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Jean Claude NYOUNG

- 17/12/2008
Monsieur, Madame, votre mariage n'y changera rien !!

M. BA KOUA vient de recevoir l’obligation de quitter le territoire français. Vivant en France depuis 32 ans, ce ressortissant congolais prend l’heureuse décision de se marier en avril 2008. Il n’y avait probablement pas que sa famille pour s’en réjouir.

Dans le vaste continent africain où fonder une famille demeure une obligation humaine non des moindres, le célibat et la blague ont en commun qu’il faut leur accorder le moins de temps possible. Mais pour le temps, qu’importe, pourvu qu’on ait sa moitié avant trépas.

Pour les préfectures qui guettent, même si elles ne sont pas de la fête, elles ne dorment pas. Celle de la Seine-et-Marne se souvient alors en voyant M. BAKOUA revenir au guichet, qu’elle lui a signifié une obligation de quitter le territoire français le 29 novembre 2007, décision (d’ailleurs) contestée par l’intéressé au tribunal administratif de Melun qui lui aussi, a rejeté ce recours considérant qu’il n’apportait pas les preuves de résidence ininterrompue en France depuis les 32 ans cités.

Le jeune marié est placé au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (77) le 22 octobre 2008. Le 18 novembre suivant, il use de son droit de refuser d'embarquer, est à nouveau présenté au guichet de la compagnie aérienne le 21 novembre, nouveau refus.

M ; BAKOUA est convoqué le vendredi 26 décembre à 13h à la 16ème chambre du tribunal de grande instance de Bobigny (93).

D’après le tribunal, M. BA KOUA, qui vit depuis 2004 avec celle qui est devenue son épouse ne peut justifier sa présence sur le territoire français de 1982 à 1999. Pourtant, selon la CIMADE qui suit ce dossier la préfecture de Seine-et-Marne est en possession de toutes les fiches de paye et de tous les récépissés de demande de titre de séjour de l’intéressé pendant ces années.

Arrivé en France à l’age de 11 ans, où il a suivi sa scolarité, il a ensuite été titulaire de plusieurs autorisations de séjour de 3 mois délivrées par la préfecture des Yvelines de 1982 à 1989, puis par la préfecture de Seine-et-Marne de 1989 à 2000.
En 2000, il a pu obtenir une carte de séjour, valable jusqu'en 2001. Cette carte n’a pas été renouvelée pour défaut de passeport. En effet M. BA KOUA n’a jamais eu de passeport et a toujours été dans l’impossibilité d’en obtenir un.

Le changement de situation de Monsieur BA KOUA, suite à son mariage, n’a pas été pris en compte par la préfecture de Seine-et-Marne. Alors que toute sa vie est en France il peut être renvoyé à tout moment vers un pays qu’il a quitté il y a 32 ans, laissant toutes ses familles derrière lui.

Monsieur BA KOUA et sa femme font malheureusement partie de la très longue liste de ceux qui font les frais d’une loi sans cesse plus restrictive qui fait la part bien moindre aux droits élémentaires que l’on dit humains. La liberté de se marier et de vivre aux côtés de son amour sont de celles-là

M. BA KOUA sera présenté à la 16ème chambre du TGI de Bobigny (93) comparaîtra le 26 décembre à 13h, il aura besoin du soutien de tous au pays des libertés de la Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme dont on loue tant le franc-parler.

Le peuple a besoin de crier à madame YADE : On casse tout, RAMA, ne sommes-nous pas déjà au pays où la vie est moins chère ?

Jean Claude NYOUNG

VYDISS

- 14/11/2008
myspace.com/vydiss

« Mélangez-vous ! » pourrait être le slogan qui à travers le bon esprit et le bon groove de ce duo de compositeurs/arrangeurs venus de terres si différentes, fera danser et chanter un public ouvert sur le monde. VYDISS est le fruit de l’étonnante union de « Mr Vyd », alias David Marescaux, breton guitariste-auteur-compositeur-réalisateur et de « Mr Iss », ou plutôt Narcisse Enoumedi de son nom d’artiste « Spirit », batteur-bassiste-guitariste camerounais, lui aussi auteur-compositeur.
Des basses funky, des ballades au pays chaleureuses, une fusion des genres à la limite du psychédélique ; chacun a apporté ses influences et elles sont plus riches que vous ne l’imaginez !

yelena

- 09/11/2008
bonjour,pour rendre votre sejour au cameroun moins stressant et plus securise,je met a votre disposition une mercedes E230 avec chauffeur spatieuse,confortable et pleins d options.pour info,0032 0474 208 106

Jean-Claude NYOUNG

- 04/11/2008
LE RE-VERRE DE LA MEDAILLE

De temps en temps, ça fait du bien de se laisser emporter par l’imagination. Qu’elle soit fertile au point de livrer son maître à un exercice de style rédactionnelle, tant mieux ; Mais méfiance, si dans un pays aussi riche en diversités culturelles qu’aucun autre, un talentueux confrère camerounais s’en allait pêcher dans un sujet bien trouble et aussi profond que celui de « la politique commerciale sous influence ethnique. Possible facteur de réussite en affaires ? »

Certes, s’empresseraient de répondre quelques uns, mais ce serait trop facilement oublier le minutieux morcellement des ethnies de son pays en tribus, clans, familles et individus qui ne peuvent répondre aux identiques mobiles d’achat, ni même simplement jouer pour faire gagner de l’argent à l’un des leurs.
L’achat et le vote ont ceci en commun : chacun de nous y exerce son droit en toute indépendance.

C’est assis autour d’un poisson braisé au RESTAURANT LES AMIS , en terres toulousaines, que des camerounais, toutes descendances confondues, commentent aujourd’hui un article paru dans un de leurs sites préférés.

Une bonne grillade, comme au pays, rien de tel ! Personne ne veut et ne peut d’ailleurs s’en passer, même si après plusieurs années de maniement de la fourchette dans la patrie dite des maîtres de la table, il fallait se résoudre, devant des occidentaux conquis, à piquer avec ses doigts la tendre chair du poisson capitaine, habillé de condiments leur rappelant à chaque déplacement de fumet, le cher Cameroun de leurs enfances, de leurs vacances et de leurs jours restants.

Personne ici pour demander les origines ethniques de (Jeanne MESSI) la patronne dont le père n’a jamais été pêcheur. A la limite, seul nous vient à l’esprit, son lointain homonyme disparu depuis plus de deux mille ans, qui transformait quelques poissons et pains en dix unités ; il donnait aussi des occasions de pêches miraculeuses. Mais de lui, tout croyant veut se réclamer une parenté.

Tout ce que l’on sait sur « MESSI » Jeannette, c’est que comme ses clients, le Cameroun lui manque ; Et pour s’offrir une tranche de cette mémorable vie qu’elle a connue à Douala et Yaoundé où elle tenait une structure semblable, elle s’est refaite dans la ville rose pour le bonheur de ceux qui aiment partager de vraies nouvelles fraîches ou (bien souvent) des rumeurs, après un match de football ou une tontine. Ce sont … leurs seules activités sportives et culturelles.

La « sœur Jeannette », comme on l’appelle, aide ici à sa manière les jeunes artistes. Qu’importe leur origine puisque tous les goûts se rencontrent chez les amis. A faire des familles nombreuses ou à en être issu, il restera toujours en nous ce petit quelque chose qui invite à l’accueil. A chaque ouverture de porte, dit-elle, « j’ai l’impression de recevoir un des mes six frères et sœurs, et maison ne se vide jamais ».

Si c’est pour rappeler au camerounais qu’ils sont divers dans un pays unis, elle le refera encore et toujours. Y viennent-ils pour des raisons ethniques ? Bien malin qui l’attesterait. Le client ne se plie qu’à certaines règles que sont entre autres : La demande avant tout, l’offre ensuite qu’il faudra entourer d’un très bon service à la clientèle. A jeannette et à ces amis du restaurant, il reste à travailler ce point au 30 de la rue Bertrand de Borne à Toulouse.

L’appartenance ethnique doit ou peut-elle influencer notre volonté d’achat ? Les créateurs d’entreprises doivent ou peuvent-ils la brandir pour gagner des parts de marché?

Là où rien n’est interdit, tout peut être permis ou du moins, toléré. Mais ne l’oublions pas, tout client a son verre, et toute médaille, son revers.

Jean Claude NYOUNG

Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA

- 29/10/2008
Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA est organisée le samedi 1er Novembre 2008 à 18h, Eglise St-Denis de la Chapelle, 16 - 18 Rue de la Chapelle Paris 18 eme. METRO MARX DORMOY

Rohm Atchourou

- 22/10/2008
Bonjour,

Je suis Romaric Atchourou, journaliste ecrivain et Producteur tele radio voir google pour plus sur moi.

Base a Londres, je suis charge de la communication de la premiere radio Francophone connexion.fm

Dans un context ou nos dirigeant peine a mettre leur ressource ensemble pour une veritable dynamique francophone, les population Francophones de Londres, au dela de leur differences raciales, culturelles et sociales conjuguent leurs enrgies pour donner de l'allure a la Francophonie au travers d'une radio connexion.fm qui se veut porteuse d'echo pour tous ces migrants en mal d'integration.

Vous trouverez ci-dessous un article qui pourrait servir de publication ou de base a une eventuelle interview.

Merci par avance
...........................................

CONNEXION FM : QUAND MOLIERE TRINQUE AVEC SENGHOR SUR LES BORDS DE LA TAMISE
Spectacle unique et surréaliste que celui qui s’offre à voir sur les terres de Shakespeare. Alors qu’en ce mois d’Octobre, le Black History month fait rimer la City avec minority et diversity, Londres se félicite aussi de faire swinguer toutes les francophonies en harmonie.
Londres cet automne, ne respire pas la grande forme. La citadelle du trading et du financing est grippée à l’image de toute la planète financière. La panique générale du mois de Septembre qui a secoué jusque dans leur dernier retranchement les moguls et les traders a laisse des séquelles. Prévisibles. Moral des investisseurs au bas, hausse sans précédent du chômage (7%), gèle du marche immobilier, hausse du coût de la vie, menace d’inflation a cela il faut ajouter les différentes déconfitures de la paire Brown et Johnson. Si Gordon est boude par sa propre famille politique, Boris est de moins en moins copain avec les Londoners.
Drapée d’un linceul de deuil, la mégalopole financière arbore pourtant un léger sourire plein d’assurance. Malgré la sinistrose ambiante, la City, porte à merveille la couronne de la ville européenne la plus convoitée. Londres reste magnétique. Séduisante, La belle de La Manche attire chaque jour un peu plus de migrants. A peine cache-t-elle sa joie devant le nombre croissant de Francophones tombes sous son charme. A peine s’étonne-t-elle d’entendre parler français dans ses ruelles et dans ses espaces publics. Des French speaking Londoners d’horizons divers qui, en retour, apportent une mélodie nouvelle a la symphonie multiculturelle londonienne. Une mélodie contre nature mais qui sonne juste. La solidarité.
Loin de Paris, très loin d’Abidjan. La roue de la fortune londonienne n’offre pas que de la Livre Sterling a ces Francophones de la cite d’or. Arrivés comme des King, du système anglais, la majorité n’y comprenne encore nothing. Le London dream insidieusement continue de faire des victimes. En prime, un paquet surprise. Au gré des conjonctures diverses, ce paquet surprise dessert bien plus souvent de la frustration au petit déjeuner, l’humiliation en plat de résistance et l’amertume comme plat à emporter. La désillusion s’invitant à table, la résignation et la dépression s’offrent en supplément. Du fond de l’abîme, remontent leurs gémissements.
Soupir.
Sourire a la vie. Flip the coin. Quand bien même le côté pile laisse sur le fil, la City, dans sa besace offre une pépite inestimable rarement exploitée en Francophonie. L’unité. S’unir. Faire fi des différences raciales, sociales et culturelles pour une Francophonie plus forte sur les terres de Shakespeare. S’unir pour que la barrière de la langue ne soit plus qu’une chimère. Sourire a la vie. Flip the coin. Tendre la main a l’autre main aujourd’hui et demain pour que l’isolement d’hier ne laisse plus d’arrière goût amer au sein de la communauté. Dusse-je dire la communauté Francophone?
Communauté, un sacrilège sur les bords de la Seine. Mais, what a privilège aux abords de la Tamise. Les Francophones de Londres l’ont bien compris. Unis, ils sont plus forts. Jeanne Dupont se surprend-elle à parler de sa propre intégration à seulement deux heures de Paris? Mamadou Sylla est déjà plus familier à la notion de Black Minority Ethnic. Au-delà de leurs différences, une même langue, un même credo: donner de l’allure a la Francophonie. Telle est la mission de Connexion FM ; la plateforme d’échange qui fait se trémousser Molière et Senghor sur une même scène. Objectif, additionner nos différences, non pas pour les neutraliser mais pour donner une valeur ajoutée a la Francophonie au pays de Shakespeare.
La ville de Québec, berceau de la Francophonie en Amérique du nord accueillait les 17,18 et 19 Octobre dernier les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace francophone tous “ prêt à renforcer l'action de la Francophonie et appuyer le rayonnement de la langue française dans le monde”. Noble ambition. Mais en attendant de voir les résultats, les Francophones de Londres ne veulent pas se laisser compter. Parce que la City se conquiert avec velocity retrouvez les French speaking Londoners sur connexion.fm dans toute leur diversity.

ROMARIC ATCHOUROU

Jean-Claude NYOUNG

- 17/10/2008
Du sport en France, pas la guerre !

En période de crise et de tensions internationales, nous nous barricadons tous derrière nos frontières. De leur côté, nos hommes politiques redoublent d’ingéniosité pour retenir la population, si ce n’est pour la rallier à leurs idées. Alors, bonjour le patriotisme ; Plus il est exalté, plus les cérémonies deviennent fréquentes et passionnées. L’évocation du courage de Guy Moquet par-ci, l’introduction de l’hymne national dans le programme scolaire par là, ou plus loin, un bon match (dit) amical de football pour bien réconcilier le peuple et ses dirigeants.

On le sait depuis la nuit des temps : Donnez des jeux et du vin à la nation, … vous vous ferez bien oublier.

C’est une période de difficulté économique que des jeunes ont choisie, lors d’un match de football en plus, pour siffler notre hymne, nos couleurs, pour marcher sur notre honneur, sur le sang versé par leurs aînés, dans un combat sans merci pour nous libérer. Ils étaient de l’hexagone ou de ses autres belles terres qu’étaient le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, le Cameroun, le Tchad, sans oublier toutes celles que l’espace d’écriture empêche de citer !

Ces jeunes qui ne respectent plus rien, que l’on interdit aux parents de punir sous peine de condamnation, mordent chaque jour un peu plus, dans le fruit de nos valeurs et de nos symboles.

Que fera désormais la nation face à leur irrespect des couleurs et des emblèmes ? Se retournera t-elle contre ces mêmes géniteurs ? Mais pour quel résultat puisque l’Europe s’apprête à voter une charte contre la fessée ? Nos enfants continueront donc de plus belle à profaner sans jamais être inquiétés.

Il fut aussi un temps qu’il est bien de ne pas oublier, où ces adultes devenus qui trépignent de colère aujourd’hui firent autrement. Par exemple, aux indépendances, ils composèrent des hymnes pour certains pays dont un disait : Ô (cher pays de nos ancêtres) autrefois tu vécus dans la barbarie ! Comme un soleil tu commences à paraître, peu à peu tu sors de ta sauvagerie.

Ici, le sifflé n’avait-il pas bien soufflé ? Ne devrait-on pas en tout savoir raison garder et prendre ses décisions dans le calme ?

Mais au fond qui ou que sifflaient nos jeunes artistes à la manque ? L’hymne ou leur sœur désignée pour l’interpréter ? La république qui, dit-on, ne donne pas leur chance à Abdel, Moussa, Naïma, Wang ou Koundè Lon ?

S’il s’agissait de la belle chanteuse à l’âme sincère, Vendue ! Devaient-ils aussi scander.

Même si l’on dit que l’histoire est un éternel recommencement, il n’en demeure pas moins que l’homme peut stopper la marche de cette machine.

Le sport est un moment qui nous permet de fuir la réalité. C’est la seule folie que nous devons nous permettre. Arrêtons les autres et vivons heureux ensemble, bon sport.

Jean-Claude NYOUNG

Un million de Fcfa pour sauver Eriko

- 14/10/2008

Une soirée de collecte de fonds en faveur du " roi du Djomboss " a été organisée jeudi dernier à Yaoundé.

La famille de Eriko, de son vrai nom Eric Josué Kouoh, a reçu, hier à Douala, la somme de un million de Fcfa des mains de Ledoux Marcellin.
Révélation Bikutsi 2008, celui-ci est l'initiateur de la soirée de collecte de fonds baptisée " Sos Eriko ", organisée dans la nuit de jeudi à vendredi derniers au Carrossel à Yaoundé. Pour l'occasion, le cabaret a fait salle comble de fans de Eriko, qui ont payé 2000Fcfa chacun, à l'entrée, pour avoir accès au spectacle.

Ouvert par Marthe Zambo, le concert a mobilisé les grands noms du Bikutsi camerounais. Se sont succédés sur la scène : Ama Pierrot, Josco l'Inquiéteur, Patou Bass, Aie-jo Mamadou, Véronique Facture, Majoie Ayi et Ledoux Marcellin. C'est à ce dernier qu'il est revenu d'interpréter des morceaux tirés de l'album " Yondo " de Eriko. Le clou de la soirée s'est situé aux alentours de 2h du matin, avec l'entrée en scène de Lady Ponce. Ses coups de reins, bien connus maintenant, ont déchaîné la salle. Chaque spectateur voulant être le plus proche possible de la scène pour vivre au mieux le spectacle.

Entre deux artistes, l'impresario rappelait le but de la soirée en incitant les gens à déposer leurs contributions dans le panier de collecte, transparent, déposé sur le podium. Dans la salle, les Cds originaux de Eriko étaient vendus au prix de 2500 Fcfa. Le matin, l'argent déposé dans le panier a été compté, en présence d'un huissier de justice : 825 900Fcfa. Avec l'argent engrangé par les entrées, la somme est portée à un million de Fcfa. M. Ndamè, l'un des deux frères de Eriko présents dans la salle, se dit alors très touché par le geste et remercie le public de ses contributions.

Pour Ledoux Marcellin, l'organisateur de l'évènement, " il s'agissait de nous mobiliser pour sauver un confrère. Les artistes ont spontanément accepté d'offrir leurs prestations de façon bénévole pour sauver Eriko. Nous avons eu également le soutien de Joseph Mbanga, le promoteur de Achille productions, qui a mis la salle à notre disposition. Nous espérons que l'argent collecté aidera sa famille à prendre en charge ses soins médicaux et, pourquoi pas, à l'évacuer ". En rappel, celui que l'on surnomme le " roi du Djomboss " a été victime d'un accident de la circulation en août dernier, à Bankomo. Sorti du coma au Chu de Yaoundé, il est aujourd'hui interné à la clinique Muna à Bonanjo, Douala. " Les médecins disent qu'il se remet peu à peu mais devrait être évacué. Nous espérons que cette somme de un million de Fcfa pourra apporter du soulagement à sa famille ", a conclu Marcellin.

Stéphanie Dongmo

Résultats des Concours d'entrée à l'Esstic et à Polytechnique

- 13/10/2008
Résultat du Concours d'Entrée en Première Année Division II de l'Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication (Esstic) au titre de l'année académique 2008/2009

Sont déclarés définitivement admis les candidats dont les noms suivent et classés par ordre de mérite et par filière :


Journalisme

Haman Sabze Sarah
Ngangoupamon Mouliom Daouda
Ekeme Efon David Marcel
Tonye Bahiha William
Moudio Ben Christy
Ndie Kamdem Fabrice Celestin
Kimbi Melvis Lu-Uh
Ngouonjou Monbe Stéphanie Doly
Atu Adele Ngwana
Kedi Moh Dikoume Esther Nathalie
Bile Claudia
Zanga Bissa Sonia
Mboa Tsilla Tudal Yvan Eugène
Ojong Etta Débora
Madjele Véronique Domga
Ngagom Kelenou Errol Géroline
Younoussa
Medou Aubain Stève
Alirou Yedidia Jonas
Lietbouo Alain Georges
Nombi Pongue Henrie Lucie
Waskirang
Nguimbis Yann Rowina Fidèle
Boaba Ismaila
Elizabeth Enanga Mokake
Salamatou Feundzi Amadou Blanche
Metougue Fanny Sandrine Etoh
Maifrigui Taiga Marlyse
Mendouga Tècle Viviane
Ndjaba Francine
Alimatou Moussa
Djakariaou Celvistre
Nyadjame Emile
Ngo Yomkil Boum Hermine Guesdon
Elomo Mani Emma Murielle

Liste d'attente

Onana Ngono Gilly Vanessa
Amang Denis
Aliokot Aimé Dominique
Neba Victorine Sirri
Ntsama Ekodo Tatiana
Azombo Eric
Ndjobo Bessala Daniel Espédie
Balana Rose Fleur
Mbong Etoundi Gilles Claude
Edjengte René Thierry
Ngo Nyeck Téclaire
Bebeng Estelle
Befiegue Ndeme Vanessa
Kisai Franck Giresse
Edzili Christelle Julie
Ondomboe Julienne Josiane
Owona Owona Patricia

Publicité

Banga Bekale Viltange
Njifon Ngouwouo Yaouba
Kouende Fiken Paul Anais
Tchuisseu Nana Mathias
Nguiateu Tchuenkam Sorelle
Tchongal Ndjofan Sidonie
Ataubo Echuangyei Sheilaberta
Solange Ntem-Musitim
Mbassi Elong Wally Shannon
Wonja Ngueah Murielle Simone
Indale Bivagai Matie Viviane
Blla Mbani Audrey Nadine
Bessala Tobie Jackson
Ngo Lend Cathérine
Omoko Linda Juliette
Edzeme Aboa Marie Thérèse
Baliemek Mbesse Honorine
Badia Mireille
Tchomokoin Motchadjia Christelle
Beket Renè

Liste d'attente

Nkono Eyike Paul
Madiffo Chavillène
Zang Minkonda Julie Nadège
Eneni Lessouga Thérèse Huguette
Meli Patrick Hervé
Kamana Gaëlle Elodie
Etoa Mbida Josiane Aurélia
Muyengue Nkomba Désiré Nina

Documentation

Essomba Ambani Joséphine Alexia
Ngoa Enyegue Gaspard Edgar
Fosso Arnaud Ndel
Kalack A Nkeng Ismael Jonathan
Kouanze Mélanie
Engome Toto Sara
Mapi Tchiffo Glwadys Laure
Ngo Bissa Mélanie Christelle
Eock Gertrude Manuela
Ndjadi Gaëlle Christelle
Ebot Rahefe Eyong
Tata Ernest Nkong
Mbasse Brice Roland
Ndongo Max Désiré
Ndongo Tomo Rosalie
Abole Laurence Mesumbe
Mbenty Thérèse Sandrine
Abene Valère Flavi
Bella Cathérine
Ayangma Belemena Théophile

Edition

Ngah Owona Régine Mireille
Ngnintedem Tiodong Sorelle
Koa Otto Marie Christelle
Nengi Nduh Peng Mary Solange
Babila Ndangoh Sylistine
Owono Mbazoa Marie Noël
Ntep Thérèse
Beyené Pauline Yolande
Kiari Nanga Linda Christelle
Ohandja Michel Renaud
Kepayou Romuald Parfait
Amana Anong Line Yolande
Bikola Ernestine Mirabbelle
Bessom Bendé Rose
Matéké Maurice
Fouedjio Nougning Nadège Sydermine
Kouaya njokwa Vanessa Carole
Soutchoua Nini Vitalis
Doumyem Douanla Yurielle Hurbert
Liste d'attente
Beyené Pauline Yolande
Bahinguekin Mbilla Bill Boris
Bihiha Tatiana Lydie Eméraude
Kouam Awano Anne Christelle
Makamdjo Djomnang Mirène Sandrine
Relations Publiques
Menima Alima Juliette Laure
Pekba II Sandra Monique
Matcheu Ouafo
Ngaleu Ngaleu Joseph Dora
Tidjio ngutir Alain Roosevelt
Biolo Ngnama Marie France
Pem I Michée Félix
Mballa Mengué Séraphine Olga
Nomboté Claudia Vanessa
Nkezi Patience
Ndzié Théodora Alvine
Ngoumé Njoumé Nasser Perty
Gobé angouan'd Andrée Denise
Mgemttah wilson Nchindeh
Verdzekov Prudence
Seh Mbappé Agnès Carine
Ngabo Alain Juste
Kabeyené Zamé Mariane Régine
Amindé Aziwung Lislotte
Ngono Ombala carine
Mvondo Nathalie
Abodo Ndoudoumou Anne Glwadys
Tcheugnebi Ngadeu Doriane
Kitio Tekobo Winnie
Mballa Mengué Séraphine

Liste d'attente
Amougou Ghislain
Beyala Ghislaine Laure
Medifo Charely Ariane
Djelezeck Raïssa
Mbozo'o Bekono Jeanne Ivana
Babala Véronique
Chedjou Kamdem
Nunga Jacqueline
Monica Ludivine Pom
Mbia Mbock Augustin Charles
Mmamba Stéphane Paul
Edoa Ahanda Séraphine

Candidats professionnels
Journalisme

Ngayinkfu Victor Kongnyu
Kecha Didacus Fuh
Agbor Georges Arrey
Ndi Amos Tarla
Ondoua Balla Bertrand Olivier
Ngangsolé Isaka Bashi
Relations Publiques
Tchouga Elvis
Minlo Simon
Engono Mebegué
Documentation
Hopp Béa Charles
Njouka Njoh Tatiana Silex Victorine
Abissegué Boyogueno Elie

Edition

Ndam Amadou

Auditeurs Libres

Essiané Cyrille Joël (relations publiques)
Abbé Aurélien Lehoun Mbéa (journalisme)
Rév. Mbarga Mbida Joseph (relations publiques)
Owono Serge Olivier (relations publiques)

Etrangers

Bouesso Boua Mboutany Durel B. (journalisme)
Adoum Abdelkder (journalisme)
Necka Soua Tchen Lona (journalisme)
Doukoundjé Caroline

Les intéressés sont invités à se présenter à l'Etablissement sans délai pour les formalités d'inscription.
Chaque candidat ne peut s'inscrire que dans la filière au sein de laquelle il a été dûment déclaré admis


Fait à Yaoundé, le 10 octobre 2008
Le Ministre De l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Le Ministre de la Communication
Jean Pierre Biyiti Bi Essam


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Communiqué portant admission des candidats au concours d'entrée en troisième année de l'Ecole nationale supérieure polytechnique (Ensp) au titre de l'année académique 2008/2009
Les candidats dont les noms suivent sont déclarés définitivement admis :


Génie civil

Tchokogoue Happi Steve Yannick
Tagne Ngueuvu Raymond Gabriel
Fozing Martin
Nana Achille Bienvenu
Tchiaze Mbiep Samuel Igor
Kanouo Djoua Symphorien
Takou Kamdem Armel
Tiofack Boris
Engoulou Etoundi Ferdinand
Pouokam Wabo Defo Pascal
Tatchou Ntemfack Marius Hervé
Kaze Gérard Lemaitre
Nana Takougoum Paul Alexandre
Takoukam Sandeu Franck
Talom Noumsi Guy Patrick
Nguepi Emile Patrice
Bilogue Beyene Balthazare Toussaint
Mbee Joseph Debonnaire
Ngo Nyok Madeleine Elise
Aleh Njung Elijah
Billang Nyogog Serge Aurelien
Atana Atangana Charles Marie

Génie Electrique

Nghomsi Ghislain Geoffroy
Diwou Tongo Max Geraldin
Youteh Steve Demirel
Souffo Tagueu Merime
Ngushua Magne Mariette Fleur
Ngarka Tansi Edmond
Mvogo Amougou Guillaume Flaubert
Onana Henri Frédéric
Soh Calvin
Nono Tamandjo Joël Kessel

Génie Informatique

Tchuimano Kamga Pecos
Gokeng Tatsi Rostow Mikhael
Njimefo Serge Bilodeau
Ngouana Soufo Tchio Brice
Nanjip Ngnigue Régis
Nganmeni Zéphirin
Moussipi Bitang Achille Auxence
Nyemba Yolande
Noumou Priso Moïse Hervé Junior
Billong IV
Djiala Koun Dzumafo Gilles Mireil
Tatset Lalon Joseline
Djiala Martial Bertori
Sounna Carlos Luther
Yomi Jean Baptiste
Ngatchui Leumbe Claude Armel
Bediga Jean Baptiste
Ngam A Nkui Jean Clauzel
Kameni Homte Jaurès Styve
Konmenek Tsangue Kévin
Nguimbous Effa Georges Cedric
Etaba Onguene Denis Sylvain
Divoukomdi Moise
Tchoulegheu Njemou Marcel Thierry
Lontchi Makemda Emeline Laure
Mongueu Koh Christelle
Meye Anda Ebenezer

Génie Industriel

Femogni Bounda Ghislain Martial
Taghue William Armand
Owona Raymond Patrice
Ekani Etogo Jean Jacques
Waga Augustin
Foko Wato Guy Christophe
Noham Sofo Kuate Michel Aime
Languouo Kuekou Jean Paul Ramses
DombeuDovani
Nguimza Djiumegueu Palcal Magloire
Foutsap Konlak Aristide
Nana Charlie Narcisse
Ngahang Fongang Jaures Leovani
Solefack Lecycarde Therthurien
Biyong Albert
Fezeu Georges Julius
Na'a Mekodo Corine Seraphine Felicité

Génies Télécommunications

Pancha Moluh Paul Thierry
Sagwa Tchoupe Jules
Choupe Kegne
Lako Emani Appolinaire
Nanfack Kenfack Jill Marlon
Kamga Tawa Etienne Thomas Welson
Tenebot Mba Franck Donald
Noubiap Fezeu Christel
Njile Tofeukeu Manuel
Tchio Ngnounevou Flaubert
Fadia Anicet
Nyom Biya Patrice Emery
Tekendo Nanyou Rene Blaise
Guepsi Ghomsi Guy Descars
Nana Lazare Carlos
Feussi Nzonda
Gao Jean Dominant
Keven Ade Munke
Sibbadji Tchuimeni Jaures
Dongmo Ladem Fabrise Ludovic
Ngouate Patrice
Lekeufack Atonfack Vanessa
Miyenga Mabel Dominique

Les candidats admis devront se présenter à l'Ensp au plus tard le 13 octobre 2008, pour remplir les formalités d'inscription.

Fait à Yaoundé le 10 octobre 2008
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Jean-Claude NYOUNG

- 09/10/2008
Théo YONGA : CAME’OC PREMIERE,

« Une culture à la rencontre des autres »

A l’heure où le camerounais, aussi bien de l’étranger (qui se découvre subitement le pouvoir de tout changer sur ses terres de naissance), que celui de l’intérieur qui imagine paradisiaque ailleurs, il est si est beau et moins habituel de constater que tout n’est pas politique ou alors que l’on peut autrement en faire.


L’idée nous vient d’un jeune Camerounais, Théo YONGA qui non seulement fait battre des coeurs pour son pays, mais encore sait réunir en un même lieu tous ceux qu’il rencontre, issus des 297 langues parlées dans cette nation. Du 22 septembre au 10 octobre 2008, Le camerounais redécouvre son pays à Toulouse non sans émerveillement. Mieux, il est heureux de le présenter à son frère humain de culture occitane.


Quelqu’un qui définissait un jour la culture comme étant “l’ensemble d’idées de coutumes, de croyances et de savoirs qui caractérisent un mode de vie et que l’on partage en commun” ne se trompait probablement pas ; Plusieurs de ces éléments nous viennent de nos parents, pendant que bien d’autres s’y ajoutent au gré de nos voyages et de nos expériences. Sans avoir demandé notre avis, tout humain est le fruit d’une culture.


Les préjugés, la suspicion et l’intolérance viennent s’ajouter en négatif à ces éléments lorsque l’on décide un jour de devenir étranger quelque part, d’où la l'importance d’adapter les réactions en conséquence. S’irriter dès la première remarque sur nos origines ? Peine perdue ! Avec le temps, le jugement finit par tomber en fonction de l’état d’esprit, et de la conduite de tous les jours.
Alors que la tendance « naturelle » du nouvel arrivant est de rejoindre le rang des siens, le jeune Président la l’association TET-LLA a pris à contre-pied les habitudes en allant dans le sud de la France, à la rencontre de la culture occitane. Comme celle Bangangté du Cameroun, l’Occitanie a su, nous explique Théo YONGA, résister à la langue politique de la société française, ce qui vaut à l’occitan d’être aujourd’hui l’une des langues et des cultures les mieux structurées et des plus riches du territoire français.


Ces deux cultures partagent tant de similitudes, c’est l’avis bien éclairé des visiteurs de l’exposition de masques et statues bamilékés à Toulouse, et ils savent quoi ils parlent : Une première dans le genre consacrée à une seule région du vaste territoire camerounais, mais aussi une savante lutte pour la survie et la perpétuation de la culture par le verbe et par un art totémique faisant appel aux ancêtres, à la nature et aux forces créatrices.


Pour parvenir à cette introduction au sein de la société occitane, l’ancien séminariste devenu (Président à sa manière) Théo YONGA s’est mis à l’apprentissage de cette très ancienne langue qui à côté du français rappellerait les rapprochements entre le Bangangté et le Moya, le Bokoko et le Mbang ou encore le Boulou et l’Ewondo. Une langue de plus que maîtrise désormais cet infatigable voyageur malgré sa jeunesse, même s’il s’en défend, et qui promet de ne pas s’arrêter à cette seule expérience sur la culture Bangangté ; la preuve, les chorales invitées à échanger d’expériences durant le festival CAME’OC dont il est l’un des organisateurs aux côtés du Directeur de « l’Institut d’Estudis Occitan » Jean-Paul Becvort et Philippe Levêque, Directeur de la MJC ROGUET.
Les chants seront occitans d’un côté, auxquels répondront de l’autre, un ensemble de toutes les langues que comptent le pays du « Char de Dieu » dans la région toulousaine. Les danses viendront de Montpellier, bien des surprises attendent les festivaliers.


Quant aux miracles de la table, l’art culinaire camerounais n’est plus à présenter entre le MBONGO TJOBI AUX MACABOX, LE NDOLE AUX MIONDO, LA SAUCE JAUNE AUX TAROTS, LE KOKI AUX BANANES et… tous ces délicieux autres qui savent se passer de la moindre présentation. Comme dans tout, le plus important est de commencer un jour pour voir le reste suivre, non sans effort.


Théo YONGA vient, par l’organisation de cette première manifestation, d’inviter l’association des camerounais (ACAT MP) à rediriger son action vers ce que ses compatriotes peuvent avoir de meilleur à offrir à leurs hôtes : LA CULTURE DE PLUSIEURS CENTAINES D’ETHNIES PARTAGEANT UN MEME TERRITOIRE INDEPENDANT. Les occitans adorent.


ASSOCIATION TET-LLA
10, rue de la Gironde
31100 Toulouse- France
Tel 00 33 561 725 469 Fax 00 33 957 868 272


Le journal de l'Amérique qui se cherche un président

- 03/10/2008


McCain fait une croix sur le Michigan

A un mois de la présidentielle, les candidats doivent faire des choix. Notamment où concentrer leurs dépenses. A ce petit jeu, McCain semble avoir renoncé au Michigan, cet Etat du nord, coincé entre les grands lacs. Le Michigan n’est pas à proprement parler un swing state (les démocrates l’ont gagné lors des quatre précédents scrutins), mais il semblait pouvoir être un champ de bataille, notamment car Obama n’avait pu y faire campagne lors des primaires démocrates. L’effet Palin devait aussi jouer pour séduire une franche sociale-conservatrice, dans une région qui compte de nombreux chasseurs. Mais les derniers sondages donnaient Obama en tête avec au moins 7 points d’avance. D’après Karl Rove, interviewé sur Fox News, ce genre de choix est «drastique mais nécessaire».



L’application Obama pour l’iPhone

Après le texto pour prévenir les supporteurs, l’équipe d’Obama propose désormais une application pour l’iPhone. Ca ressemble pas mal au site MyBarackObama et permet d’organiser ses contacts, de trouver les GQ ou les événements les plus proches de chez soi.



Un site web pour bloquer la récession

Pas directement lié à la présidentielle mais trop américain pour être donné ailleurs. «Tous ces discours irresponsables sur la récession ne font que la rendre plus probable», dit ce site Internet. Qui propose un accès aux principaux sites (anglo-saxons) d’actualité, où tous les mots genre «crisis, bailout, downturn» sont stabilotés en noir. Il n’y a quasi plus de blanc sur CNN Money.

Une réalité qui fait mieux rêver que le loto ?

- 02/10/2008


Les camerounais de Toulouse viennent de vivre une fin septembre si exaltante, bercés par la douceur des propos de leurs compatriotes venus parler de placements financiers. Par les temps qui courent, rien ne semble décidément décourager les enfants du pays des lions indomptables. QUAND IL FAUT, dit l’adage populaire, IL FAUT.

L’heure est donc au redressement des finances du pays, au rachat des banques même, pour dire juste. Les camerounais ont besoin de tous leurs cadres de la diaspora, de leurs hommes d’affaires, mais aussi de leurs smicards et de leurs RMIstes. Seuls les FEEMENS ne sont pas invités, l’appât du gain facile saura les attirer par la suite.

D’un côté, venant des sphères proches de la grande finance et de la politique au Cameroun, une équipe ; De l’autre, un frère de cette diaspora résidant à Toulouse, homme politique supposé repenti ; Tous ont parlé en un week-end des moyens de se rendre utiles en rachetant cette banque en faillite comme il y en aura tant en Europe et en Amérique. Dans le cas de cet établissement camerounais, elle serait agréée par le second employeur du pays après l’Etat.

Les invités à la réunion du patriote, s’il l’acceptent devront racheter 80% du capital de la (NCF) National Corporet Fund. Mais pour réaliser cette opération qui les rendrait actionnaires de cette banque, ils s’acquitteront auprès du (nommé dans le texte qui nous est parvenu) Président du Conseil d’Administration de l’établissement, d’une somme de 25 000 euros correspondant aux frais notariés et administratifs, leur interlocuteur étant le Président en question. Les chèques seront établis à son nom. Ces frais représentent à eux seuls 10% du montant de la dette de la CNF. Ce dernier leur remettra alors un reçu et les documents permettant aux camerounais de la diaspora d’acheter des actions.

Il est si urgent de s’exécuter, que seuls ceux qui auront payé avant fin novembre 2008 gagneront le droit d’entrer à concurrence de 75 actions dans le capital de la banque NCF.



Microfinance, parlons-en

Pour le grand public, la microfinance se confond avec le microcrédit. La première consiste à faciliter l’accès à des familles très pauvres, pour leur faire obtenir le second, afin de les aider à conduire des activités productives ou génératrices de revenus, leur permettant ainsi de développer leurs très petites entreprises.
En quelques mots prêter de petites sommes aux familles pauvres auxquelles aucune banque ne fait confiance, pour leur permettre de créer leur propre affaire.

Sans distinction, la microfinance se retrouve désormais dans tous les pays, aussi bien dans les secteurs du crédit, de l’épargne, de l’assurance, que du transfert d’argent. Ce domaine jadis réservé aux ONG s’est depuis démocratisé pour s’étendre aux coopératives locales et aux banques privées.

Depuis le second départ de cette politique au Bangladesh au début des années 1970, la microfinance n’a cessé de s’étendre. En Afrique, le Burkina Faso et le Cameroun ont connu leurs premières coopératives d’épargne et de crédit dès les années 60. Au Cameroun, la partie anglophone en tient le flambeau.
Jean-Claude NYOUNG

REACTIONS: FËTE DU RAMADAN

- 01/10/2008
La fête du Ramadan a été célébrée hier, au Cameroun. Dans les rues de Yaoundé, la joie était perceptible sur de nombreux visages.



Modibo Alidou Ibrahim, imam de la mosquée d’Essos : « Le partage est obligatoire pour tout musulman »
Pendant la prière que nous avons dirigée au stade omnisports de Yaoundé ce matin (hier, ndlr), nous avons demandé aux fidèles de garder à l’esprit ce qu’ils ont acquis pendant ce mois sacré du jeûne de ramadan. Ils doivent éviter de retomber dans le péché.


Nous leur avons demandé aussi de cultiver l’amour des autres, nous avons enfin prié pour la paix au Cameroun et dans le monde. Au cours de cette journée, nos portes vont rester ouvertes à tous ceux qui nous rendrons visite. Le partage est obligatoire pour tout musulman.

Cheick Baba Moussa, imam de la mosquée Rah Nah du Camp Yeyap : « J’exhorte les musulmans à la paix et à la tolérance »
« Le message (hier, ndlr), en ce jour est celui de tolérance, d’indulgence et de paix, car la paix est essentielle à la vie. J’exhorte les musulmans à continuer à se comporter comme ils l’ont fait pendant le mois du ramadan, c’est-à-dire en évitant les péchés et en s’abstenant de mentir, d’insulter... bref, de pécher. Parce que Dieu n’est pas seulement pour le mois de ramadan, il doit être honoré en tout temps. De plus, le musulman doit refléter l’appellation de musulman qui signifie « le soumis à Dieu », en mettant en pratique ses préceptes et en évitant le péché ».

Mapouré Ahmadou Sultan, imam de la mosquée de Ngousso : « Le ramadan devrait durer 12 mois »

« En ce jour de rupture du jeûne du ramadan, je suis comme un poisson qui vient de sortir de l’œuf, je me sens comme né de nouveau. On a prié pour la paix dans notre pays, pour la santé, la longévité et le succès pour les musulmans et pour tous. Comme ils l’ont fait durant tout ce mois, je demande aux fidèles de ne pas rentrer dans le péché. Qu’ils prennent l’engagement de rester sains et qu’ils continuent de venir massivement aux prières et aux sermons de vendredi».
Propos recueillis par
Adrienne Engono et Stéphanie Dongmo
LEJOUR

Barka da sallah!

- 01/10/2008
La fête du Ramadan a été célébrée hier, au Cameroun. Dans les rues de Yaoundé, la joie était perceptible sur de nombreux visages.

On attend le repas

Abdouraman, Amadou et Amadou mangent un bout avant la grande prière

Au ministère du soya, on s'activent pour servir les nombreux clients.

Dans une boucherie à la Briqueterie, on fait une pause pour manger et boire.

Abdouraman et Bana Goni s'en vont à la Grande mosquée

Amina sert le repas familial

De jeunes comédiens font leur show, contre de menues pièces d'argent à la briqueterie.

Des indigents, aux portes de la maison d'un musulman, attendent d'être reçu.

Du riz et du couscou algérien pour tous

Déguerpis de leur maison à côté du Palais des Sports, Mohammed Alim et son frère célèbrent le ramadan dans un hangar

Des jeunes musulmans en tenue de cérémonie

L'équipe de football Solidarité sans frontière brandit la coupe qu'elle a remportée hier

Kadjidja et Asta se rafraîchissent

Des gamins en joie à la Briqueterie

Haman Bello et son fils

Hassan et sa fille de retour de prière

Aïssatou et Fanta exhibent leur belle tenue

Rakia et Mohamadou

Amina et Salamatou

Awa

Moctar

Salamatou

Ryana en pleurs

Aissatou et Maimouna, le bonheur

Le clin d'oeil d'Aïcha et ses filles Awa et Hamma

Mohamadou et Abdouraman

Les soeurs Aboubakar en joie
Malam Djibrila se repose


LEJOURQUOTIDIEN

Les tchateuz du Camer septembre 2008

- 29/09/2008



Mado : Hé, qui me ferme encore les yeux comme ça ?

Tapita : Tu as peur même là où il y a beaucoup de gens ?



Mado : Ma kota, c’est toi qui me cherche ?

Tapita : Pourquoi tu es debout ? Tu viens aussi d’arriver ?



Mado : Laisse-moi, je suis arrivée vers 21h30, mais c’était déjà plein !

Tapita : C’est un grand deuil ! Tu oublies que la grand-mère là avait une dizaine d’enfants dont beaucoup sont des grands types aujourd’hui ?



Mado : Tu dis les enfants seulement ? Et les petits enfants ? C’est normal qu’il y ait tout le pays ici ce soir.

Tapita : Je te jure ! Quand j’ai vu les grosses cylindrées alignées sur pratiquement 1km, moi-même j’ai compris qu’il n’y aura pas de place pour les gnama-gnama comme nous.



Mado : Là où il y a les ministres, les DG, les chefs supérieurs, tu voulais avoir la place ? Même sous la bâche « Pula-pula » qu’on réserve souvent aux sans carte de visite, ce sont les élites qui sont installées.

Tapita : C’est le vrai show, gars ! Toi-même tu crois que n’importe quel deuil peut faire barrer la route centrale -ci ?



Mado : Tu parles de quoi ? Tu n’as pas vu que ce sont les policiers qui assurent la circulation et la sécurité ? N’oublie pas qu’une des filles de la décédée est la femme d’un ministre !

Tapita : Ah oui ! Je comprends pourquoi je vois mon oncle ministre là-bas. Quand il y a un deuil dans la famille, il ne vient pas ; il envoie seulement l’argent. Comme il n’y a pas de « noms » chez nous… Donc il va souvent dans les deuils !



Mado : Tu sais quoi ? Allons-nous asseoir dans la vente en face là-bas. Je ne supporte pas trop la station debout.

Tapita : Ce n’est pas loin ? Moi je voulais suivre les témoignages. J’aime voir les gens se vanter à de pareilles occasions. C’est à qui fait le témoignage le plus poignant.



Mado : Mais tu vas suivre ce qui se dit ! La sono s’entend quasiment à 500m à la ronde.

Tapita : Ok, allons-y alors. Moi-même je ne suis pas très en forme pour rester debout.



Mado : Même si on ne suit pas bien, n’est-ce pas Blandine va nous faire voir le film sur dvd ?

Tapita : On ne peut même pas bien suivre. Avec tous les commentaires qu’il y a dans cette vente. Tu as dit que Blandine est la fille du fils ainé de la grand-mère- là ?



Mado : Oui. Et elle est la dernière fille de son père qui est déjà en retraite. La vieille maman a rempli sa vie. Elle a des arrières petits fils.

Tapita :Ouèkè ! Comment les gens peuvent parler fort comme-ça à un lieu de deuil ? Regarde un peu le groupe en face de nous-là.



Mado : N’est-ce pas ils parlent de Yves Michel Fotso ? C’est le sujet à la mode. Chacun dit sa part.

Tapita : Vraiment ! Mes oreilles sont déjà fatiguées avec le nom de ce fils à papa.



Mado : Pourquoi tu l’appelles fils à papa ? Tu n’as pas entendu que c’est un « capitaine d’industrie » ? C’est un grand homme d’affaires !

Tapita : Donc tu adoptes les superlatifs des journalistes que le gombo perçu rend bêtes ?



Mado : Ne me dis pas que tu es aussi parmi les jaloux qui veulent envoyer l’enfant d’autrui en prison. Avec tout l’argent qu’il a, comment pouvez-vous penser qu’il a volé à la Camair ?

Tapita : Tu es naïve ou tu fais seulement semblant ? Est-ce qu’on ce rassasie de l’argent ? Plus on en a, plus on en a besoin. Et puis, tu oublies que Fotso père a une centaine d’enfants ? Tu crois que tout ce qu’il possède est pour Miché ?



Mado : C’est son héritier, c’est clair. Tu connais les autres enfants ? En tout cas, il y avait même quoi à voler à la Camair ? Au contraire, c’est la Camair qui a profité du groupe Fotso.

Tapita : Minalmi ! Il croyait qu’en disant que le discours de Biya l’a charmé, et qu’il ne pouvait que s’investir sans compter, ça allait attendrir le président. Mais il ne s’est pas rendu compte qu’en réalité c’est une insulte au Chef de l’Etat.



Mado : Comment ça une insulte ?

Tapita : Attends un peu ! Quelqu’un est président, il te confie une société, et il ne te donne rien, même pas l’argent de l’Etat : et tu dis qu’il tenait à relever la Camair ? Donc lui Miché est plus patriote que Biya !



Mado : Yes mama ! Tu sais interpréter ! Même dans les journaux, je n’ai pas lu ta qualité d’interprétation-ci.

Tapita : Tu voulais lire ça dans quels journaux ? Tu n’as pas remarqué que c’est devenu un problème tribal ? J’ai suivi la chronique d’un vieux journaliste à Equinoxe radio sur cette interview de Miché : c’était pathétique ! J’ai eu honte que quelqu’un abime ainsi sa notoriété pour défendre un frère du village.



Mado : Oui, c’est aussi parce que l’opération Epervier procède déjà aussi par équilibre régional. Ça réveille le réflexe tribal.

Tapita : Mais c’est très dangereux pour le pays ! On n’est pas détourneur parce qu’on appartient à telle tribu. Au Cameroun, le faux est partout ! Sans distinction de tribu ou de religion. La chance même c’est que l’expert Nana et le successeur de Fotso à la Camair (Dakayi Kamga) qu’il a indexés dans son interview, sont du même groupe tribal que lui. Sinon ça allait être grave !



Mado : Attendons seulement de voir ; le temps nous dira qui avait raison. Dis moi, ton petit neveu Hervé est alors parti en Corée avec la Fondation Eto’o ?

Tapita : Bien sûr ! Séverin est en haut ; il a même déjà appelé sa mère au téléphone.



Mado : Je dis hein, c’est même quel centre de formation qui emmène des enfants en âge scolaire loin comme ça en pleine rentrée scolaire ? Ce n’est plus sport-études ?

Tapita : Est-ce que je sais ? Le père de Séverin rêve tellement d’un futur Eto’o chez lui qu’il ne regarde pas tout ça.



Mado : Mais c’est mauvais ça. Le foot est tellement aléatoire qu’on devrait interdire que les centres de formation poussent les enfants à déserter l’école.

Tapita : Qui doit interdire quand les parents eux-mêmes sont d’accord ?



Mado : Tu sais que l’école primaire est obligatoire ?

Tapita : Dans quel pays ? Celui de Paul Biya ? J’ai l’impression que tu penses que le Cameroun se limite aux grandes villes. On a montré une école primaire du Nord à la télé où les enfants sont assis sur le sol, sous un hangar en paille ! S’il faut que tous les enfants aillent à l’école, tu vas trouver les écoles où ?



Mado : J’ai vu les images-là gars ! Ça ce n’est plus la pauvreté ! On dirait que ces enfants-là ne sont pas des camerounais.

Tapita : Toi qui parle d’école obligatoire ; tu n’as pas vu les enfants de Lapiro de Mbanga à la télé en train de dire qu’ils n’iront plus à l’école si on ne libère pas leur papa ? Est-ce qu’on leur a fait quelque chose ?



Mado : Donc, comme il a pris 3 ans de prison, ils vont rester à la maison tout ce temps ? Leur maman devrait les encourager à retourner à l’école.

Tapita : Laisse, tout ça c’était pour émouvoir le peuple, et jouer sur la conscience des juges ! Les médias-là sont en train de devenir extrêmement manipulateurs. Comme les gens du pouvoir, ils prennent les camerounais pour des « mbout ».



Mado : En tout cas, quand on joue avec le serpent, on doit s’attendre à être mordu. Lapiro a pactisé avec ces gens-là pendant les années de braise. Le voilà aujourd’hui !

Tapita : Chuut ! Ecoute un peu : ce n’est pas Blandine qui parle au micro comme ça ?



Mado : Si, c’est elle, elle m’a dit qu’elle allait lire la lettre de sa sœur qui est aux Etats-Unis et qui n’a pas pu venir au deuil. Elle a envoyé un poème en la mémoire de sa grand-mère.

Tapita : C’est devenu la mode ici maintenant. A chaque deuil, on lit des poèmes ou des lettres émouvantes venant de tel ou tel fils qui est en Europe, et qui n’a pas pu venir au deuil. Tout ça c’est pour épater la galerie.



Mado : Epater qui ? On épate encore les gens avec l’étranger ? D’ailleurs, en général, ce sont les gens qui n’ont pas les papiers qui ne viennent pas au deuil, et ils envoient des lettres avec de fausses raisons.

Tapita : C’est même vrai… Hé, Germaine, tu ne m’as pas vue ? Mado, salue ma cousine, elle vient d’avoir son BTS.



Mado : Félicitations ! Le BTS –là, on ne voulait plus sortir ses résultats ?

Tapita : Il paraît qu’on a procédé à 3 corrections pour éviter les fraudes. Ma sœur a un BTS en béton, comme le BEPC de Ndam Njoya ; n’est-ce pas Germaine ?



Mado : Mmmmh !







Charles MONGUE

chmongue AT yahoo.fr

olivier140869

- 25/09/2008
Salut à tous,

Venez nombreux à Montreuil-sous-bois (93), les 4 et 5 octobre, applaudir Philippé Ekéké.

Pour les détails, voyez la rubrique "agenda", tout y est écrit.

On compte sur vous ! ! !

Olivier

sophie

- 17/08/2008
je souhaiterai savoir si devant la prefecture de yaounde ily a deux lions sculpté?Si oui pouvez vous m en dire un peu plus;

mare

- 11/08/2008
ciao a tous j' amerais avoir une recette camerounaise: le konchap(repas fait a base du haricot e le mais)

pat

- 11/08/2008
ciao

location

- 06/06/2008
pour tout vos besoin de location , vente, achat, de voiture toutes marque,Moto, pièces d'éttachés .
contacter monsieur Mouhamadou au (00237) 97 05 80 13 sis au cam yabassi

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