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Vos commentaires

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ben le patriache

- 15/02/2008
Bonjour,
Est-il possible que vous mettiez la chanson "50 ans de pouvoir" de LONGUE LONGUE sur votre site. Les Camerounais de la diaspora aimeraient bien suivre ce single qui est actuellement censuré au pays.

Deido

- 10/02/2008
Vive les lions ooooooooooooooo

The Same Old Song*

- 24/01/2008
L’amour de la facilité va nous tuer. A l’approche de chaque grande échéance sportive à laquelle doivent prendre part les Lions indomptables, des musiciens d’opérette sortent de leur trou et pondent un navet. Chansons insipides et clips à la noix, assaisonnés à outrance de « Allez les Lions ! », sont servis à l’envi au public. Il paraît que c’est pour soutenir l’équipe nationale. Ah, bon ? Les joueurs auraient-ils besoin de somnifères ? Franchement, porter un maillot et se trémousser en criant « Papa Eto’o » ne garantit même pas un succès de saison.

En tout cas, si les encouragements des Lions viennent de là, pas étonnant que leur premier match à la Can ait été un modèle de fiasco. Une chanson, comme une compétition sportive, se prépare avec un minimum de sérieux. Le couper-clouer, même quand on est un vieux clou, a forcément ses limites. Alors, par pitié, plus de clips pénibles à la télé. Les téléspectateurs sont déjà assez éprouvés comme ça par le spectacle que donnent certains Lions.

* La même chanson

George

- 23/01/2008
Cameroonians are tired of makossa and those old school names, the music world has changed, makossa and bikosi will never take cameroon to the world music scene, that's why singers like Manu Dibango, Richard Bona and the rest have stayed away from the makossa shit,
And also camerfeeling should remember that cameroon has two languages, if you guys stop dicrimination against english speaking cameroonian artists that will be great. thank you.

Mark-jay du crew BBF à yaoundé

- 22/01/2008
Le rappeur kamer simon pierre aka "simen" residant en Allemagne depuis 1992 derriere les barreaux.Longtemps celui- ci fut victime d'attaques racistes de toutes sortes mais grace à son physique assez impressionant il s'est fait respecter jusque là.La justice Allemande avec l'appui de tous ses detracqueurs ne veulent qu'une chose, le voir derriere les barreaux pour longtemps.

Vu son talent immence,sa brillante prestation sur la scene hiphop Allemande où il a fait la premiere partie de Usher raymond et 50 cent en 2003 celui béneficie de l'appui de son crew"blackcowboyz" et de ses amies,crew dont il est le fondateur.

Simen et son crew decroche en fin 2006 un contrat avec la maison 4imagination ce qui peu de temps apres lance la promo de leur maxi single annonçant la sortie de leur album à l'automne 2007 mais,quelques jours plus tard il est arrêté pour avoir cogné sur unrégiment de soldat Allemand ce qui etait faux.L'absence de preuves jusqu'à présent n'arrange rien d'après la partie civile il doit payer pour tous les autres.

Alors chers frères hiphopeurs du bled et de la diaspora mettons nous ensemble afin de gagner cette bataille sur le racisme car le verdict final sera prononcé le 31 décembre 2008


Jacques Doo Bell

- 04/01/2008
La démocratie d’une Afrique à une autre


Le crépuscule de l’année 2007 nous a offert trois images saisissantes d’une Afrique diverse et ondoyante pour parler comme le philosophe. Sous nos yeux, Paul Biya prend langue avec des cadres et militants de son parti, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) pour une révision constitutionnelle taillée sur mesure.
Au Kenya, le pays est à feu et à sang pour cause de fraudes électorales. Les morts se comptent par dizaines. L’une des destinations touristiques les plus prisées du continent est menacée d’embargo. L’opposition accuse le pouvoir d’avoir fait main basse sur les résultats d’une élection présidentielle plutôt favorable à son candidat. Ces manœuvres sont si courantes en Afrique qu’on dirait que la fraude électorale est le sport favori des Africains. Que nenni.
De l’Afrique du Sud nous est venue il y a encore quelques jours une belle leçon de fair-play électoral. Les cadres de l’African national congres (Anc) parti au pouvoir au pays Arc-en-ciel ont préféré à Thabo Mbeki, leur président en exercice, son challenger Jacob Zuma.
Certes, la justice sud-africaine a encore son mot à dire sur l’avenir politique du président élu de l’Anc. Lui sur qui pèse des soupçons de corruption et autres affaires de mœurs. Toujours est-il que les militants de l’Anc ont dit non à Mbeki. Et faute de Zuma, ils se donneront un autre leader.
Seuls les pays d’Afrique de l’Ouest nous ont habitués jusqu’à présent à ce genre de triomphe de la voix des peuples. En Afrique du Sud, les militants de l’Anc ont sanctionné sans complaisance la politique économique du président Thabo Mbeki et ses prises de position décriées sur le Vih. Ainsi donc, l’actuel président de la République sud-africaine qui doit céder son fauteuil en avril 2009 après deux mandats pleins ne pourra pas conserver les rênes du parti.
La constitution sud africaine, comme du reste celle encore en vigueur au Cameroun limite le nombre des mandats présidentiels à deux. Nelson Mandela le premier président de l’Afrique du Sud post-apartheid (qui aura passé 27 ans de prison pendant la lutte anti-raciale) se sera contenté d’un seul mandat. Sans chercher à s’accrocher aux délices du pouvoir après environ trois décennies de cachot. Son successeur Thabo Mbeki achève aussi ses deux mandats constitutionnels sans chercher à soulever son parti pour la quête d’une éventuelle délimitation de mandats.
Au Cameroun, on croupit dans la misère depuis une vingtaine d’années. Toutes les belles promesses des lendemains meilleurs s’avèrent fallacieuses. La bouffée d’oxygène promise au lendemain de l’atteinte du point d’achèvement dépassé depuis avril 2006 se fait toujours attendre. Voici plus de 10 ans que le bout du tunnel annoncé en 1997 reste désespérément inaccessible. Paradoxalement les Camerounais se font toujours violence en pérennisant un régime pourtant complètement déconnecté des préoccupations populaires.
Dans la campagne menée tambour battant par le Rdpc, on entend des hauts cadres de son parti des déclarations qui jurent avec le bon sens. Même des universitaires de haut rang développent des arguties juridiques pour justifier le tripatouillage de la constitution pour les besoins égocentriques d’un seul individu. Un peu comme si par un accident dont seul le destin détient le secret, après Paul Biya, ce sera la fin de tout pour le Cameroun et les Camerounais. Tout se passe comme si les Camerounais si forts en tout comme ils savent se glorifier n’arrivent pas à se projeter dans l’avenir. Comme cela se fait ailleurs. L’exemple sud africain est encore là, tout frais comme il y a encore quelques années ceux du Mali, du Bénin, de Sierra Leone voire de Côte d’Ivoire où les ennemis d’une Afrique émancipée ont semé la pagaille.



Par Jacques Doo Bell
Le 04-01-2008

JOURNALISTES EN DANGER

- 31/12/2007
Ils ont osé dénoncer les errements d'un notaire hors du commun qui a immédiatement sollicité les services d'un commissaire et d'un officier de police pour « régler » le problème. Les détails d'une mort programmée de votre journal.

Nestor Nga Etoga, depuis l'exil.

Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. Gestion&Perspectives, hebdomadaire d'investigations de référence reconnu pour sa liberté de ton, fait un usage délibéré de la critique comme un aiguillon, une incitation à la rigueur et au résultat. Fustiger les manquements de ceux qui nous gouvernent est un devoir inhérent au métier même de journaliste. Mais à coté de la liberté de blâmer, il est tout aussi stimulant d'user plus résolument du droit à l'éloge , tout particulièrement en cette période où la mort proclamée de votre journal et de ses rédacteurs ont été décrétées par le tout puissant notaire Pierre François Xavier Menye Ondo. Une preuve par neuf que la profession de journaliste est l'une des plus dangereuse qui soit. Elle est en même temps l'une de celles où l'on est soumis aux tentations les plus nombreuses : l'immense majorité croit devoir indiquer au journaliste l'information qu'il doit communiquer, surtout si ses intérêts sont en jeu. Certains tentent d'influencer comme maître Menye Ondo et de convaincre le journaliste par des moyens que l'on pourrait qualifier de légitimes. Maître Menye Ondo est allé un peu plus loin, cherchant à nous tenter, à nous faire passer à la balançoire en utilisant ses copains des renseignements généraux du centre. Plus dangereux et sûrement aussi plus condamnables sont ceux comme l'officier Mbida, au nom du « commissaire LOUA », qui, à l'abri d'un pouvoir qui leur a été délégué, abusent de celui-ci par divers moyens, souvent en approuvant des lois restrictives pour faire pression sur les journalistes et les médias et limiter la liberté de la presse, ainsi que le droit du public à l'information. Un trio qui va jusqu'à programmer l'assassinat des journalistes de GESTION&PERSPECTIVES. Il est clair que si l'on assassine un journaliste, c'est parce que l'on n'a pas réussi à l'influencer, ni à le persuader, pas plus qu'à l'acheter ou à l'intimider, d'où le recours au meurtre. Et l'assassinat n'est qu'un moyen , le but ultime étant que le journaliste n'informe pas et qu'il n'exprime pas ses opinions , autrement dit , qu'il s'autocensure et que , du même coup, le reste des citoyens n'apprennent pas ce qu'ils ont le droit de savoir. Non seulement un être humain voit son droit à la vie violé, ce qui est déjà beaucoup, mais on intente à la liberté d'expression, au droit d'informer et d'être informé, à la liberté de la presse. Le délit est multiple.

LE SYNDICAT DU CRIME

En effet, après la publication dans son édition numéro 06 du 22 novembre 2007 d'une enquête minutieusement fouillée et publiée sous le titre : "LES FAUX ACTES NOTARIES DE MAITRE FRANCOIS XAVIER MENYE ONDO », il ne se passe plus un seul jour où nos journalistes sont menacés d'arrestation ou de mort par certains individus à la solde du Notaire. Des coups de fils anonymes affluent à la rédaction. Les journalistes de «Gestion&Perspectives » se sentant dans une insécurité totale, ont déserté leurs familles en cette période des fêtes de fin d'année. Par ailleurs, selon certaines informations parvenues à nous, les policiers à la solde de maître Menye veulent justifier notre arrestation par le fait que nous avons publié dans notre édition numéro 7 du 12 décembre 2007 ; un article de NDZANA SEME sur l'exploitation de la bauxite paru dans le site africanindependent.com de l'auteur ; le 10 mars 2007. Article précédemment repris par certains médias locaux et internationaux.
Jusqu'ici, votre journal ne se reproche de rien et estime avoir fait professionnellement son travail. Curieusement, notre directeur de publication a été convoqué par téléphone le lundi 18 décembre 2007 à 15 heures 07 minutes par l'officier de police Mbida, en service à la délégation provinciale des renseignements généraux du centre ; répondant au numéro de téléphone : 22 22 76 32 et qui agirait au nom du commissaire de police LOUA, à l'instigation de maître Pierre François xavier Menye ; sans en savoir les motifs. Les deux policiers exigent non seulement de la première à la septième édition de notre journal mais aussi et surtout notre présence et celle du Représentant de Reporter sans Frontières, qui, selon eux est « notre minable bouclier ».
Gestion&Perspectives constate avec regret un flou dans la démarche et une machination ourdie contre son personnel. Lorsqu'on se rappelle que, Me François xavier
Menye ondo a juré devant certains confrères de nous « faire bastonner par tous les moyens » par ses « éléments du quartier Briqueterie à Yaoundé »,nous réalisons une fois de plus, qu'il s'agit là d'une grave entrave à la liberté de la presse.
Gestion&Perspectives a déjà saisi les hautes autorités de la République, diplomatiques et corporatives. En attendant la suite de l'affaire, la rédaction prend à témoin l'opinion sur les menaces auxquelles sont victimes ses rédacteurs et appelle ses nombreux lecteurs au soutien multiforme et sans faille pour que l'hebdomadaire qui ose dire la vérité sur la base des faits vérifiables, ne soit bâillonner par les tontons macoutes et les taupes qui infectent chaque jour le paysage médiatique camerounais.

richard

- 14/12/2007
le site est tres bien rappelez-nous les dix
premiers disques d'or du cameroun de
de 1960 nos jours il me semble que c'est
1 manu dibango
2 eboa lotin
3 francis bebey
4 moni bilè
5 ben decca
6 douleur
7 tala
8 sam fan thomas
9 anne marie ndzie
10 ekambi brillant

sily

- 07/12/2007
Très bonne initiative chers messieurs d'avoir eu cette idée de génie en créant ce formidable outil de communication(camer feeling).continuez sur votre lancée en essayant d'actualiser certaines rubriques(vidéos par exemple).longue vie à camer feeling.

Desir

- 07/12/2007
Chers amis de camerfeeling est-il possible d'avoir des musiques ou video des anciens articles que se soit Makossa (Eboa Lottin et autres) Assiko (Jean Bikoko et autres) de l'ouest, centre , sud , nord, sud-ouest, nord-ouest et d'autres provinces du Cameroun sans oublie les celebres comedients (KanKan, Daniel Ndoh, Essidji)? Coordinalement votre

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