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Jean Claude NYOUNG

- 17/12/2008
Monsieur, Madame, votre mariage n'y changera rien !!

M. BA KOUA vient de recevoir l’obligation de quitter le territoire français. Vivant en France depuis 32 ans, ce ressortissant congolais prend l’heureuse décision de se marier en avril 2008. Il n’y avait probablement pas que sa famille pour s’en réjouir.

Dans le vaste continent africain où fonder une famille demeure une obligation humaine non des moindres, le célibat et la blague ont en commun qu’il faut leur accorder le moins de temps possible. Mais pour le temps, qu’importe, pourvu qu’on ait sa moitié avant trépas.

Pour les préfectures qui guettent, même si elles ne sont pas de la fête, elles ne dorment pas. Celle de la Seine-et-Marne se souvient alors en voyant M. BAKOUA revenir au guichet, qu’elle lui a signifié une obligation de quitter le territoire français le 29 novembre 2007, décision (d’ailleurs) contestée par l’intéressé au tribunal administratif de Melun qui lui aussi, a rejeté ce recours considérant qu’il n’apportait pas les preuves de résidence ininterrompue en France depuis les 32 ans cités.

Le jeune marié est placé au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (77) le 22 octobre 2008. Le 18 novembre suivant, il use de son droit de refuser d'embarquer, est à nouveau présenté au guichet de la compagnie aérienne le 21 novembre, nouveau refus.

M ; BAKOUA est convoqué le vendredi 26 décembre à 13h à la 16ème chambre du tribunal de grande instance de Bobigny (93).

D’après le tribunal, M. BA KOUA, qui vit depuis 2004 avec celle qui est devenue son épouse ne peut justifier sa présence sur le territoire français de 1982 à 1999. Pourtant, selon la CIMADE qui suit ce dossier la préfecture de Seine-et-Marne est en possession de toutes les fiches de paye et de tous les récépissés de demande de titre de séjour de l’intéressé pendant ces années.

Arrivé en France à l’age de 11 ans, où il a suivi sa scolarité, il a ensuite été titulaire de plusieurs autorisations de séjour de 3 mois délivrées par la préfecture des Yvelines de 1982 à 1989, puis par la préfecture de Seine-et-Marne de 1989 à 2000.
En 2000, il a pu obtenir une carte de séjour, valable jusqu'en 2001. Cette carte n’a pas été renouvelée pour défaut de passeport. En effet M. BA KOUA n’a jamais eu de passeport et a toujours été dans l’impossibilité d’en obtenir un.

Le changement de situation de Monsieur BA KOUA, suite à son mariage, n’a pas été pris en compte par la préfecture de Seine-et-Marne. Alors que toute sa vie est en France il peut être renvoyé à tout moment vers un pays qu’il a quitté il y a 32 ans, laissant toutes ses familles derrière lui.

Monsieur BA KOUA et sa femme font malheureusement partie de la très longue liste de ceux qui font les frais d’une loi sans cesse plus restrictive qui fait la part bien moindre aux droits élémentaires que l’on dit humains. La liberté de se marier et de vivre aux côtés de son amour sont de celles-là

M. BA KOUA sera présenté à la 16ème chambre du TGI de Bobigny (93) comparaîtra le 26 décembre à 13h, il aura besoin du soutien de tous au pays des libertés de la Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme dont on loue tant le franc-parler.

Le peuple a besoin de crier à madame YADE : On casse tout, RAMA, ne sommes-nous pas déjà au pays où la vie est moins chère ?

Jean Claude NYOUNG

VYDISS

- 14/11/2008
myspace.com/vydiss

« Mélangez-vous ! » pourrait être le slogan qui à travers le bon esprit et le bon groove de ce duo de compositeurs/arrangeurs venus de terres si différentes, fera danser et chanter un public ouvert sur le monde. VYDISS est le fruit de l’étonnante union de « Mr Vyd », alias David Marescaux, breton guitariste-auteur-compositeur-réalisateur et de « Mr Iss », ou plutôt Narcisse Enoumedi de son nom d’artiste « Spirit », batteur-bassiste-guitariste camerounais, lui aussi auteur-compositeur.
Des basses funky, des ballades au pays chaleureuses, une fusion des genres à la limite du psychédélique ; chacun a apporté ses influences et elles sont plus riches que vous ne l’imaginez !

yelena

- 09/11/2008
bonjour,pour rendre votre sejour au cameroun moins stressant et plus securise,je met a votre disposition une mercedes E230 avec chauffeur spatieuse,confortable et pleins d options.pour info,0032 0474 208 106

Jean-Claude NYOUNG

- 04/11/2008
LE RE-VERRE DE LA MEDAILLE

De temps en temps, ça fait du bien de se laisser emporter par l’imagination. Qu’elle soit fertile au point de livrer son maître à un exercice de style rédactionnelle, tant mieux ; Mais méfiance, si dans un pays aussi riche en diversités culturelles qu’aucun autre, un talentueux confrère camerounais s’en allait pêcher dans un sujet bien trouble et aussi profond que celui de « la politique commerciale sous influence ethnique. Possible facteur de réussite en affaires ? »

Certes, s’empresseraient de répondre quelques uns, mais ce serait trop facilement oublier le minutieux morcellement des ethnies de son pays en tribus, clans, familles et individus qui ne peuvent répondre aux identiques mobiles d’achat, ni même simplement jouer pour faire gagner de l’argent à l’un des leurs.
L’achat et le vote ont ceci en commun : chacun de nous y exerce son droit en toute indépendance.

C’est assis autour d’un poisson braisé au RESTAURANT LES AMIS , en terres toulousaines, que des camerounais, toutes descendances confondues, commentent aujourd’hui un article paru dans un de leurs sites préférés.

Une bonne grillade, comme au pays, rien de tel ! Personne ne veut et ne peut d’ailleurs s’en passer, même si après plusieurs années de maniement de la fourchette dans la patrie dite des maîtres de la table, il fallait se résoudre, devant des occidentaux conquis, à piquer avec ses doigts la tendre chair du poisson capitaine, habillé de condiments leur rappelant à chaque déplacement de fumet, le cher Cameroun de leurs enfances, de leurs vacances et de leurs jours restants.

Personne ici pour demander les origines ethniques de (Jeanne MESSI) la patronne dont le père n’a jamais été pêcheur. A la limite, seul nous vient à l’esprit, son lointain homonyme disparu depuis plus de deux mille ans, qui transformait quelques poissons et pains en dix unités ; il donnait aussi des occasions de pêches miraculeuses. Mais de lui, tout croyant veut se réclamer une parenté.

Tout ce que l’on sait sur « MESSI » Jeannette, c’est que comme ses clients, le Cameroun lui manque ; Et pour s’offrir une tranche de cette mémorable vie qu’elle a connue à Douala et Yaoundé où elle tenait une structure semblable, elle s’est refaite dans la ville rose pour le bonheur de ceux qui aiment partager de vraies nouvelles fraîches ou (bien souvent) des rumeurs, après un match de football ou une tontine. Ce sont … leurs seules activités sportives et culturelles.

La « sœur Jeannette », comme on l’appelle, aide ici à sa manière les jeunes artistes. Qu’importe leur origine puisque tous les goûts se rencontrent chez les amis. A faire des familles nombreuses ou à en être issu, il restera toujours en nous ce petit quelque chose qui invite à l’accueil. A chaque ouverture de porte, dit-elle, « j’ai l’impression de recevoir un des mes six frères et sœurs, et maison ne se vide jamais ».

Si c’est pour rappeler au camerounais qu’ils sont divers dans un pays unis, elle le refera encore et toujours. Y viennent-ils pour des raisons ethniques ? Bien malin qui l’attesterait. Le client ne se plie qu’à certaines règles que sont entre autres : La demande avant tout, l’offre ensuite qu’il faudra entourer d’un très bon service à la clientèle. A jeannette et à ces amis du restaurant, il reste à travailler ce point au 30 de la rue Bertrand de Borne à Toulouse.

L’appartenance ethnique doit ou peut-elle influencer notre volonté d’achat ? Les créateurs d’entreprises doivent ou peuvent-ils la brandir pour gagner des parts de marché?

Là où rien n’est interdit, tout peut être permis ou du moins, toléré. Mais ne l’oublions pas, tout client a son verre, et toute médaille, son revers.

Jean Claude NYOUNG

Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA

- 29/10/2008
Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA est organisée le samedi 1er Novembre 2008 à 18h, Eglise St-Denis de la Chapelle, 16 - 18 Rue de la Chapelle Paris 18 eme. METRO MARX DORMOY

Rohm Atchourou

- 22/10/2008
Bonjour,

Je suis Romaric Atchourou, journaliste ecrivain et Producteur tele radio voir google pour plus sur moi.

Base a Londres, je suis charge de la communication de la premiere radio Francophone connexion.fm

Dans un context ou nos dirigeant peine a mettre leur ressource ensemble pour une veritable dynamique francophone, les population Francophones de Londres, au dela de leur differences raciales, culturelles et sociales conjuguent leurs enrgies pour donner de l'allure a la Francophonie au travers d'une radio connexion.fm qui se veut porteuse d'echo pour tous ces migrants en mal d'integration.

Vous trouverez ci-dessous un article qui pourrait servir de publication ou de base a une eventuelle interview.

Merci par avance
...........................................

CONNEXION FM : QUAND MOLIERE TRINQUE AVEC SENGHOR SUR LES BORDS DE LA TAMISE
Spectacle unique et surréaliste que celui qui s’offre à voir sur les terres de Shakespeare. Alors qu’en ce mois d’Octobre, le Black History month fait rimer la City avec minority et diversity, Londres se félicite aussi de faire swinguer toutes les francophonies en harmonie.
Londres cet automne, ne respire pas la grande forme. La citadelle du trading et du financing est grippée à l’image de toute la planète financière. La panique générale du mois de Septembre qui a secoué jusque dans leur dernier retranchement les moguls et les traders a laisse des séquelles. Prévisibles. Moral des investisseurs au bas, hausse sans précédent du chômage (7%), gèle du marche immobilier, hausse du coût de la vie, menace d’inflation a cela il faut ajouter les différentes déconfitures de la paire Brown et Johnson. Si Gordon est boude par sa propre famille politique, Boris est de moins en moins copain avec les Londoners.
Drapée d’un linceul de deuil, la mégalopole financière arbore pourtant un léger sourire plein d’assurance. Malgré la sinistrose ambiante, la City, porte à merveille la couronne de la ville européenne la plus convoitée. Londres reste magnétique. Séduisante, La belle de La Manche attire chaque jour un peu plus de migrants. A peine cache-t-elle sa joie devant le nombre croissant de Francophones tombes sous son charme. A peine s’étonne-t-elle d’entendre parler français dans ses ruelles et dans ses espaces publics. Des French speaking Londoners d’horizons divers qui, en retour, apportent une mélodie nouvelle a la symphonie multiculturelle londonienne. Une mélodie contre nature mais qui sonne juste. La solidarité.
Loin de Paris, très loin d’Abidjan. La roue de la fortune londonienne n’offre pas que de la Livre Sterling a ces Francophones de la cite d’or. Arrivés comme des King, du système anglais, la majorité n’y comprenne encore nothing. Le London dream insidieusement continue de faire des victimes. En prime, un paquet surprise. Au gré des conjonctures diverses, ce paquet surprise dessert bien plus souvent de la frustration au petit déjeuner, l’humiliation en plat de résistance et l’amertume comme plat à emporter. La désillusion s’invitant à table, la résignation et la dépression s’offrent en supplément. Du fond de l’abîme, remontent leurs gémissements.
Soupir.
Sourire a la vie. Flip the coin. Quand bien même le côté pile laisse sur le fil, la City, dans sa besace offre une pépite inestimable rarement exploitée en Francophonie. L’unité. S’unir. Faire fi des différences raciales, sociales et culturelles pour une Francophonie plus forte sur les terres de Shakespeare. S’unir pour que la barrière de la langue ne soit plus qu’une chimère. Sourire a la vie. Flip the coin. Tendre la main a l’autre main aujourd’hui et demain pour que l’isolement d’hier ne laisse plus d’arrière goût amer au sein de la communauté. Dusse-je dire la communauté Francophone?
Communauté, un sacrilège sur les bords de la Seine. Mais, what a privilège aux abords de la Tamise. Les Francophones de Londres l’ont bien compris. Unis, ils sont plus forts. Jeanne Dupont se surprend-elle à parler de sa propre intégration à seulement deux heures de Paris? Mamadou Sylla est déjà plus familier à la notion de Black Minority Ethnic. Au-delà de leurs différences, une même langue, un même credo: donner de l’allure a la Francophonie. Telle est la mission de Connexion FM ; la plateforme d’échange qui fait se trémousser Molière et Senghor sur une même scène. Objectif, additionner nos différences, non pas pour les neutraliser mais pour donner une valeur ajoutée a la Francophonie au pays de Shakespeare.
La ville de Québec, berceau de la Francophonie en Amérique du nord accueillait les 17,18 et 19 Octobre dernier les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace francophone tous “ prêt à renforcer l'action de la Francophonie et appuyer le rayonnement de la langue française dans le monde”. Noble ambition. Mais en attendant de voir les résultats, les Francophones de Londres ne veulent pas se laisser compter. Parce que la City se conquiert avec velocity retrouvez les French speaking Londoners sur connexion.fm dans toute leur diversity.

ROMARIC ATCHOUROU

Jean-Claude NYOUNG

- 17/10/2008
Du sport en France, pas la guerre !

En période de crise et de tensions internationales, nous nous barricadons tous derrière nos frontières. De leur côté, nos hommes politiques redoublent d’ingéniosité pour retenir la population, si ce n’est pour la rallier à leurs idées. Alors, bonjour le patriotisme ; Plus il est exalté, plus les cérémonies deviennent fréquentes et passionnées. L’évocation du courage de Guy Moquet par-ci, l’introduction de l’hymne national dans le programme scolaire par là, ou plus loin, un bon match (dit) amical de football pour bien réconcilier le peuple et ses dirigeants.

On le sait depuis la nuit des temps : Donnez des jeux et du vin à la nation, … vous vous ferez bien oublier.

C’est une période de difficulté économique que des jeunes ont choisie, lors d’un match de football en plus, pour siffler notre hymne, nos couleurs, pour marcher sur notre honneur, sur le sang versé par leurs aînés, dans un combat sans merci pour nous libérer. Ils étaient de l’hexagone ou de ses autres belles terres qu’étaient le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, le Cameroun, le Tchad, sans oublier toutes celles que l’espace d’écriture empêche de citer !

Ces jeunes qui ne respectent plus rien, que l’on interdit aux parents de punir sous peine de condamnation, mordent chaque jour un peu plus, dans le fruit de nos valeurs et de nos symboles.

Que fera désormais la nation face à leur irrespect des couleurs et des emblèmes ? Se retournera t-elle contre ces mêmes géniteurs ? Mais pour quel résultat puisque l’Europe s’apprête à voter une charte contre la fessée ? Nos enfants continueront donc de plus belle à profaner sans jamais être inquiétés.

Il fut aussi un temps qu’il est bien de ne pas oublier, où ces adultes devenus qui trépignent de colère aujourd’hui firent autrement. Par exemple, aux indépendances, ils composèrent des hymnes pour certains pays dont un disait : Ô (cher pays de nos ancêtres) autrefois tu vécus dans la barbarie ! Comme un soleil tu commences à paraître, peu à peu tu sors de ta sauvagerie.

Ici, le sifflé n’avait-il pas bien soufflé ? Ne devrait-on pas en tout savoir raison garder et prendre ses décisions dans le calme ?

Mais au fond qui ou que sifflaient nos jeunes artistes à la manque ? L’hymne ou leur sœur désignée pour l’interpréter ? La république qui, dit-on, ne donne pas leur chance à Abdel, Moussa, Naïma, Wang ou Koundè Lon ?

S’il s’agissait de la belle chanteuse à l’âme sincère, Vendue ! Devaient-ils aussi scander.

Même si l’on dit que l’histoire est un éternel recommencement, il n’en demeure pas moins que l’homme peut stopper la marche de cette machine.

Le sport est un moment qui nous permet de fuir la réalité. C’est la seule folie que nous devons nous permettre. Arrêtons les autres et vivons heureux ensemble, bon sport.

Jean-Claude NYOUNG

Un million de Fcfa pour sauver Eriko

- 14/10/2008

Une soirée de collecte de fonds en faveur du " roi du Djomboss " a été organisée jeudi dernier à Yaoundé.

La famille de Eriko, de son vrai nom Eric Josué Kouoh, a reçu, hier à Douala, la somme de un million de Fcfa des mains de Ledoux Marcellin.
Révélation Bikutsi 2008, celui-ci est l'initiateur de la soirée de collecte de fonds baptisée " Sos Eriko ", organisée dans la nuit de jeudi à vendredi derniers au Carrossel à Yaoundé. Pour l'occasion, le cabaret a fait salle comble de fans de Eriko, qui ont payé 2000Fcfa chacun, à l'entrée, pour avoir accès au spectacle.

Ouvert par Marthe Zambo, le concert a mobilisé les grands noms du Bikutsi camerounais. Se sont succédés sur la scène : Ama Pierrot, Josco l'Inquiéteur, Patou Bass, Aie-jo Mamadou, Véronique Facture, Majoie Ayi et Ledoux Marcellin. C'est à ce dernier qu'il est revenu d'interpréter des morceaux tirés de l'album " Yondo " de Eriko. Le clou de la soirée s'est situé aux alentours de 2h du matin, avec l'entrée en scène de Lady Ponce. Ses coups de reins, bien connus maintenant, ont déchaîné la salle. Chaque spectateur voulant être le plus proche possible de la scène pour vivre au mieux le spectacle.

Entre deux artistes, l'impresario rappelait le but de la soirée en incitant les gens à déposer leurs contributions dans le panier de collecte, transparent, déposé sur le podium. Dans la salle, les Cds originaux de Eriko étaient vendus au prix de 2500 Fcfa. Le matin, l'argent déposé dans le panier a été compté, en présence d'un huissier de justice : 825 900Fcfa. Avec l'argent engrangé par les entrées, la somme est portée à un million de Fcfa. M. Ndamè, l'un des deux frères de Eriko présents dans la salle, se dit alors très touché par le geste et remercie le public de ses contributions.

Pour Ledoux Marcellin, l'organisateur de l'évènement, " il s'agissait de nous mobiliser pour sauver un confrère. Les artistes ont spontanément accepté d'offrir leurs prestations de façon bénévole pour sauver Eriko. Nous avons eu également le soutien de Joseph Mbanga, le promoteur de Achille productions, qui a mis la salle à notre disposition. Nous espérons que l'argent collecté aidera sa famille à prendre en charge ses soins médicaux et, pourquoi pas, à l'évacuer ". En rappel, celui que l'on surnomme le " roi du Djomboss " a été victime d'un accident de la circulation en août dernier, à Bankomo. Sorti du coma au Chu de Yaoundé, il est aujourd'hui interné à la clinique Muna à Bonanjo, Douala. " Les médecins disent qu'il se remet peu à peu mais devrait être évacué. Nous espérons que cette somme de un million de Fcfa pourra apporter du soulagement à sa famille ", a conclu Marcellin.

Stéphanie Dongmo

Résultats des Concours d'entrée à l'Esstic et à Polytechnique

- 13/10/2008
Résultat du Concours d'Entrée en Première Année Division II de l'Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication (Esstic) au titre de l'année académique 2008/2009

Sont déclarés définitivement admis les candidats dont les noms suivent et classés par ordre de mérite et par filière :


Journalisme

Haman Sabze Sarah
Ngangoupamon Mouliom Daouda
Ekeme Efon David Marcel
Tonye Bahiha William
Moudio Ben Christy
Ndie Kamdem Fabrice Celestin
Kimbi Melvis Lu-Uh
Ngouonjou Monbe Stéphanie Doly
Atu Adele Ngwana
Kedi Moh Dikoume Esther Nathalie
Bile Claudia
Zanga Bissa Sonia
Mboa Tsilla Tudal Yvan Eugène
Ojong Etta Débora
Madjele Véronique Domga
Ngagom Kelenou Errol Géroline
Younoussa
Medou Aubain Stève
Alirou Yedidia Jonas
Lietbouo Alain Georges
Nombi Pongue Henrie Lucie
Waskirang
Nguimbis Yann Rowina Fidèle
Boaba Ismaila
Elizabeth Enanga Mokake
Salamatou Feundzi Amadou Blanche
Metougue Fanny Sandrine Etoh
Maifrigui Taiga Marlyse
Mendouga Tècle Viviane
Ndjaba Francine
Alimatou Moussa
Djakariaou Celvistre
Nyadjame Emile
Ngo Yomkil Boum Hermine Guesdon
Elomo Mani Emma Murielle

Liste d'attente

Onana Ngono Gilly Vanessa
Amang Denis
Aliokot Aimé Dominique
Neba Victorine Sirri
Ntsama Ekodo Tatiana
Azombo Eric
Ndjobo Bessala Daniel Espédie
Balana Rose Fleur
Mbong Etoundi Gilles Claude
Edjengte René Thierry
Ngo Nyeck Téclaire
Bebeng Estelle
Befiegue Ndeme Vanessa
Kisai Franck Giresse
Edzili Christelle Julie
Ondomboe Julienne Josiane
Owona Owona Patricia

Publicité

Banga Bekale Viltange
Njifon Ngouwouo Yaouba
Kouende Fiken Paul Anais
Tchuisseu Nana Mathias
Nguiateu Tchuenkam Sorelle
Tchongal Ndjofan Sidonie
Ataubo Echuangyei Sheilaberta
Solange Ntem-Musitim
Mbassi Elong Wally Shannon
Wonja Ngueah Murielle Simone
Indale Bivagai Matie Viviane
Blla Mbani Audrey Nadine
Bessala Tobie Jackson
Ngo Lend Cathérine
Omoko Linda Juliette
Edzeme Aboa Marie Thérèse
Baliemek Mbesse Honorine
Badia Mireille
Tchomokoin Motchadjia Christelle
Beket Renè

Liste d'attente

Nkono Eyike Paul
Madiffo Chavillène
Zang Minkonda Julie Nadège
Eneni Lessouga Thérèse Huguette
Meli Patrick Hervé
Kamana Gaëlle Elodie
Etoa Mbida Josiane Aurélia
Muyengue Nkomba Désiré Nina

Documentation

Essomba Ambani Joséphine Alexia
Ngoa Enyegue Gaspard Edgar
Fosso Arnaud Ndel
Kalack A Nkeng Ismael Jonathan
Kouanze Mélanie
Engome Toto Sara
Mapi Tchiffo Glwadys Laure
Ngo Bissa Mélanie Christelle
Eock Gertrude Manuela
Ndjadi Gaëlle Christelle
Ebot Rahefe Eyong
Tata Ernest Nkong
Mbasse Brice Roland
Ndongo Max Désiré
Ndongo Tomo Rosalie
Abole Laurence Mesumbe
Mbenty Thérèse Sandrine
Abene Valère Flavi
Bella Cathérine
Ayangma Belemena Théophile

Edition

Ngah Owona Régine Mireille
Ngnintedem Tiodong Sorelle
Koa Otto Marie Christelle
Nengi Nduh Peng Mary Solange
Babila Ndangoh Sylistine
Owono Mbazoa Marie Noël
Ntep Thérèse
Beyené Pauline Yolande
Kiari Nanga Linda Christelle
Ohandja Michel Renaud
Kepayou Romuald Parfait
Amana Anong Line Yolande
Bikola Ernestine Mirabbelle
Bessom Bendé Rose
Matéké Maurice
Fouedjio Nougning Nadège Sydermine
Kouaya njokwa Vanessa Carole
Soutchoua Nini Vitalis
Doumyem Douanla Yurielle Hurbert
Liste d'attente
Beyené Pauline Yolande
Bahinguekin Mbilla Bill Boris
Bihiha Tatiana Lydie Eméraude
Kouam Awano Anne Christelle
Makamdjo Djomnang Mirène Sandrine
Relations Publiques
Menima Alima Juliette Laure
Pekba II Sandra Monique
Matcheu Ouafo
Ngaleu Ngaleu Joseph Dora
Tidjio ngutir Alain Roosevelt
Biolo Ngnama Marie France
Pem I Michée Félix
Mballa Mengué Séraphine Olga
Nomboté Claudia Vanessa
Nkezi Patience
Ndzié Théodora Alvine
Ngoumé Njoumé Nasser Perty
Gobé angouan'd Andrée Denise
Mgemttah wilson Nchindeh
Verdzekov Prudence
Seh Mbappé Agnès Carine
Ngabo Alain Juste
Kabeyené Zamé Mariane Régine
Amindé Aziwung Lislotte
Ngono Ombala carine
Mvondo Nathalie
Abodo Ndoudoumou Anne Glwadys
Tcheugnebi Ngadeu Doriane
Kitio Tekobo Winnie
Mballa Mengué Séraphine

Liste d'attente
Amougou Ghislain
Beyala Ghislaine Laure
Medifo Charely Ariane
Djelezeck Raïssa
Mbozo'o Bekono Jeanne Ivana
Babala Véronique
Chedjou Kamdem
Nunga Jacqueline
Monica Ludivine Pom
Mbia Mbock Augustin Charles
Mmamba Stéphane Paul
Edoa Ahanda Séraphine

Candidats professionnels
Journalisme

Ngayinkfu Victor Kongnyu
Kecha Didacus Fuh
Agbor Georges Arrey
Ndi Amos Tarla
Ondoua Balla Bertrand Olivier
Ngangsolé Isaka Bashi
Relations Publiques
Tchouga Elvis
Minlo Simon
Engono Mebegué
Documentation
Hopp Béa Charles
Njouka Njoh Tatiana Silex Victorine
Abissegué Boyogueno Elie

Edition

Ndam Amadou

Auditeurs Libres

Essiané Cyrille Joël (relations publiques)
Abbé Aurélien Lehoun Mbéa (journalisme)
Rév. Mbarga Mbida Joseph (relations publiques)
Owono Serge Olivier (relations publiques)

Etrangers

Bouesso Boua Mboutany Durel B. (journalisme)
Adoum Abdelkder (journalisme)
Necka Soua Tchen Lona (journalisme)
Doukoundjé Caroline

Les intéressés sont invités à se présenter à l'Etablissement sans délai pour les formalités d'inscription.
Chaque candidat ne peut s'inscrire que dans la filière au sein de laquelle il a été dûment déclaré admis


Fait à Yaoundé, le 10 octobre 2008
Le Ministre De l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Le Ministre de la Communication
Jean Pierre Biyiti Bi Essam


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Communiqué portant admission des candidats au concours d'entrée en troisième année de l'Ecole nationale supérieure polytechnique (Ensp) au titre de l'année académique 2008/2009
Les candidats dont les noms suivent sont déclarés définitivement admis :


Génie civil

Tchokogoue Happi Steve Yannick
Tagne Ngueuvu Raymond Gabriel
Fozing Martin
Nana Achille Bienvenu
Tchiaze Mbiep Samuel Igor
Kanouo Djoua Symphorien
Takou Kamdem Armel
Tiofack Boris
Engoulou Etoundi Ferdinand
Pouokam Wabo Defo Pascal
Tatchou Ntemfack Marius Hervé
Kaze Gérard Lemaitre
Nana Takougoum Paul Alexandre
Takoukam Sandeu Franck
Talom Noumsi Guy Patrick
Nguepi Emile Patrice
Bilogue Beyene Balthazare Toussaint
Mbee Joseph Debonnaire
Ngo Nyok Madeleine Elise
Aleh Njung Elijah
Billang Nyogog Serge Aurelien
Atana Atangana Charles Marie

Génie Electrique

Nghomsi Ghislain Geoffroy
Diwou Tongo Max Geraldin
Youteh Steve Demirel
Souffo Tagueu Merime
Ngushua Magne Mariette Fleur
Ngarka Tansi Edmond
Mvogo Amougou Guillaume Flaubert
Onana Henri Frédéric
Soh Calvin
Nono Tamandjo Joël Kessel

Génie Informatique

Tchuimano Kamga Pecos
Gokeng Tatsi Rostow Mikhael
Njimefo Serge Bilodeau
Ngouana Soufo Tchio Brice
Nanjip Ngnigue Régis
Nganmeni Zéphirin
Moussipi Bitang Achille Auxence
Nyemba Yolande
Noumou Priso Moïse Hervé Junior
Billong IV
Djiala Koun Dzumafo Gilles Mireil
Tatset Lalon Joseline
Djiala Martial Bertori
Sounna Carlos Luther
Yomi Jean Baptiste
Ngatchui Leumbe Claude Armel
Bediga Jean Baptiste
Ngam A Nkui Jean Clauzel
Kameni Homte Jaurès Styve
Konmenek Tsangue Kévin
Nguimbous Effa Georges Cedric
Etaba Onguene Denis Sylvain
Divoukomdi Moise
Tchoulegheu Njemou Marcel Thierry
Lontchi Makemda Emeline Laure
Mongueu Koh Christelle
Meye Anda Ebenezer

Génie Industriel

Femogni Bounda Ghislain Martial
Taghue William Armand
Owona Raymond Patrice
Ekani Etogo Jean Jacques
Waga Augustin
Foko Wato Guy Christophe
Noham Sofo Kuate Michel Aime
Languouo Kuekou Jean Paul Ramses
DombeuDovani
Nguimza Djiumegueu Palcal Magloire
Foutsap Konlak Aristide
Nana Charlie Narcisse
Ngahang Fongang Jaures Leovani
Solefack Lecycarde Therthurien
Biyong Albert
Fezeu Georges Julius
Na'a Mekodo Corine Seraphine Felicité

Génies Télécommunications

Pancha Moluh Paul Thierry
Sagwa Tchoupe Jules
Choupe Kegne
Lako Emani Appolinaire
Nanfack Kenfack Jill Marlon
Kamga Tawa Etienne Thomas Welson
Tenebot Mba Franck Donald
Noubiap Fezeu Christel
Njile Tofeukeu Manuel
Tchio Ngnounevou Flaubert
Fadia Anicet
Nyom Biya Patrice Emery
Tekendo Nanyou Rene Blaise
Guepsi Ghomsi Guy Descars
Nana Lazare Carlos
Feussi Nzonda
Gao Jean Dominant
Keven Ade Munke
Sibbadji Tchuimeni Jaures
Dongmo Ladem Fabrise Ludovic
Ngouate Patrice
Lekeufack Atonfack Vanessa
Miyenga Mabel Dominique

Les candidats admis devront se présenter à l'Ensp au plus tard le 13 octobre 2008, pour remplir les formalités d'inscription.

Fait à Yaoundé le 10 octobre 2008
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Jean-Claude NYOUNG

- 09/10/2008
Théo YONGA : CAME’OC PREMIERE,

« Une culture à la rencontre des autres »

A l’heure où le camerounais, aussi bien de l’étranger (qui se découvre subitement le pouvoir de tout changer sur ses terres de naissance), que celui de l’intérieur qui imagine paradisiaque ailleurs, il est si est beau et moins habituel de constater que tout n’est pas politique ou alors que l’on peut autrement en faire.


L’idée nous vient d’un jeune Camerounais, Théo YONGA qui non seulement fait battre des coeurs pour son pays, mais encore sait réunir en un même lieu tous ceux qu’il rencontre, issus des 297 langues parlées dans cette nation. Du 22 septembre au 10 octobre 2008, Le camerounais redécouvre son pays à Toulouse non sans émerveillement. Mieux, il est heureux de le présenter à son frère humain de culture occitane.


Quelqu’un qui définissait un jour la culture comme étant “l’ensemble d’idées de coutumes, de croyances et de savoirs qui caractérisent un mode de vie et que l’on partage en commun” ne se trompait probablement pas ; Plusieurs de ces éléments nous viennent de nos parents, pendant que bien d’autres s’y ajoutent au gré de nos voyages et de nos expériences. Sans avoir demandé notre avis, tout humain est le fruit d’une culture.


Les préjugés, la suspicion et l’intolérance viennent s’ajouter en négatif à ces éléments lorsque l’on décide un jour de devenir étranger quelque part, d’où la l'importance d’adapter les réactions en conséquence. S’irriter dès la première remarque sur nos origines ? Peine perdue ! Avec le temps, le jugement finit par tomber en fonction de l’état d’esprit, et de la conduite de tous les jours.
Alors que la tendance « naturelle » du nouvel arrivant est de rejoindre le rang des siens, le jeune Président la l’association TET-LLA a pris à contre-pied les habitudes en allant dans le sud de la France, à la rencontre de la culture occitane. Comme celle Bangangté du Cameroun, l’Occitanie a su, nous explique Théo YONGA, résister à la langue politique de la société française, ce qui vaut à l’occitan d’être aujourd’hui l’une des langues et des cultures les mieux structurées et des plus riches du territoire français.


Ces deux cultures partagent tant de similitudes, c’est l’avis bien éclairé des visiteurs de l’exposition de masques et statues bamilékés à Toulouse, et ils savent quoi ils parlent : Une première dans le genre consacrée à une seule région du vaste territoire camerounais, mais aussi une savante lutte pour la survie et la perpétuation de la culture par le verbe et par un art totémique faisant appel aux ancêtres, à la nature et aux forces créatrices.


Pour parvenir à cette introduction au sein de la société occitane, l’ancien séminariste devenu (Président à sa manière) Théo YONGA s’est mis à l’apprentissage de cette très ancienne langue qui à côté du français rappellerait les rapprochements entre le Bangangté et le Moya, le Bokoko et le Mbang ou encore le Boulou et l’Ewondo. Une langue de plus que maîtrise désormais cet infatigable voyageur malgré sa jeunesse, même s’il s’en défend, et qui promet de ne pas s’arrêter à cette seule expérience sur la culture Bangangté ; la preuve, les chorales invitées à échanger d’expériences durant le festival CAME’OC dont il est l’un des organisateurs aux côtés du Directeur de « l’Institut d’Estudis Occitan » Jean-Paul Becvort et Philippe Levêque, Directeur de la MJC ROGUET.
Les chants seront occitans d’un côté, auxquels répondront de l’autre, un ensemble de toutes les langues que comptent le pays du « Char de Dieu » dans la région toulousaine. Les danses viendront de Montpellier, bien des surprises attendent les festivaliers.


Quant aux miracles de la table, l’art culinaire camerounais n’est plus à présenter entre le MBONGO TJOBI AUX MACABOX, LE NDOLE AUX MIONDO, LA SAUCE JAUNE AUX TAROTS, LE KOKI AUX BANANES et… tous ces délicieux autres qui savent se passer de la moindre présentation. Comme dans tout, le plus important est de commencer un jour pour voir le reste suivre, non sans effort.


Théo YONGA vient, par l’organisation de cette première manifestation, d’inviter l’association des camerounais (ACAT MP) à rediriger son action vers ce que ses compatriotes peuvent avoir de meilleur à offrir à leurs hôtes : LA CULTURE DE PLUSIEURS CENTAINES D’ETHNIES PARTAGEANT UN MEME TERRITOIRE INDEPENDANT. Les occitans adorent.


ASSOCIATION TET-LLA
10, rue de la Gironde
31100 Toulouse- France
Tel 00 33 561 725 469 Fax 00 33 957 868 272


Le journal de l'Amérique qui se cherche un président

- 03/10/2008


McCain fait une croix sur le Michigan

A un mois de la présidentielle, les candidats doivent faire des choix. Notamment où concentrer leurs dépenses. A ce petit jeu, McCain semble avoir renoncé au Michigan, cet Etat du nord, coincé entre les grands lacs. Le Michigan n’est pas à proprement parler un swing state (les démocrates l’ont gagné lors des quatre précédents scrutins), mais il semblait pouvoir être un champ de bataille, notamment car Obama n’avait pu y faire campagne lors des primaires démocrates. L’effet Palin devait aussi jouer pour séduire une franche sociale-conservatrice, dans une région qui compte de nombreux chasseurs. Mais les derniers sondages donnaient Obama en tête avec au moins 7 points d’avance. D’après Karl Rove, interviewé sur Fox News, ce genre de choix est «drastique mais nécessaire».



L’application Obama pour l’iPhone

Après le texto pour prévenir les supporteurs, l’équipe d’Obama propose désormais une application pour l’iPhone. Ca ressemble pas mal au site MyBarackObama et permet d’organiser ses contacts, de trouver les GQ ou les événements les plus proches de chez soi.



Un site web pour bloquer la récession

Pas directement lié à la présidentielle mais trop américain pour être donné ailleurs. «Tous ces discours irresponsables sur la récession ne font que la rendre plus probable», dit ce site Internet. Qui propose un accès aux principaux sites (anglo-saxons) d’actualité, où tous les mots genre «crisis, bailout, downturn» sont stabilotés en noir. Il n’y a quasi plus de blanc sur CNN Money.

Une réalité qui fait mieux rêver que le loto ?

- 02/10/2008


Les camerounais de Toulouse viennent de vivre une fin septembre si exaltante, bercés par la douceur des propos de leurs compatriotes venus parler de placements financiers. Par les temps qui courent, rien ne semble décidément décourager les enfants du pays des lions indomptables. QUAND IL FAUT, dit l’adage populaire, IL FAUT.

L’heure est donc au redressement des finances du pays, au rachat des banques même, pour dire juste. Les camerounais ont besoin de tous leurs cadres de la diaspora, de leurs hommes d’affaires, mais aussi de leurs smicards et de leurs RMIstes. Seuls les FEEMENS ne sont pas invités, l’appât du gain facile saura les attirer par la suite.

D’un côté, venant des sphères proches de la grande finance et de la politique au Cameroun, une équipe ; De l’autre, un frère de cette diaspora résidant à Toulouse, homme politique supposé repenti ; Tous ont parlé en un week-end des moyens de se rendre utiles en rachetant cette banque en faillite comme il y en aura tant en Europe et en Amérique. Dans le cas de cet établissement camerounais, elle serait agréée par le second employeur du pays après l’Etat.

Les invités à la réunion du patriote, s’il l’acceptent devront racheter 80% du capital de la (NCF) National Corporet Fund. Mais pour réaliser cette opération qui les rendrait actionnaires de cette banque, ils s’acquitteront auprès du (nommé dans le texte qui nous est parvenu) Président du Conseil d’Administration de l’établissement, d’une somme de 25 000 euros correspondant aux frais notariés et administratifs, leur interlocuteur étant le Président en question. Les chèques seront établis à son nom. Ces frais représentent à eux seuls 10% du montant de la dette de la CNF. Ce dernier leur remettra alors un reçu et les documents permettant aux camerounais de la diaspora d’acheter des actions.

Il est si urgent de s’exécuter, que seuls ceux qui auront payé avant fin novembre 2008 gagneront le droit d’entrer à concurrence de 75 actions dans le capital de la banque NCF.



Microfinance, parlons-en

Pour le grand public, la microfinance se confond avec le microcrédit. La première consiste à faciliter l’accès à des familles très pauvres, pour leur faire obtenir le second, afin de les aider à conduire des activités productives ou génératrices de revenus, leur permettant ainsi de développer leurs très petites entreprises.
En quelques mots prêter de petites sommes aux familles pauvres auxquelles aucune banque ne fait confiance, pour leur permettre de créer leur propre affaire.

Sans distinction, la microfinance se retrouve désormais dans tous les pays, aussi bien dans les secteurs du crédit, de l’épargne, de l’assurance, que du transfert d’argent. Ce domaine jadis réservé aux ONG s’est depuis démocratisé pour s’étendre aux coopératives locales et aux banques privées.

Depuis le second départ de cette politique au Bangladesh au début des années 1970, la microfinance n’a cessé de s’étendre. En Afrique, le Burkina Faso et le Cameroun ont connu leurs premières coopératives d’épargne et de crédit dès les années 60. Au Cameroun, la partie anglophone en tient le flambeau.
Jean-Claude NYOUNG

REACTIONS: FËTE DU RAMADAN

- 01/10/2008
La fête du Ramadan a été célébrée hier, au Cameroun. Dans les rues de Yaoundé, la joie était perceptible sur de nombreux visages.



Modibo Alidou Ibrahim, imam de la mosquée d’Essos : « Le partage est obligatoire pour tout musulman »
Pendant la prière que nous avons dirigée au stade omnisports de Yaoundé ce matin (hier, ndlr), nous avons demandé aux fidèles de garder à l’esprit ce qu’ils ont acquis pendant ce mois sacré du jeûne de ramadan. Ils doivent éviter de retomber dans le péché.


Nous leur avons demandé aussi de cultiver l’amour des autres, nous avons enfin prié pour la paix au Cameroun et dans le monde. Au cours de cette journée, nos portes vont rester ouvertes à tous ceux qui nous rendrons visite. Le partage est obligatoire pour tout musulman.

Cheick Baba Moussa, imam de la mosquée Rah Nah du Camp Yeyap : « J’exhorte les musulmans à la paix et à la tolérance »
« Le message (hier, ndlr), en ce jour est celui de tolérance, d’indulgence et de paix, car la paix est essentielle à la vie. J’exhorte les musulmans à continuer à se comporter comme ils l’ont fait pendant le mois du ramadan, c’est-à-dire en évitant les péchés et en s’abstenant de mentir, d’insulter... bref, de pécher. Parce que Dieu n’est pas seulement pour le mois de ramadan, il doit être honoré en tout temps. De plus, le musulman doit refléter l’appellation de musulman qui signifie « le soumis à Dieu », en mettant en pratique ses préceptes et en évitant le péché ».

Mapouré Ahmadou Sultan, imam de la mosquée de Ngousso : « Le ramadan devrait durer 12 mois »

« En ce jour de rupture du jeûne du ramadan, je suis comme un poisson qui vient de sortir de l’œuf, je me sens comme né de nouveau. On a prié pour la paix dans notre pays, pour la santé, la longévité et le succès pour les musulmans et pour tous. Comme ils l’ont fait durant tout ce mois, je demande aux fidèles de ne pas rentrer dans le péché. Qu’ils prennent l’engagement de rester sains et qu’ils continuent de venir massivement aux prières et aux sermons de vendredi».
Propos recueillis par
Adrienne Engono et Stéphanie Dongmo
LEJOUR

Barka da sallah!

- 01/10/2008
La fête du Ramadan a été célébrée hier, au Cameroun. Dans les rues de Yaoundé, la joie était perceptible sur de nombreux visages.

On attend le repas

Abdouraman, Amadou et Amadou mangent un bout avant la grande prière

Au ministère du soya, on s'activent pour servir les nombreux clients.

Dans une boucherie à la Briqueterie, on fait une pause pour manger et boire.

Abdouraman et Bana Goni s'en vont à la Grande mosquée

Amina sert le repas familial

De jeunes comédiens font leur show, contre de menues pièces d'argent à la briqueterie.

Des indigents, aux portes de la maison d'un musulman, attendent d'être reçu.

Du riz et du couscou algérien pour tous

Déguerpis de leur maison à côté du Palais des Sports, Mohammed Alim et son frère célèbrent le ramadan dans un hangar

Des jeunes musulmans en tenue de cérémonie

L'équipe de football Solidarité sans frontière brandit la coupe qu'elle a remportée hier

Kadjidja et Asta se rafraîchissent

Des gamins en joie à la Briqueterie

Haman Bello et son fils

Hassan et sa fille de retour de prière

Aïssatou et Fanta exhibent leur belle tenue

Rakia et Mohamadou

Amina et Salamatou

Awa

Moctar

Salamatou

Ryana en pleurs

Aissatou et Maimouna, le bonheur

Le clin d'oeil d'Aïcha et ses filles Awa et Hamma

Mohamadou et Abdouraman

Les soeurs Aboubakar en joie
Malam Djibrila se repose


LEJOURQUOTIDIEN

Les tchateuz du Camer septembre 2008

- 29/09/2008



Mado : Hé, qui me ferme encore les yeux comme ça ?

Tapita : Tu as peur même là où il y a beaucoup de gens ?



Mado : Ma kota, c’est toi qui me cherche ?

Tapita : Pourquoi tu es debout ? Tu viens aussi d’arriver ?



Mado : Laisse-moi, je suis arrivée vers 21h30, mais c’était déjà plein !

Tapita : C’est un grand deuil ! Tu oublies que la grand-mère là avait une dizaine d’enfants dont beaucoup sont des grands types aujourd’hui ?



Mado : Tu dis les enfants seulement ? Et les petits enfants ? C’est normal qu’il y ait tout le pays ici ce soir.

Tapita : Je te jure ! Quand j’ai vu les grosses cylindrées alignées sur pratiquement 1km, moi-même j’ai compris qu’il n’y aura pas de place pour les gnama-gnama comme nous.



Mado : Là où il y a les ministres, les DG, les chefs supérieurs, tu voulais avoir la place ? Même sous la bâche « Pula-pula » qu’on réserve souvent aux sans carte de visite, ce sont les élites qui sont installées.

Tapita : C’est le vrai show, gars ! Toi-même tu crois que n’importe quel deuil peut faire barrer la route centrale -ci ?



Mado : Tu parles de quoi ? Tu n’as pas vu que ce sont les policiers qui assurent la circulation et la sécurité ? N’oublie pas qu’une des filles de la décédée est la femme d’un ministre !

Tapita : Ah oui ! Je comprends pourquoi je vois mon oncle ministre là-bas. Quand il y a un deuil dans la famille, il ne vient pas ; il envoie seulement l’argent. Comme il n’y a pas de « noms » chez nous… Donc il va souvent dans les deuils !



Mado : Tu sais quoi ? Allons-nous asseoir dans la vente en face là-bas. Je ne supporte pas trop la station debout.

Tapita : Ce n’est pas loin ? Moi je voulais suivre les témoignages. J’aime voir les gens se vanter à de pareilles occasions. C’est à qui fait le témoignage le plus poignant.



Mado : Mais tu vas suivre ce qui se dit ! La sono s’entend quasiment à 500m à la ronde.

Tapita : Ok, allons-y alors. Moi-même je ne suis pas très en forme pour rester debout.



Mado : Même si on ne suit pas bien, n’est-ce pas Blandine va nous faire voir le film sur dvd ?

Tapita : On ne peut même pas bien suivre. Avec tous les commentaires qu’il y a dans cette vente. Tu as dit que Blandine est la fille du fils ainé de la grand-mère- là ?



Mado : Oui. Et elle est la dernière fille de son père qui est déjà en retraite. La vieille maman a rempli sa vie. Elle a des arrières petits fils.

Tapita :Ouèkè ! Comment les gens peuvent parler fort comme-ça à un lieu de deuil ? Regarde un peu le groupe en face de nous-là.



Mado : N’est-ce pas ils parlent de Yves Michel Fotso ? C’est le sujet à la mode. Chacun dit sa part.

Tapita : Vraiment ! Mes oreilles sont déjà fatiguées avec le nom de ce fils à papa.



Mado : Pourquoi tu l’appelles fils à papa ? Tu n’as pas entendu que c’est un « capitaine d’industrie » ? C’est un grand homme d’affaires !

Tapita : Donc tu adoptes les superlatifs des journalistes que le gombo perçu rend bêtes ?



Mado : Ne me dis pas que tu es aussi parmi les jaloux qui veulent envoyer l’enfant d’autrui en prison. Avec tout l’argent qu’il a, comment pouvez-vous penser qu’il a volé à la Camair ?

Tapita : Tu es naïve ou tu fais seulement semblant ? Est-ce qu’on ce rassasie de l’argent ? Plus on en a, plus on en a besoin. Et puis, tu oublies que Fotso père a une centaine d’enfants ? Tu crois que tout ce qu’il possède est pour Miché ?



Mado : C’est son héritier, c’est clair. Tu connais les autres enfants ? En tout cas, il y avait même quoi à voler à la Camair ? Au contraire, c’est la Camair qui a profité du groupe Fotso.

Tapita : Minalmi ! Il croyait qu’en disant que le discours de Biya l’a charmé, et qu’il ne pouvait que s’investir sans compter, ça allait attendrir le président. Mais il ne s’est pas rendu compte qu’en réalité c’est une insulte au Chef de l’Etat.



Mado : Comment ça une insulte ?

Tapita : Attends un peu ! Quelqu’un est président, il te confie une société, et il ne te donne rien, même pas l’argent de l’Etat : et tu dis qu’il tenait à relever la Camair ? Donc lui Miché est plus patriote que Biya !



Mado : Yes mama ! Tu sais interpréter ! Même dans les journaux, je n’ai pas lu ta qualité d’interprétation-ci.

Tapita : Tu voulais lire ça dans quels journaux ? Tu n’as pas remarqué que c’est devenu un problème tribal ? J’ai suivi la chronique d’un vieux journaliste à Equinoxe radio sur cette interview de Miché : c’était pathétique ! J’ai eu honte que quelqu’un abime ainsi sa notoriété pour défendre un frère du village.



Mado : Oui, c’est aussi parce que l’opération Epervier procède déjà aussi par équilibre régional. Ça réveille le réflexe tribal.

Tapita : Mais c’est très dangereux pour le pays ! On n’est pas détourneur parce qu’on appartient à telle tribu. Au Cameroun, le faux est partout ! Sans distinction de tribu ou de religion. La chance même c’est que l’expert Nana et le successeur de Fotso à la Camair (Dakayi Kamga) qu’il a indexés dans son interview, sont du même groupe tribal que lui. Sinon ça allait être grave !



Mado : Attendons seulement de voir ; le temps nous dira qui avait raison. Dis moi, ton petit neveu Hervé est alors parti en Corée avec la Fondation Eto’o ?

Tapita : Bien sûr ! Séverin est en haut ; il a même déjà appelé sa mère au téléphone.



Mado : Je dis hein, c’est même quel centre de formation qui emmène des enfants en âge scolaire loin comme ça en pleine rentrée scolaire ? Ce n’est plus sport-études ?

Tapita : Est-ce que je sais ? Le père de Séverin rêve tellement d’un futur Eto’o chez lui qu’il ne regarde pas tout ça.



Mado : Mais c’est mauvais ça. Le foot est tellement aléatoire qu’on devrait interdire que les centres de formation poussent les enfants à déserter l’école.

Tapita : Qui doit interdire quand les parents eux-mêmes sont d’accord ?



Mado : Tu sais que l’école primaire est obligatoire ?

Tapita : Dans quel pays ? Celui de Paul Biya ? J’ai l’impression que tu penses que le Cameroun se limite aux grandes villes. On a montré une école primaire du Nord à la télé où les enfants sont assis sur le sol, sous un hangar en paille ! S’il faut que tous les enfants aillent à l’école, tu vas trouver les écoles où ?



Mado : J’ai vu les images-là gars ! Ça ce n’est plus la pauvreté ! On dirait que ces enfants-là ne sont pas des camerounais.

Tapita : Toi qui parle d’école obligatoire ; tu n’as pas vu les enfants de Lapiro de Mbanga à la télé en train de dire qu’ils n’iront plus à l’école si on ne libère pas leur papa ? Est-ce qu’on leur a fait quelque chose ?



Mado : Donc, comme il a pris 3 ans de prison, ils vont rester à la maison tout ce temps ? Leur maman devrait les encourager à retourner à l’école.

Tapita : Laisse, tout ça c’était pour émouvoir le peuple, et jouer sur la conscience des juges ! Les médias-là sont en train de devenir extrêmement manipulateurs. Comme les gens du pouvoir, ils prennent les camerounais pour des « mbout ».



Mado : En tout cas, quand on joue avec le serpent, on doit s’attendre à être mordu. Lapiro a pactisé avec ces gens-là pendant les années de braise. Le voilà aujourd’hui !

Tapita : Chuut ! Ecoute un peu : ce n’est pas Blandine qui parle au micro comme ça ?



Mado : Si, c’est elle, elle m’a dit qu’elle allait lire la lettre de sa sœur qui est aux Etats-Unis et qui n’a pas pu venir au deuil. Elle a envoyé un poème en la mémoire de sa grand-mère.

Tapita : C’est devenu la mode ici maintenant. A chaque deuil, on lit des poèmes ou des lettres émouvantes venant de tel ou tel fils qui est en Europe, et qui n’a pas pu venir au deuil. Tout ça c’est pour épater la galerie.



Mado : Epater qui ? On épate encore les gens avec l’étranger ? D’ailleurs, en général, ce sont les gens qui n’ont pas les papiers qui ne viennent pas au deuil, et ils envoient des lettres avec de fausses raisons.

Tapita : C’est même vrai… Hé, Germaine, tu ne m’as pas vue ? Mado, salue ma cousine, elle vient d’avoir son BTS.



Mado : Félicitations ! Le BTS –là, on ne voulait plus sortir ses résultats ?

Tapita : Il paraît qu’on a procédé à 3 corrections pour éviter les fraudes. Ma sœur a un BTS en béton, comme le BEPC de Ndam Njoya ; n’est-ce pas Germaine ?



Mado : Mmmmh !







Charles MONGUE

chmongue AT yahoo.fr

olivier140869

- 25/09/2008
Salut à tous,

Venez nombreux à Montreuil-sous-bois (93), les 4 et 5 octobre, applaudir Philippé Ekéké.

Pour les détails, voyez la rubrique "agenda", tout y est écrit.

On compte sur vous ! ! !

Olivier

sophie

- 17/08/2008
je souhaiterai savoir si devant la prefecture de yaounde ily a deux lions sculpté?Si oui pouvez vous m en dire un peu plus;

mare

- 11/08/2008
ciao a tous j' amerais avoir une recette camerounaise: le konchap(repas fait a base du haricot e le mais)

pat

- 11/08/2008
ciao

location

- 06/06/2008
pour tout vos besoin de location , vente, achat, de voiture toutes marque,Moto, pièces d'éttachés .
contacter monsieur Mouhamadou au (00237) 97 05 80 13 sis au cam yabassi

viclaures

- 21/04/2008
A Djack17,
tu dis:

peut-on me traduire du boulou en français :

Je ne suis pas très fort en Boulou, mais voici la traduction.

mewomla a mavôme
A mon avi, c'est mewom la, a mmôme: 38 (trois fois dix, et 8).

mewomzambwa: mewom zamgba :70 (10x7)

memwom zambwa a nine,
plutôt: mewom zambwa a i nyine :74
Les chiffres sont un peu comptés comme en français: 21, ou vingt et un,
en boulou:
mewom me ba, a djia( deux fois dix, et un)
Autant dire que, si, comme les arabes, nous faisions les mathématiques en notre langue maternelle, nous serions les meilleurs, tellement il y-a une richesse dans notre arithmétique).
D'ailleurs, au Cameroun, quand un élève ne comprenait pas ce que je lui expliquais en maths, je lui expliquais en sa langue maternelle, et il comprenait tout de suite.
bon courage.

djack17

- 17/04/2008
peut-on me traduire du boulou en français :
mewomla a mavôme
mewomzambwa
memwomzambwa a nine

par avance merci

N'oublie pas. Surtout maintenant

- 11/04/2008
1999

10 avril 1999. Mort de John Ngu Foncha. L’ancien vice-président du Cameroun fédéral est décédé à Bamenda à l’âge de 83 ans. Sympathisant actif de l’UPC au début des années 1950, il fut un temps secrétaire exécutif de l’éphémère comité d’unification né dans le Cameroun occidental après la dissolution de l’UPC. Malgré l’opposition des membres de sa famille, le 24 avril 1999, lors de ses obsèques, le représentant du chef de l’Etat, Cavayé Yeguié Djibril, l’a fait à titre posthume grand cordon du mérite camerounais.

genocide rwanda 18 ans deja!

- 07/04/2008
n'oublions pas les innocents massacrés au rwanda au nom de la politique internationale.Ces femmes et ces filles violées puis tuées... des hommes emasculès et tués a coups de machette malgré l'amertume et la rancoeur soyons prets a pardonner!

reponse a DEDE

- 05/04/2008
LES CAMER ME WANDA AU LIEU D'ENCOURAGER LEURS COMPATRIOTES ILS LES DENIGRENT LA QUALITé DE CAMERFEELING N'EST PEUTETRE PAS L'UNE DES MEILLEURES MAIS ELLE N'EST NON PLUS LA DERNIERE ...ET PUIS LES CHOSES S'AMELIORENT AU FIL DES JOURS...EN AVANT LE CAMEROUN!!!!FANATIQUE? NON! PATRIOTE? OUI!

tricia

- 05/04/2008
j'ai decouvert camerfeeling per caso et j'avoue que je suis restée admirative de par sa qualité "camer o bosso"

André Ekama

- 24/03/2008
Et si on tendait main forte à la diaspora camerounaise?

Au lendemain des évenements tragiques ayant ému toute la jeunesse camerounaise et surtout les étudiants, la nation toute entiere s'incline devant toutes les depouilles et leur rend hommage. Ils avaient tous un but: prendre le savoir chez les "savant de la Guinée" et retourner après servir leur Cameroun.
Mais le destin aura écourté leurs ambitions et Dieu les aura rappelé à ses côtés.
Cette determination qui était la leur pour avoir accepter partir plus loin de leurs
parents, de leurs amis bref du terroir pour le savoir traduit la marque de patriotisme qui les animait.
Au travers du sort, c'est le moment de penser profondement à liberaliser davantage l'Enseignement superieur au Cameroun afin que des camerounais capables y investissent dans les universites privées et centres supérieurs de santé, de technologie et des sciences.
Lorsque les grandes écoles polytechnique, Cuss, Ensa, etc. furent créees le Cameroun à leur temps, c'était au besoin de la demande de cette période de former des cadres pour l'administration de l'époque.
Les statistiques de cette époque étaient encore maîtrisées et les concours cadraient à la limitation des places et suivaient les normes de quantités que les plans fixaient pour que chaque année un nombre précis soit intégré dans le budget de la fonction publique et satisfaire ainsi la demande de l'administration.
En ce temps le Cameroun connaissait une certaine stabilité financière, une croissance qui parfois séduisait ses voisins. Ne parlait-on pas de l'auto suffisance alimentaire? N'entendait pas des slogans tels que
"Santé pour tous en l'an 2000"? En ces temps, beaucoup preferaient étudier au pays auprès de maman et retrouver leurs amis de Ngoa Ekelle.
Au fil du temps, les données de population ont changé. Il y'a eu plus de naissance, il y'a eu une plus forte demande pour l'éducation comme voie de reussite sociale. Mais cette forte demande n'a pas toujours été arimée
par la création de nouvelles écoles. On a certes construit ou crée de nouvelles universités mais ensuite s'est posé le problème de placement des débouchés. Ils sont devenus nombreux pour certains même encombrants
qu'ils ne servent plus.
N'a t'on pas eu des cantiques dans le passé du genre mon CEPE depasse ton bac?
Ou encore "Licence na waiti, on mange ca?"
Ce climat deletère a poussé dans les esprits et pour beaucoup donc ces universités sont dévenus des calvaires et non des lieux où l'on allait puiser le savoir.
Comment sommes nous arrivés là? Surtout avec quelle vitesse sommes nous passés de l'autosuffisance alimentaire à la pénurie des denrées de base?
La formule "on va faire comment?" commence à ne plus se chanter mais on y est là. On ne va plus faire comment mais que faire pour sortir du calvaire?
Cette question n'est plus l'affaire du decideur seule mais de tout un peuple en chantier.
Ce chantier exige donc que ceux qui en ont, regardent de près et assistent ceux qui sont évanouis. Le culte de la charité et du partage ne forge pas les nations comme diront certains. Il n'est que chanté dans les églises.
Mais seulement la misère est une donnée réelle à prendre au sérieux si on veut bâtir dans un même socle des couches différentes et des doigts de taille disproportionnée.
Difficile équation à résoudre en ces temps nouveau où la solution ne viendrait plus que du seul decideur.
Et si l'Etat créait deux ministères clés tels le Ministère de la Diaspora et le Ministère chargé de la Gestion informelle?
Se degagerait-il un effet de conscience et d'identification pour toute cette partie de la population qui se sent dispersée depuis fort longtemps?
Le Senegal a un Ministre en charge de la Diapora qui ne substitue pas le Ministre des relations exterieures.
Semble-t'il ce ministère arrive à des résultats et appuie les synergies directes pour faciliter l'investissement de la diaspora.
Comme cette chance n'a pas encore été prospectée par le Cameroun, peu t'être qu'il est temps de copier des modèles qui marchent.
Car un ministère pareil recenserait tous les camerounais de la diaspora, et s'impliquerait à lui offrir des conditions idoines pour retourner les fonds et investir dans les domaines de santé, de l'education et des infrastructures.
Si le Cameroun est reconnu dans le domaine de football comme un pays d'élites du ballon rond sans infrastructures appropriées pour ses talents là, il n'est plus caché que le taux d'étudiants camerounais dans les universites de la
planète est des plus élevés même en Ousbekistan, ils sont nombreux pour enfin faire des études apaisées en brisant cette distance avec "la maman" mais en se sacrifiant pour qu'un jour, ils assistent les leurs.
Donc partout l'esprit de patriotisme camerounais n'est plus à prouver. Même ceux parmis qui ont aujourd'hui une nationalité autre, venèrent encore cette terre qui leur donna vie.
Il suffit seulement de parler avec les Camerounais en terme honnête pour qu'ils adhèrent au chantier, aussi vaste est-il aujourd'hui pour que comme le disait le Roi Christophe, ils apportent leurs pierre à l'édifice.
Arrêtez l'éxode universitaire en construisant ou en tendant la main des "savants camerounais" pour qu'ils créent des universités mixtes des sciences et de technologies. Beaucoup sont convaincus aujourd'hui que l'Etat ne peut pas tout faire seul mais qu'il offre des bases et le reste sera accompli par les nationaux eux mêmes.
Que l'Etat lance des discussions sur la recherche des Camerounais pour la création des complexes universitaires à capitaux mixtes et il verra combien y participeront.
Que l'Etat ne se place plus seulement en recruteur des jeunes pour des projets de 5000 emplois mais que cet argent soit versé aux privés lesquels devraient garantir la formation et l'emploi de ces jeunes et en contre partie beneficier des deductions fiscales.
Que l'Etat arrête d'être le seul qui garantit la croissance mais qu'il attribue cette croissance aux producteurs.
Que l'Etat impute du consommateur des taxes réelles et met de côté des impots de luxe car le consommateur ne supporte plus les prix de hausse.
Peu t'être que ces conseils seront lus par des lustres mais une santé sans dialogue entre les malades et le traitant est ephemère.
André Ekama
Ecrivain et Mathematicien

olivier

- 18/03/2008
Je voudrais offrir une traduction de la bible en boulou à mon épouse.
Je suis en France et je n'arrive pas en en trouver.
Quelqu'un pourrais m'aider ?
Merci

Dédé

- 13/03/2008
Salut à tous.

étant camerounais, je dirais plutot que les congolais font mieux avec leur KinWebTV.com (kinwebtv.com) que mboatv. Je trouve que le son des clisp sur kinwebtv.com et mieux que mboatv bienque leur programme n'est reservé qu'a la musique congolaise.

moussiga paris

- 01/03/2008
oncle koums avait bien vu. notre pays la !!!!!!!!

kodji

- 29/02/2008
vraiment j'adore camer feelking qui promeut la musique camerounaise et les jeunes.
J'ai aime le clip de vakote Yama "Samira".

Mbende Fan

- 27/02/2008
Salut tout le monde, s'il vous plait j aimerai les MP3 du derniers album Rosita de Sam Mbende
Vous pouvez me l envoyer a cette adresse e-mail dcyolaineyahoo.fr

Oncle KOUMS

- 19/02/2008
Salut !

je suis au cameroun depuis la veille de la finale du ghana , je n'ai jamais vu les camerounais aussi tristes..aprés une finale perdue. Ca va mieux , mais comme d'habitude ; on en a encore pour quelques années de commentaires, ce qui est curieux, les chaines de télés redifusent tout le temps le même match , mais chaque fois que l'action fatale de Song qui emmène le but arrive , c'est un cri de rage comme si c'était un direct... ....on cherche encore un bouc émissaire sur qui déchager la colere...d'abord on a désigné Song , puis l'entraineur..mais on leur a accordé des circonstances atténuantes....Le lendemain de la finale , le prix de carburant à augmenté , entrainant automatiquement la hausse du prix des transports : taxis , motos ...... sauve qui peut ! Mais là, le bouc émissaire est trouvé ..Paul BIYA , pffffffffffffff. Tiens y a l'affaire de modifications de la constitution pour permettre à paul BIYA de se représenter en 2010. A la télé et dans les rues , il ne manquais plus que ça " super consolation"..Ca chauffe , on évoque l'exemple du tchad , du kenya ; ya ceux qui pensent que ça ne peut arriver au cameroun ' le Cameroun c'est le cameroun'. Et ceux qui,au contraire, souhaitent que ça arrive au plus , qu'ils n'ont plus rien à perdre....Hier soir, coté artiste, Sam Mbendé en vient aux mains en direct à la radio avec papillon..histoire de droits d'auteur...En tout cas la chance pour nous qui vivont à l'étranger, c'est que finale gagné ou perdu , on na pas le temps ..boulots ..Ici les pauvres freres auraient sans doute aimé tourné la page mais il n'y a rien à faire.D'ailleurs c'est la première fois que j'écris aussi long , ici on a le temps.. pas sure que tu le lises jusqu'à la fin ( trop long) hahahaha. Je ne suis pas journaliste !!! En tout cas peut être faut-il que je le chante..
Site web de l'Oncle Koums : martinkoums.com.

Ecoutez L'oncle sur Camerfeeling : .....camerfeeling.net/space/videos/watch.php?ch=v&id=550

ben la patriache

- 18/02/2008
Merci Marcel pour le clip de LONGUÉ LONGUÉ

marcel

- 16/02/2008
://wmedia.cameroon-info.net/mm/cin_watch_video.php?m_uid=2062808252479E08C47C98F lien pour suivre le morceau de longue longue "50 ans au pouvoir2

ben le patriache

- 15/02/2008
Bonjour,
Est-il possible que vous mettiez la chanson "50 ans de pouvoir" de LONGUE LONGUE sur votre site. Les Camerounais de la diaspora aimeraient bien suivre ce single qui est actuellement censuré au pays.

Deido

- 10/02/2008
Vive les lions ooooooooooooooo

The Same Old Song*

- 24/01/2008
L’amour de la facilité va nous tuer. A l’approche de chaque grande échéance sportive à laquelle doivent prendre part les Lions indomptables, des musiciens d’opérette sortent de leur trou et pondent un navet. Chansons insipides et clips à la noix, assaisonnés à outrance de « Allez les Lions ! », sont servis à l’envi au public. Il paraît que c’est pour soutenir l’équipe nationale. Ah, bon ? Les joueurs auraient-ils besoin de somnifères ? Franchement, porter un maillot et se trémousser en criant « Papa Eto’o » ne garantit même pas un succès de saison.

En tout cas, si les encouragements des Lions viennent de là, pas étonnant que leur premier match à la Can ait été un modèle de fiasco. Une chanson, comme une compétition sportive, se prépare avec un minimum de sérieux. Le couper-clouer, même quand on est un vieux clou, a forcément ses limites. Alors, par pitié, plus de clips pénibles à la télé. Les téléspectateurs sont déjà assez éprouvés comme ça par le spectacle que donnent certains Lions.

* La même chanson

George

- 23/01/2008
Cameroonians are tired of makossa and those old school names, the music world has changed, makossa and bikosi will never take cameroon to the world music scene, that's why singers like Manu Dibango, Richard Bona and the rest have stayed away from the makossa shit,
And also camerfeeling should remember that cameroon has two languages, if you guys stop dicrimination against english speaking cameroonian artists that will be great. thank you.

Mark-jay du crew BBF à yaoundé

- 22/01/2008
Le rappeur kamer simon pierre aka "simen" residant en Allemagne depuis 1992 derriere les barreaux.Longtemps celui- ci fut victime d'attaques racistes de toutes sortes mais grace à son physique assez impressionant il s'est fait respecter jusque là.La justice Allemande avec l'appui de tous ses detracqueurs ne veulent qu'une chose, le voir derriere les barreaux pour longtemps.

Vu son talent immence,sa brillante prestation sur la scene hiphop Allemande où il a fait la premiere partie de Usher raymond et 50 cent en 2003 celui béneficie de l'appui de son crew"blackcowboyz" et de ses amies,crew dont il est le fondateur.

Simen et son crew decroche en fin 2006 un contrat avec la maison 4imagination ce qui peu de temps apres lance la promo de leur maxi single annonçant la sortie de leur album à l'automne 2007 mais,quelques jours plus tard il est arrêté pour avoir cogné sur unrégiment de soldat Allemand ce qui etait faux.L'absence de preuves jusqu'à présent n'arrange rien d'après la partie civile il doit payer pour tous les autres.

Alors chers frères hiphopeurs du bled et de la diaspora mettons nous ensemble afin de gagner cette bataille sur le racisme car le verdict final sera prononcé le 31 décembre 2008


Jacques Doo Bell

- 04/01/2008
La démocratie d’une Afrique à une autre


Le crépuscule de l’année 2007 nous a offert trois images saisissantes d’une Afrique diverse et ondoyante pour parler comme le philosophe. Sous nos yeux, Paul Biya prend langue avec des cadres et militants de son parti, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) pour une révision constitutionnelle taillée sur mesure.
Au Kenya, le pays est à feu et à sang pour cause de fraudes électorales. Les morts se comptent par dizaines. L’une des destinations touristiques les plus prisées du continent est menacée d’embargo. L’opposition accuse le pouvoir d’avoir fait main basse sur les résultats d’une élection présidentielle plutôt favorable à son candidat. Ces manœuvres sont si courantes en Afrique qu’on dirait que la fraude électorale est le sport favori des Africains. Que nenni.
De l’Afrique du Sud nous est venue il y a encore quelques jours une belle leçon de fair-play électoral. Les cadres de l’African national congres (Anc) parti au pouvoir au pays Arc-en-ciel ont préféré à Thabo Mbeki, leur président en exercice, son challenger Jacob Zuma.
Certes, la justice sud-africaine a encore son mot à dire sur l’avenir politique du président élu de l’Anc. Lui sur qui pèse des soupçons de corruption et autres affaires de mœurs. Toujours est-il que les militants de l’Anc ont dit non à Mbeki. Et faute de Zuma, ils se donneront un autre leader.
Seuls les pays d’Afrique de l’Ouest nous ont habitués jusqu’à présent à ce genre de triomphe de la voix des peuples. En Afrique du Sud, les militants de l’Anc ont sanctionné sans complaisance la politique économique du président Thabo Mbeki et ses prises de position décriées sur le Vih. Ainsi donc, l’actuel président de la République sud-africaine qui doit céder son fauteuil en avril 2009 après deux mandats pleins ne pourra pas conserver les rênes du parti.
La constitution sud africaine, comme du reste celle encore en vigueur au Cameroun limite le nombre des mandats présidentiels à deux. Nelson Mandela le premier président de l’Afrique du Sud post-apartheid (qui aura passé 27 ans de prison pendant la lutte anti-raciale) se sera contenté d’un seul mandat. Sans chercher à s’accrocher aux délices du pouvoir après environ trois décennies de cachot. Son successeur Thabo Mbeki achève aussi ses deux mandats constitutionnels sans chercher à soulever son parti pour la quête d’une éventuelle délimitation de mandats.
Au Cameroun, on croupit dans la misère depuis une vingtaine d’années. Toutes les belles promesses des lendemains meilleurs s’avèrent fallacieuses. La bouffée d’oxygène promise au lendemain de l’atteinte du point d’achèvement dépassé depuis avril 2006 se fait toujours attendre. Voici plus de 10 ans que le bout du tunnel annoncé en 1997 reste désespérément inaccessible. Paradoxalement les Camerounais se font toujours violence en pérennisant un régime pourtant complètement déconnecté des préoccupations populaires.
Dans la campagne menée tambour battant par le Rdpc, on entend des hauts cadres de son parti des déclarations qui jurent avec le bon sens. Même des universitaires de haut rang développent des arguties juridiques pour justifier le tripatouillage de la constitution pour les besoins égocentriques d’un seul individu. Un peu comme si par un accident dont seul le destin détient le secret, après Paul Biya, ce sera la fin de tout pour le Cameroun et les Camerounais. Tout se passe comme si les Camerounais si forts en tout comme ils savent se glorifier n’arrivent pas à se projeter dans l’avenir. Comme cela se fait ailleurs. L’exemple sud africain est encore là, tout frais comme il y a encore quelques années ceux du Mali, du Bénin, de Sierra Leone voire de Côte d’Ivoire où les ennemis d’une Afrique émancipée ont semé la pagaille.



Par Jacques Doo Bell
Le 04-01-2008

JOURNALISTES EN DANGER

- 31/12/2007
Ils ont osé dénoncer les errements d'un notaire hors du commun qui a immédiatement sollicité les services d'un commissaire et d'un officier de police pour « régler » le problème. Les détails d'une mort programmée de votre journal.

Nestor Nga Etoga, depuis l'exil.

Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. Gestion&Perspectives, hebdomadaire d'investigations de référence reconnu pour sa liberté de ton, fait un usage délibéré de la critique comme un aiguillon, une incitation à la rigueur et au résultat. Fustiger les manquements de ceux qui nous gouvernent est un devoir inhérent au métier même de journaliste. Mais à coté de la liberté de blâmer, il est tout aussi stimulant d'user plus résolument du droit à l'éloge , tout particulièrement en cette période où la mort proclamée de votre journal et de ses rédacteurs ont été décrétées par le tout puissant notaire Pierre François Xavier Menye Ondo. Une preuve par neuf que la profession de journaliste est l'une des plus dangereuse qui soit. Elle est en même temps l'une de celles où l'on est soumis aux tentations les plus nombreuses : l'immense majorité croit devoir indiquer au journaliste l'information qu'il doit communiquer, surtout si ses intérêts sont en jeu. Certains tentent d'influencer comme maître Menye Ondo et de convaincre le journaliste par des moyens que l'on pourrait qualifier de légitimes. Maître Menye Ondo est allé un peu plus loin, cherchant à nous tenter, à nous faire passer à la balançoire en utilisant ses copains des renseignements généraux du centre. Plus dangereux et sûrement aussi plus condamnables sont ceux comme l'officier Mbida, au nom du « commissaire LOUA », qui, à l'abri d'un pouvoir qui leur a été délégué, abusent de celui-ci par divers moyens, souvent en approuvant des lois restrictives pour faire pression sur les journalistes et les médias et limiter la liberté de la presse, ainsi que le droit du public à l'information. Un trio qui va jusqu'à programmer l'assassinat des journalistes de GESTION&PERSPECTIVES. Il est clair que si l'on assassine un journaliste, c'est parce que l'on n'a pas réussi à l'influencer, ni à le persuader, pas plus qu'à l'acheter ou à l'intimider, d'où le recours au meurtre. Et l'assassinat n'est qu'un moyen , le but ultime étant que le journaliste n'informe pas et qu'il n'exprime pas ses opinions , autrement dit , qu'il s'autocensure et que , du même coup, le reste des citoyens n'apprennent pas ce qu'ils ont le droit de savoir. Non seulement un être humain voit son droit à la vie violé, ce qui est déjà beaucoup, mais on intente à la liberté d'expression, au droit d'informer et d'être informé, à la liberté de la presse. Le délit est multiple.

LE SYNDICAT DU CRIME

En effet, après la publication dans son édition numéro 06 du 22 novembre 2007 d'une enquête minutieusement fouillée et publiée sous le titre : "LES FAUX ACTES NOTARIES DE MAITRE FRANCOIS XAVIER MENYE ONDO », il ne se passe plus un seul jour où nos journalistes sont menacés d'arrestation ou de mort par certains individus à la solde du Notaire. Des coups de fils anonymes affluent à la rédaction. Les journalistes de «Gestion&Perspectives » se sentant dans une insécurité totale, ont déserté leurs familles en cette période des fêtes de fin d'année. Par ailleurs, selon certaines informations parvenues à nous, les policiers à la solde de maître Menye veulent justifier notre arrestation par le fait que nous avons publié dans notre édition numéro 7 du 12 décembre 2007 ; un article de NDZANA SEME sur l'exploitation de la bauxite paru dans le site africanindependent.com de l'auteur ; le 10 mars 2007. Article précédemment repris par certains médias locaux et internationaux.
Jusqu'ici, votre journal ne se reproche de rien et estime avoir fait professionnellement son travail. Curieusement, notre directeur de publication a été convoqué par téléphone le lundi 18 décembre 2007 à 15 heures 07 minutes par l'officier de police Mbida, en service à la délégation provinciale des renseignements généraux du centre ; répondant au numéro de téléphone : 22 22 76 32 et qui agirait au nom du commissaire de police LOUA, à l'instigation de maître Pierre François xavier Menye ; sans en savoir les motifs. Les deux policiers exigent non seulement de la première à la septième édition de notre journal mais aussi et surtout notre présence et celle du Représentant de Reporter sans Frontières, qui, selon eux est « notre minable bouclier ».
Gestion&Perspectives constate avec regret un flou dans la démarche et une machination ourdie contre son personnel. Lorsqu'on se rappelle que, Me François xavier
Menye ondo a juré devant certains confrères de nous « faire bastonner par tous les moyens » par ses « éléments du quartier Briqueterie à Yaoundé »,nous réalisons une fois de plus, qu'il s'agit là d'une grave entrave à la liberté de la presse.
Gestion&Perspectives a déjà saisi les hautes autorités de la République, diplomatiques et corporatives. En attendant la suite de l'affaire, la rédaction prend à témoin l'opinion sur les menaces auxquelles sont victimes ses rédacteurs et appelle ses nombreux lecteurs au soutien multiforme et sans faille pour que l'hebdomadaire qui ose dire la vérité sur la base des faits vérifiables, ne soit bâillonner par les tontons macoutes et les taupes qui infectent chaque jour le paysage médiatique camerounais.

richard

- 14/12/2007
le site est tres bien rappelez-nous les dix
premiers disques d'or du cameroun de
de 1960 nos jours il me semble que c'est
1 manu dibango
2 eboa lotin
3 francis bebey
4 moni bilè
5 ben decca
6 douleur
7 tala
8 sam fan thomas
9 anne marie ndzie
10 ekambi brillant

sily

- 07/12/2007
Très bonne initiative chers messieurs d'avoir eu cette idée de génie en créant ce formidable outil de communication(camer feeling).continuez sur votre lancée en essayant d'actualiser certaines rubriques(vidéos par exemple).longue vie à camer feeling.

Desir

- 07/12/2007
Chers amis de camerfeeling est-il possible d'avoir des musiques ou video des anciens articles que se soit Makossa (Eboa Lottin et autres) Assiko (Jean Bikoko et autres) de l'ouest, centre , sud , nord, sud-ouest, nord-ouest et d'autres provinces du Cameroun sans oublie les celebres comedients (KanKan, Daniel Ndoh, Essidji)? Coordinalement votre

Chris

- 03/12/2007
Bonjour, je recherche activement les nouvelles de l'artiste Dinally. Je souhaite rentrer en contact avec elle pour un échange. Merci de me repondre. Chris / Genève.

anita

- 19/11/2007
bonjour tres cher monsieur je voudrai savoir ou se passe les les differents recrutements pour etre selectioné a la stars de demain sur la crtv et quand? ou alors ya t-il une somme pour s'incrire j'aimerai avoir plus de details pour participer a votre emission pour savoir comment cela se passe car j'y tiens vraiment
voila mon adress mail

um fils

- 10/11/2007
por ke nosotros pueblo bassa no tienes nada de poder en camerun, pèro un dia, llegara, pero, estamos preparado nos , para crear nuestros estado propio, ke se llamara la republica democratica de la sanaga maritme, capital edea
estamoa hartos de tonteria con la politica de paule biya esa un marikon , con su marido nkodock los de eseka, decian ke, nosotros ,de babimbi,somos tontons cuando llegaba las 3hrs de las tardes, y hoy ,los de eseka , cuando son las 4 hrs , se convierte marikon , de mierda, por eso u.p.c ha terminado

Marre

- 26/10/2007
Bon.
Cette fois ci c'est verifié. Paul Biya est devenu fou. Il est passé ou pour l'interview sur France 24?????????? On nous sert du mali alors que les gens attendent le Cameroun. La manipulation est de quel cotés?

M

- 19/10/2007
Cameroun, un volcan en activité

Somme de réactions collectées dans les rues de Douala.

Abong-Mbang, Yaoundé, Bamenda, Douala…Les rues et les quartiers du Cameroun ressemblent désormais à des poudrières, prêtes à exploser à la moindre occasion. La réaction des populations voisine du collège La Maturité à Douala mercredi 17 octobre 2007 est un signe qui ne trompe plus désormais. “ C’est le manque d’emploi. Parce que si les gens étaient occupés, ils ne risqueraient pas de se faire tuer de la sorte. C’est le chômage ”, dit Philippe, conducteur de moto taxi à Douala. Pour Pascal, son collègue, “ c’est la pression, les gens vivent constamment sur les nerfs. Moi par exemple, je suis titulaire d’un Bac D depuis 1998, j’avais vingt-et-un (21) ans à l’époque. Je suis conducteur de moto taxi, vous croyez que c’est un métier que je mérite ? ”, s’interroge-t-il. Pour lui, les gens sont au quartier, oisifs. Ils n’attendent plus que des occasions pour se venger. “ Mon frère, c’est le pays qui va mal, voilà pourquoi la population se fâche tout le temps ”, renchérit Pascal. Omer, un militant politique, pour sa part, pense que “ ces réactions violentes sont des indices que les populations veulent que les choses aillent mieux. Mais comme il n’y a pas de perspectives, ils sont obligés de se prendre en charge de manière désorganisée, et les conséquences sont imprévisibles. ”
D’autres voient en cela la pauvreté, le ressentiment, la frustration. “ On ne permet pas aux gens d’exprimer leur mécontentement, le droit de grève n’est pas accordé, dès que vous manifestez un peu, même pacifiquement, on vous dit que vous êtes en infraction. Les gens retiennent ce ressentiment, à la moindre occasion, ils se défoulent ”, dit René Nyou, technicien.

La faute au gouvernement
“ La responsabilité politique est clairement établie ; ce qui arrive incombe au gouvernement ”, dit Omer. Conducteur de moto taxi, Antoine est lui aussi tranché : “ tout ça parce que le gouvernement gère mal. Quand les populations cassent, c’est pour que les dirigeants comprennent que ça ne va pas, qu’il faut que les choses changent. ” Pour Hilelela, on est dans une situation insurrectionnelle, où la moindre bûchette d’allumette peut tout enflammer, à cause des “ conditions impossibles de vie des Camerounais. ” A l’en croire, “ le gouvernement est entièrement responsable, il a programmé, organisé et créé les conditions de cette insurrection. ”
Le gouvernement semble lui aussi avoir pris la mesure de la situation. Les autorités de la ville de Douala ont géré avec beaucoup de prudence les actes de violence au collège la Maturité. Aucun manifestant n’a été interpellé. On a pourtant constaté que une personne sur dix, parmi les casseurs, était un élève. Les principaux acteurs étaient ceux qui, de prime à bord, n’avaient rien à voir avec les transes dont les élèves étaient victimes. Même le véhicule du Samu, venu au secours des victimes, n’a pas échappé à la furie.
Le préfet du Wouri, Bernard Atébédé, explique cette indifférence dans les colonnes de Cameroon Tribune : “ Malgré les pierres qui étaient lancées et les actes de vandalisme perpétrés par des individus qui, pour beaucoup ne sont pas des élèves, il n’y a pas eu d’interpellations parce que compte tenue de la tension qui régnait, nous avons privilégié un règlement de la situation dans la paix. Cela dit, des enquêtes sont ouvertes et les responsabilités seront dégagées… ” Pour les réactions violentes, il signale un travail de sensibilisation à faire, dans les médias notamment.
Quoi qu’il en soit, la prudence de l’administrateur est justifiée. Une interpellation dans cette zone de Bépanda aurait plutôt empiré la situation, et le préfet semble bien avoir pris la mesure des choses.
Roland TSAPI


17 octobre 2007 : une scène d’hystérie collective au collège La Maturité de Douala tourne à l’émeute. Une cinquantaine d’élèves tombe en transe, cela crée la panique. Les populations riveraines entrent dans la danse. La police ne peut contenir la foule déchaînée. L’établissement scolaire est saccagé, son promoteur Pierre Waffo échappe à un lynchage.
16 octobre : à Bamenda, un affrontement a lieu entre les forces de l’ordre et les moto taximen. Bilan : deux morts et de nombreux blessés.
13 octobre 2007 : un gendarme de la brigade Soa abat un jeune homme à bout portant. Les populations courroucées ont bloqué la circulation et la rentrée universitaire renvoyée d’une semaine. Bilonga Ayina Alphonse, la victime et son bourreau le gendarme aux dires de certains sortaient avec la même fille. Le présumé assassin et ses collègues se sont enfuis après le forfait.
5 octobre : suite à une casse nocturne de leurs comptoirs, les commerçants du marché Mokolo à Yaoundé descendent dans la rue. Ils rencontrent les forces de l’ordre. Deux morts sur le carreau, plusieurs blessés.
17 septembre 2007 : à Abong-Mbang et Doumé dans la province de l’Est, les populations descendent dans la rue. Elles protestent contre les coupures du courant électrique. Depuis quatre mois, les deux cités sont privées d’électricité et d’eau potable. Il y a affrontement entre les populations et les forces de l’ordre. Bilan : la préfecture, la résidence du préfet, et son véhicule réduits en cendres. Deux élèves tués et d’importants dégâts matériels.
15 septembre : suite à un arrêté de la communauté urbaine de Yaoundé qui exige la peinture jaune sur les moto taxi et interdit la circulation en zone urbaine. Le refus d’obtempérer des moto taximen, se solde en un affrontement entre les forces de l’ordre et les conducteurs de motos à Yaoundé. Des conducteurs de moto taxi sont interpellés, des agents de la communauté urbaine blessés, des motos saisies, des engins détruits. Policiers et conducteurs de motos brutalisés.
1er septembre 2007 : une voiture bourrée de gendarmes armés tente de contenir la grogne des conducteurs de moto taxis à Nkongsamba. Ces derniers réclament le présumé assassin de leur collègue Tookoh Jean Titan, décédé dans les circonstances troubles. Au cours de l’affrontement avec la police, des panneaux publicitaires, des kiosques, le car du commissariat sont détruits.
27 août 2007 : à Bafoussam, les benskineurs protestent contre les nouvelles réglementations de l’administration, notamment la peinture jaune, le paiement et le port des tenues immatriculées. Les conducteurs de moto taxis affrontent la gendarmerie à coups de matraques et de jets de pierres. Une vingtaine de benskineurs interpellés.
25 juillet 2007 : les lendemains du double scrutin du 22 juillet 2007 sont douloureux dans la ville de Banyo, chef-lieu du département du Mayo Banyo. Des hommes armés de machettes, de fouets, de gourdins et de flèches se sont rendus au domicile d’un certain Mahamadou et l’ont copieusement bastonné, ils ont assommé le nommé Issa et d’autres personnes sont passées à la trappe. Les agresseurs identifiés comme membre de l’ethnie Babouté avaient pour cible les haoussas. Pomme de discorde, le partage des sièges entre l’Undp et le Rdpc au conseil municipal. Le lamido de Banyo est mis à l’index.
23 mars : un affrontement oppose la famille sic Abima David aux employés d’une agro-industrie à Diwom PK 34 dans la localité de Bonepoupa sur l’ancienne route de Douala. Plusieurs blessés graves. Les gendarmes entrent en scène et l’un d’eux est pris en otage avant d’être libéré.
21 décembre 2003 : les éléments des forces de l’ordre ouvrent le feu au domicile de Ndam Njoya à Foumban. La ville s’embrase, on signale au moins un mort.
B. B.


L’actualité est funeste au cours de la semaine qui s’achève. Le bilan est lourd, trois morts et de nombreux dégâts matériels.
Sang à Soa et Bamenda, feu à Douala
Le préfet de la Mefou et Afamba a eu de la peine à ramener le calme parmi les manifestants en furie ce samedi 13 octobre 2007 dans la localité de Ebogo1 à Soa. Elles ont entrepris de barrer la route et de s’en prendre aux attributs de la gendarmerie de la localité. Et pour cause “ Bilounga Ayina Alphonse est tombé raide mort, le crâne ouvert par une balle de fusil tirée par un gendarme de la brigade de Soa ” écrit Le Messager du 15 octobre 2007. Tout porte à croire que c’est un crime passionnel parce que “ Bilounga et le gendarme sortaient avec la même fille ”. Conséquence, “ Les populations courroucées ont bloqué la circulation et la rentrée universitaire a été renvoyée d’une semaine ”, poursuit Mutations du 15 octobre 2007.
A Bamenda, dans le Nord-Ouest, autre lieu, autre émeute, le 16 octobre 2007, un affrontement a lieu entre les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) n°1 de Bamenda. “ Nche Patrick Tabong et Simon Ambe sont tombés sous les balles des éléments du Gmi. Une femme enceinte a été atteinte d’une balle au pied ” confie Cameroon Tribune du mercredi 17 octobre 2007.Le bilan est plus lourd, reprend Le Messager du même jour “ Un Pick-up plein de policiers en provenance de Ntarekon arrive à l’entrée du Gmi. Ces policiers sont accueillis par une pluie de cailloux. C’est l’Intifada. Les éléments de la police répliquent en lançant des gaz lacrymogènes dans la foule. Bilan : des coups de feu sont entendus, deux morts et trois personnes grièvement blessées. Fongwa léonard, 20ans, blessé au pied gauche, Fon Albert atteint au bras gauche et dame Esther Shu Swirri, 35 ans ”. Comment en est-on arrivés là ? Le Messager répond “ Le lundi 15 octobre 2007, sur l’axe Bamenda-Bafut, pour ramener le moto taximan Marc Douho Ngouanfong, les éléments du Gmi font passer une herse dans un pneu de la moto à vive allure. Le conducteur perd le contrôle et son engin se renverse. Il s’en tire avec des hématomes aux mains, aux pieds, à la face et à la tête. Il est totalement défiguré ”. venus à sa rescousse, ses camarades vont rencontrer l’opposition des forces de l’ordre. Au finish, qui paiera la note ? “ Emeutes de Bamenda, Fru Ndi en médiateur ” titre La Nouvelle Expression du 18 octobre 2007. Le journal poursuit “ John Fru Ndi a sollicité une rencontre avec le gouverneur du Nord-Ouest, Koumpa Issa, lequel l’a reçu en présence de ses proches collaborateurs…le gouverneur a reconnu les dérives de certains éléments des forces de maintien de l’ordre à l’origine des violences ” avant de conclure : “ Les pouvoirs publics prendront en charge les frais d’inhumation des personnes décédées. Les frais d’hospitalisation des blessés seront supportés par les services du délégué du gouvernement auprès de la commune urbaine de Bamenda ”
A Douala, “ Les vitres volent en éclats, les toits sont demontés, le matériel vendalisé. Ordinateurs, caisses, documents, tout y passe et deux grands incendies sont allumés dans la cour pour consommer la logistique. Deux des trois voitures de l’enceinte sont également brûlées, tandis que la foule autour de l’établissement n’a cessé de grandir et s’évalue désormais en millier de badauds ” raconte Cameroon Tribune du 18 octobre 2007. Mutations du même jour : “ Douala, les populations incendient le collège la maturité ”. Les causes : “ une cinquantaine d’élèves en transe ; leurs camarades paniquent. Soulèvement et vandalisme au collège La Maturité ” confie Le Messager “ Ils sont soutenus par les populations riveraines des quartiers populeux de Bépanda, Makepe, et Bépanda tonnerre ”. La rumeur, selon laquelle quatre des filles tombées seraient mortes, vient mettre le feu aux poudres. Pierre Waffo, le fondateur de l’établissement manque d’être lynché. Les élèves sont transportés dans différents établissements hospitaliers de la ville et surtout à la paroisse saint Jean de Deido. Pour le médecin de la clinique Sainte Marie qui se confie à Cameroon Tribune “Toutes les victimes que nous avons reçues présentent des symptômes de maladies parfaitement connues. Nous avons des cas d’asthme, d’hypoglycémie, de convulsion catomique, ou des épilepsies. La seule chose qui peut paraître un peu irrationnelle, c’est la coïncidence de leur déclenchement au même moment ” révèle Cameroon tribune. Sur place, le préfet du Wouri évitera tout commentaire sur le fond de l’affaire.
Bernard BATANA




Par Roland TSAPI et Bernard BATANA
Le 19-10-2007

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