Porte de l'Enfer de Rodin que par la bonne interprétation de Charles Gonzales jouant Camille Claudel, de manière peut être trop théâtrale.

Enfin mon coup de coeur de la semaine : BABEMBA qui se produit au Tarmac de la Villette, jusqu’au 19 juillet 2008. Encore un vrai petit bijou de la danse contemporaine burkinabaise. Vous y trouverez également la voix de Djeneba Koné. Elle nous avait déjà impressionnée au théâtre du Châtelet lors du premier opéra du Sahel : Bintou Wéré. Tout dans le spectacle est beauté, émotion, passion, intelligence... Le seul hic est que la scène était trop petite pour permettre aux interprètes d'exprimer toute la grandeur de leur art.



A l'affiche du 27 juin
au 19 juillet 2008

Babemba
TARMAC de la Villette
Parc de la Villette,   75019  Paris


Parc de la Villette, juste derrière la Grande Halle

Métro : Porte de Pantin (ligne 5) ou Porte de la Villette (ligne 7)
Bus : PC2-75-151 arrêt Porte de Pantin
Borne Taxis : place Porte de Pantin
Parking : sous la Cité de la Musique (payant)

Accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser lors de votre commande.



RDV la semaine prochaine pour du cinéma, de la danse et de la musique



 
Mots clé  :  sortie, culture, livres, spectacles, cinema,
Statut  :  Public
créé  :  2008-07-04 22:31:20
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LA SEMAINE DE LYLY

Pour ouvrir le bal, j’ai commencé Valse avec Bachir sur un rock indépendant israélien. Une valse sur du rock ? me direz vous. C’est tout l’esprit de ce documentaire d'animation dont les très belles images semblent détachées des arrières plan. Cet effet marque d'autant plus le décalage de cet ancien jeune soldat israélien au Liban, quarantenaire aujourd'hui, et ses souvenirs amnésiés. Le réalisateur Ari Folman  essaie de retrouver sa mémoire à travers l'interview de ses frères d'arme. Et pourtant malgré des idées originales (que ce soit la forme ou le fond), ou sa nomination à Cannes, rien n'a réussi à rendre ce film exceptionnel. Je reste tout de même persuadée qu'il est nécessaire de le voir pour essayer de comprendre le vécu des hommes réinsérés dans la société qui ont dû commettre des horreurs pour quelques raisons que ce soit. En outre, ce film m'a donné envie d'en savoir plus sur le massacre de Sabra et Chatila,

Pour sortir de la guerre, je me suis plongée dans une bonne BD dont les auteurs ont un profond respect des autres et apportent une nouvelle dimension à ce genre. C'est dans Le bar du vieux français que je me suis prélassée, en compagnie de Jean Philippe Stassen et de Denis Lapière. L'occident s'enfuit vers l'Afrique. L'Afrique s'enfuit vers l'occident. A la croisée des chemins, le bar du vieux français qui a trouvé refuge, au milieu du désert. Chacun son destin : l'un sans l'autre, l'un avec l'autre. C'est également, l'histoire du destin de La dame aux Camélia. La chorégraphie et la mise en scène de John Neumeier datant de1978, sont simplement audacieuses (les corps dévoilés, les cheveux lâchés, les scènes d'amour réalistes, une large part laissée à l'expression théâtrale...) et elles sont en même temps respectueuses de la tradition des chorégraphies et des mises en scène des ballets classiques. John Neumeier a eu le génie de coupler ces deux grandes figures de la littérature romanesque de Marguerite Gauthier et Manon Lescault. L'une étant le pendant de la vie de l'autre. Le travail de Jürgen Rose est également le pendant du génie de John Neumeier. Quel bonheur d'entendre les froufroutements des étoffes sublimes des costumes dignes des très grands couturiers, s'accordant aux pas des danseuses étoiles.

 
Mots clé  :  expos, lecture, cinema, shopping, culture,
Statut  :  Public
créé  :  2008-07-07 21:06:23
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FESTIVALS D’ETE :
FESTIVALS D’ETE : AFRICAJARC A 10 ANS ! DEJA ? On a volontairement vite fait d’oublier, ou alors de simplement couvrir la petite flamme qui a pris demeure dans les cœurs des cajarquois depuis le jour où, s’inspirant du mode de vie empreint de convivialité, d’amitié et d’amour pour les choses les plus simples mais procurant les joies les plus profondes, les organisateurs de la première rencontre culturelle à physionomie africaine de la ville de Cajarc (dans le département français du Lot), ont tourné leurs regards vers le continent noir. Certains venaient de longuement y séjourner dans un cadre professionnel et ne retrouvaient presque plus leurs repaires dans ce qu’il a toujours été convenu d’appeler : « la grande civilisation ». Désormais se sentir à l’étroit ici dans la ville rendue célèbre par Georges Pompidou qui en a été le Maire avant sa présidentielle montée à Paris, l’écrivaine de talent Françoise Sagan qui y est née et retournée en dernière demeure, sans oublier Coluche avec un de ses célèbres sketchs. Il était désormais question pour ces africains « devenus », si non de reconstituer leur sahel ici, alors de présenter à leurs concitoyens, un vivant récit de leur séjour en terres baignées de soleil. AFRICAJARC est né, on a peine à croire que l’histoire dure dix ans. « Déjà ». La ville s’est levée tôt pour faire de cet anniversaire un événement qui donne à chanter en chœur les petites centaines des premiers visiteurs du défie, et la vingtaine de milliers de spectateurs qui affluent désormais chaque jour de festival dans la ville qui a dédié la plus grande partie de sa superficie à la réalisation de l’événement AFRICAJARC. Cette année 2008, rendez-vous est donné à tous du 24 au 26 juillet. Deux parrains ont été désignés : Tiken Jah Fakoly et Manu Dibango, comme pour fusionner et réunir toute l’Afrique musicale en un même lieu. AFRICAJARC est un lieu de rencontre pluridisciplinaire où s’invitent écrivains, plasticiens, cinéastes et artisans divers. Incontestablement, avec ses 400 bénévoles (le tiers de la population de la ville), c’est à ce jour, la plus grande manifestation culturelle invitant l’Afrique en France. Cette année, Manu Dibango déjà cité, les jumeaux du masao, les chanteurs de gospel d’Emmanuel Djob, Binda Ngazolo et Gaston Kelman représenteront les populations CAMER. CAJARC sera dans le FEELING. Vous demandez-vous encore où vous passerez une partie de vos vacances d’été 2008 en France ? Nous, non, le choix est fait et il se devine facilement. Site Internet : www.africajarc.com
 
Mots clé  :  africajarc, festival,
Statut  :  Private
créé  :  2008-07-08 14:56:09
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Toulouse a voté les rythmes du Cameroun.
On attendait le mouvement depuis des années. Alors qu’on commençait à désespérer de les voir envahir les salles de spectacle de la ville rose, ils ont fini par se décider à venir les uns après les autres, comme s’ils attendaient que les nouvelles se mettent à circuler sur le possible départ d’Achille EMANA, pour nous rassurer de leur présence. L’homme au plus beau but de l’histoire du TFC qu’ils ont fait " Gouverneur de Toulouse " peut s’en aller tranquille, la fête serait belle s’il signait cet été dans un autre club que nous lui souhaitons plus grand. Bikutsi, Ben skin, Makossa, Assiko, rien n’y manquera. Les camerounais de Toulouse ont enfin décidé de faire la part belle aux artistes de leurs origines. Excellent coup, le public les aime aussi. Comme dirait l’un des leurs dans une de ses chansons, " de quoi avaient-ils peur "? Ce fut PETIT PAYS qui annonçait les couleurs en rassemblant plusieurs centaines de toulousains en un même lieu il y a un mois environ, suivi ( deux semaines plus tard ) par SERGEO POLO qui n’en faisait pas moins. Ce sera au tour de RICHARD AMOUGOU le 05 juillet 2008 de nous émerveiller au "LOUTHALOU" , 75, Avenue de Grande Bretagne, dans un BIKUTSI qui se présente sous diverses déclinaisons, selon que l’on soit d’Akonolinga, Sangmelima, Mbalmayo ou d’ailleurs, mais aussi de Yaoundé quand viennent s’unir toutes ces écoles pour n’en faire désormais qu’une. MEDJO, virtuose de la guitare, accompagnateur de différents illustres noms de la musique africaine et organisateur de ce rendez-vous avec RICHARD AMOUGOU pèse ses mots lorsqu’il parle de ces sons qu’il a mille et une fois fait naître en répétitions et sur scène. Nous verrons, dit-il, un musicien généreux qui ne s’économise pas. Il sait qu’une fois seulement les lumières éteintes, il sombrera dans un repos bien mérité. La différence entre le DJ qu’il n’est pas et le musicien dont tout le monde lui reconnaît de grandes qualités, c’est dans les prestations, dit encore l’organisateur qui sait visiblement de quoi il parle. Il invite pour le 05 juillet 08 un plateau d’artistes dont la cerise sera RICHARD AMOUGOU, tous accompagnés par un orchestre de renom. Places assises, repas sur les lieux. Ce sera donc le spectacle du début prévu à 20 heures, jusqu’à la fin qui interviendra quand la loi s’interposera le matin suivant. Question à l’organisateur : A combien de morceaux aurons-nous droit ? - Nous ne nous sommes donc pas compris ! Je ne suis pas un DJ, nous ne ferons non plus du play back. Quand tout est vrai, le plaisir dure plus longtemps. Celui de cette soirée du 05 juillet sera de surcroît sans interruption. Les musiciens doivent marquer leur différence, nous y tenons pour la survie de notre art. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous passons à l’organisation de nos soirées. Sont annoncés pour les deux semaines suivantes : CHANTAL AYISSI et TOUMBA MINKA pour ne citer que ceux-là. A qui la suite ? Venez sans vous en soucier, Toulouse vous surprendra toujours. Notre été sera vraiment show, aux Rythmes des CAMER. Informations: 00 (33) 6 14 72 09 26 00 (33) 5 61 58 44 98 Jean-Claude NYOUNG
 
Mots clé  :  toulouse,
Statut  :  Public
créé  :  2008-07-08 15:05:31
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LES AMIS DE CAMERFEELING
LES ARTISTES AMIS DE CAMERFEELING SUR MYSPACE EN ECOUTE
 
Mots clé  :  artistes,
Statut  :  Public
créé  :  2008-07-15 17:23:28
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Donner la part du pauvre à celle du loup

Quand on aime on ne compte pas ! C'est avec donc grand plaisir que je me suis, non pas jetée dans les bras du créateur et chorégraphe Serge Aimé Coulibaly, mais je me suis rendue à nouveau voir Babemba. Serge Aimé Coulibaly, nous raconte à travers 4 grands maîtres danseurs, 4 grandes figures historiques : Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Kwamé Nkrumah, Nelson Mandela. La voix de Djeneba Koné loue une partie de l'Histoire d'un continent et nous ouvre une lucarne sur les sociétés africaines. Pour l'appuyer, une Kora jouait de maniere contemporaine par Domba Sanou et le guitariste Khanzaï, en plus d’une scénographie de Papa Kouyaté; engagée, lui vient en renfort. A l'image de ses hommes aux personnalités déterminées mais aux charismes différents, la musique est puissante, variée (rumba, musique mandingue traditionnelle ...), culte (Indépendance cha cha du Grand Kallé)… Il en est de même de la mise en scène qui s'unit à la chorégraphie. Quel bel Hommage à Babemba Traoré ! Le public ne s'y est pas trompé : sa clameur face à cet oeuvre de la célébration des héros résistants d'hier d'aujourd'hui et de demain, en est la preuve ! Ce spectacle dynamique et aérien nous souffle l'espoir de l'émotion, nous éloignant ainsi de la caricature de la pauvreté des misérables.

Et pourtant et heureusement que de la misère dans laquelle on enferme l'Afrique, naît de belles choses. Le concert de Dianes Reeves en a été un poignant exemple. Toutes les chansons (gospel, blues, RnB, rythmes afro latino..) qu'elle a interprétées, ont leurs origines sociales dans la pauvreté et la douleur. L'interprétation de Dianes Reeves, de sa voix chaude, grave et sensuelle leur a donné tant d'amour et de beauté que le public a pris conscience de vivre un moment unique de l'histoire du Jazz Festival du Parc Floral. Quel beau remerciement de la voir revenir trois fois nous interpréter une dernière chanson de sa voix sensuelle. C'est également la sensualité qu'on retient de ce spectacle de cirque : La part du loup, A l’image du film Bye Bye Black Bird on y trouve de très beaux costumes et une musique sublime,. Avant d'avoir le souffle coupée par un finale époustouflant, digne de l'imaginaire de Méliès, on se laisse bercer par la choregraphie contemporaine de Fatou Traouré et cirque (intéressante visuellement). Ce mariage nous amène à nous interroger sur l’imbrication des arts. Mon seul regret : ne pas pouvoir « fermer les yeux, de délasser les nœuds du jour et de partir… vers un ailleurs inconnu… et d’imaginer »pour parapher la citation de cette 19ème promotion du centre national des arts du cirque.
 
Mots clé  :  sortie, culture, livres, spectacles, cinema,
Statut  :  Public
créé  :  2008-07-24 03:19:33
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