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Jean Claude NYOUNG
- 17/12/2008
Monsieur, Madame, votre mariage n'y changera rien !!
M. BA KOUA vient de recevoir l’obligation de quitter le territoire français. Vivant en France depuis 32 ans, ce ressortissant congolais prend l’heureuse décision de se marier en avril 2008. Il n’y avait probablement pas que sa famille pour s’en réjouir.
Dans le vaste continent africain où fonder une famille demeure une obligation humaine non des moindres, le célibat et la blague ont en commun qu’il faut leur accorder le moins de temps possible. Mais pour le temps, qu’importe, pourvu qu’on ait sa moitié avant trépas.
Pour les préfectures qui guettent, même si elles ne sont pas de la fête, elles ne dorment pas. Celle de la Seine-et-Marne se souvient alors en voyant M. BAKOUA revenir au guichet, qu’elle lui a signifié une obligation de quitter le territoire français le 29 novembre 2007, décision (d’ailleurs) contestée par l’intéressé au tribunal administratif de Melun qui lui aussi, a rejeté ce recours considérant qu’il n’apportait pas les preuves de résidence ininterrompue en France depuis les 32 ans cités.
Le jeune marié est placé au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (77) le 22 octobre 2008. Le 18 novembre suivant, il use de son droit de refuser d'embarquer, est à nouveau présenté au guichet de la compagnie aérienne le 21 novembre, nouveau refus.
M ; BAKOUA est convoqué le vendredi 26 décembre à 13h à la 16ème chambre du tribunal de grande instance de Bobigny (93).
D’après le tribunal, M. BA KOUA, qui vit depuis 2004 avec celle qui est devenue son épouse ne peut justifier sa présence sur le territoire français de 1982 à 1999. Pourtant, selon la CIMADE qui suit ce dossier la préfecture de Seine-et-Marne est en possession de toutes les fiches de paye et de tous les récépissés de demande de titre de séjour de l’intéressé pendant ces années.
Arrivé en France à l’age de 11 ans, où il a suivi sa scolarité, il a ensuite été titulaire de plusieurs autorisations de séjour de 3 mois délivrées par la préfecture des Yvelines de 1982 à 1989, puis par la préfecture de Seine-et-Marne de 1989 à 2000.
En 2000, il a pu obtenir une carte de séjour, valable jusqu'en 2001. Cette carte n’a pas été renouvelée pour défaut de passeport. En effet M. BA KOUA n’a jamais eu de passeport et a toujours été dans l’impossibilité d’en obtenir un.
Le changement de situation de Monsieur BA KOUA, suite à son mariage, n’a pas été pris en compte par la préfecture de Seine-et-Marne. Alors que toute sa vie est en France il peut être renvoyé à tout moment vers un pays qu’il a quitté il y a 32 ans, laissant toutes ses familles derrière lui.
Monsieur BA KOUA et sa femme font malheureusement partie de la très longue liste de ceux qui font les frais d’une loi sans cesse plus restrictive qui fait la part bien moindre aux droits élémentaires que l’on dit humains. La liberté de se marier et de vivre aux côtés de son amour sont de celles-là
M. BA KOUA sera présenté à la 16ème chambre du TGI de Bobigny (93) comparaîtra le 26 décembre à 13h, il aura besoin du soutien de tous au pays des libertés de la Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme dont on loue tant le franc-parler.
Le peuple a besoin de crier à madame YADE : On casse tout, RAMA, ne sommes-nous pas déjà au pays où la vie est moins chère ?
Jean Claude NYOUNG
VYDISS
- 14/11/2008
myspace.com/vydiss
« Mélangez-vous ! » pourrait être le slogan qui à travers le bon esprit et le bon groove de ce duo de compositeurs/arrangeurs venus de terres si différentes, fera danser et chanter un public ouvert sur le monde. VYDISS est le fruit de l’étonnante union de « Mr Vyd », alias David Marescaux, breton guitariste-auteur-compositeur-réalisateur et de « Mr Iss », ou plutôt Narcisse Enoumedi de son nom d’artiste « Spirit », batteur-bassiste-guitariste camerounais, lui aussi auteur-compositeur.
Des basses funky, des ballades au pays chaleureuses, une fusion des genres à la limite du psychédélique ; chacun a apporté ses influences et elles sont plus riches que vous ne l’imaginez !
yelena
- 09/11/2008
bonjour,pour rendre votre sejour au cameroun moins stressant et plus securise,je met a votre disposition une mercedes E230 avec chauffeur spatieuse,confortable et pleins d options.pour info,0032 0474 208 106
Jean-Claude NYOUNG
- 04/11/2008
LE RE-VERRE DE LA MEDAILLE
De temps en temps, ça fait du bien de se laisser emporter par l’imagination. Qu’elle soit fertile au point de livrer son maître à un exercice de style rédactionnelle, tant mieux ; Mais méfiance, si dans un pays aussi riche en diversités culturelles qu’aucun autre, un talentueux confrère camerounais s’en allait pêcher dans un sujet bien trouble et aussi profond que celui de « la politique commerciale sous influence ethnique. Possible facteur de réussite en affaires ? »
Certes, s’empresseraient de répondre quelques uns, mais ce serait trop facilement oublier le minutieux morcellement des ethnies de son pays en tribus, clans, familles et individus qui ne peuvent répondre aux identiques mobiles d’achat, ni même simplement jouer pour faire gagner de l’argent à l’un des leurs.
L’achat et le vote ont ceci en commun : chacun de nous y exerce son droit en toute indépendance.
C’est assis autour d’un poisson braisé au RESTAURANT LES AMIS , en terres toulousaines, que des camerounais, toutes descendances confondues, commentent aujourd’hui un article paru dans un de leurs sites préférés.
Une bonne grillade, comme au pays, rien de tel ! Personne ne veut et ne peut d’ailleurs s’en passer, même si après plusieurs années de maniement de la fourchette dans la patrie dite des maîtres de la table, il fallait se résoudre, devant des occidentaux conquis, à piquer avec ses doigts la tendre chair du poisson capitaine, habillé de condiments leur rappelant à chaque déplacement de fumet, le cher Cameroun de leurs enfances, de leurs vacances et de leurs jours restants.
Personne ici pour demander les origines ethniques de (Jeanne MESSI) la patronne dont le père n’a jamais été pêcheur. A la limite, seul nous vient à l’esprit, son lointain homonyme disparu depuis plus de deux mille ans, qui transformait quelques poissons et pains en dix unités ; il donnait aussi des occasions de pêches miraculeuses. Mais de lui, tout croyant veut se réclamer une parenté.
Tout ce que l’on sait sur « MESSI » Jeannette, c’est que comme ses clients, le Cameroun lui manque ; Et pour s’offrir une tranche de cette mémorable vie qu’elle a connue à Douala et Yaoundé où elle tenait une structure semblable, elle s’est refaite dans la ville rose pour le bonheur de ceux qui aiment partager de vraies nouvelles fraîches ou (bien souvent) des rumeurs, après un match de football ou une tontine. Ce sont … leurs seules activités sportives et culturelles.
La « sœur Jeannette », comme on l’appelle, aide ici à sa manière les jeunes artistes. Qu’importe leur origine puisque tous les goûts se rencontrent chez les amis. A faire des familles nombreuses ou à en être issu, il restera toujours en nous ce petit quelque chose qui invite à l’accueil. A chaque ouverture de porte, dit-elle, « j’ai l’impression de recevoir un des mes six frères et sœurs, et maison ne se vide jamais ».
Si c’est pour rappeler au camerounais qu’ils sont divers dans un pays unis, elle le refera encore et toujours. Y viennent-ils pour des raisons ethniques ? Bien malin qui l’attesterait. Le client ne se plie qu’à certaines règles que sont entre autres : La demande avant tout, l’offre ensuite qu’il faudra entourer d’un très bon service à la clientèle. A jeannette et à ces amis du restaurant, il reste à travailler ce point au 30 de la rue Bertrand de Borne à Toulouse.
L’appartenance ethnique doit ou peut-elle influencer notre volonté d’achat ? Les créateurs d’entreprises doivent ou peuvent-ils la brandir pour gagner des parts de marché?
Là où rien n’est interdit, tout peut être permis ou du moins, toléré. Mais ne l’oublions pas, tout client a son verre, et toute médaille, son revers.
Jean Claude NYOUNG
Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA
- 29/10/2008
Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA est organisée le samedi 1er Novembre 2008 à 18h, Eglise St-Denis de la Chapelle, 16 - 18 Rue de la Chapelle Paris 18 eme. METRO MARX DORMOY
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