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Sos enfant en danger

- 05/02/2009
Le petit Gamo Danos a besoin de votre aide pour vivre

Le petit Gamo Kepthiep Danos Emmanuel, âgé de 6 mois est atteint de l’hydrocéphalie. Depuis sa naissance le 11 juillet 2008 à l’hôpital de district de Kribi, le nouveau né présente une malformation de sa boîte crânienne qui perturbe sa croissance et même sa santé. Ce qui entraîne la souffrance de ses parents qui ne savent plus à quel saint se vouer pour calmer les souffrances de leur deuxième fils.
A ce jour, elle n’a toujours pas reçu le moindre soin. Son père Bertin Gamo, 33 ans chargeur à la douche (Douala) et Mlle Ngoueko Blandine Alice, 28 ans, ménagère, sont dans l’incapacité de trouver la moindre somme pour suivre le traitement exigé dans un hôpital de référence à Yaoundé.
Depuis que l’hôpital de district de Kribi a découvert cette maladie, il a été recommandé aux parents de se rendre à Yaoundé. Dans l’impossibilité de s’y rendre et n’ayant pas les moyens de se loger et de payer les frais exigibles pour les examens et l’opération chirurgicale qui s’en suivra inéluctablement, ils ont fait recours à la Fondation Jane and Justice en référence au cas de la petite Mbimbiyodi Evonguélé Agnès qu’elle avait permis de recueillir 2, 7 millions Fcfa, grâce à vos soutiens pour recouvrer l’usage de plusieurs de ses facultés. Mais aussi de bénéficier d’un suivi médical pour le reste de sa vie.
C’est à cet effet que les parents saisissent notre tribune pour lacer un appel à toutes les âmes de bonnes volontés. Votre bienveillance soutien aidera à sauver cet enfant. N’hésitez pas, toutes les contributions seront les bienvenues.

Contact:
Pour toutes les âmes sensibles, bien vouloir déposer vos contributions à la fondation Jane and Justice.
Tel : (237) 33.05.92.61 / 33.42.04.39 / 99.58.02.36 /
99.24.63.94 / Fax : (237) 33.42.53.74 e-mail : jesflaure(AT)yahoo.fr
Située (entre le carrefour Idéal et Camtel Akwa)
3ème étage sis la rue des écoles (immeubles en carreaux vert-blanc).

Yaoundé dit oui aux tests ADN

- 27/01/2009
10/09/2008 01:00:00 - Jeune Afrique- Par : Georges Dougueli -


Conformément à la loi Hortefeux, le regroupement familial sera subordonné à une preuve génétique.

En se rendant au Cameroun, le 19 mai, pour préparer les dix-huit mois d'expérimentation des tests ADN proposés aux candidats au regroupement familial (prélèvements salivaires analysés dans un laboratoire de l'Hexagone), Brice Hortefeux, ministre français de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale, se rendait en terrain (presque) favorable. En effet, lors de sa visite en France en octobre dernier, le chef de l'État camerounais, Paul Biya, s'était abstenu de critiquer le dispositif controversé inséré dans la loi Hortefeux par le député UMP Thierry Mariani. « Il me semble que l'Afrique doit faire tout ce qu'elle peut pour essayer de rendre acceptables ou supportables les lois qui se font et qui la concernent », avait-il alors estimé.
En visite officielle en France, cela aurait pu passer pour de la bienséance diplomatique. Pourtant, le président camerounais a bel et bien accepté que, dès septembre prochain, ceux de ses compatriotes résidant en France qui veulent être rejoints par leurs enfants se soumettent, s'ils le souhaitent, à un test génétique destiné à vérifier le lien de filiation. Par cette démarche, Biya entend « décourager » l'immigration illégale et dissuader les jeunes de partir « à l'aventure dans des conditions qui ne peuvent mener qu'à l'échec ».
S'il est vrai qu'à Yaoundé les postes consulaires belge, américain, britannique, suisse, espagnol, allemand et néerlandais proposent déjà le recours à la génétique dans le cadre du regroupement familial, le fait que le Cameroun, l'un des pays les plus importants de l'ex-pré carré francophone, se distingue au milieu du concert de protestations qui a suivi l'adoption de la nouvelle loi française n'est pas une moindre victoire pour Brice Hortefeux. « Notre politique d'immigration est comprise par nos amis africains », s'est félicité le ministre.
Dans la foulée, Paris envisage maintenant de signer avec Yaoundé un accord de « gestion concertée des flux migratoires » avant la fin de l'année, qui organisera l'immigration économique en contrepartie d'engagements portant sur l'aide au développement de la part de la France.

JOJO

- 23/01/2009
OBAMA OBAMA OBAMA YES WE CAN

AFRO VIDEOS FREE

- 23/01/2009
Visitez voxgenesis.com pour les videos africains. Site exceptionnel. J'espere que google ne va pas l'acheter demain et mettre fin a la presence des videos africains!

Jean Claude NYOUNG

- 16/01/2009
A CHACUN SON NOUVEL AN

Notre année a-t-elle bien commencé ? Tant mieux. Sinon, il n’y a pas de quoi s’en faire, tout est rattrapable bien plus d’une fois, à condition que nous y mettions une toute petite dose de volonté et d’humour comme nous allons certainement le faire dès l’instant qui va suivre.

Nous nous sommes concentrés dans la lecture de ces lignes, seul l’horizon inonde nos pensées, nous allons pouvoir nous offrir un début d’année à notre convenance.

Voilà, le monde nous offre le choix entre quatorze autres débuts d’années au moins. Pour tout dire, seuls les pays qui ont adopté le calendrier grégorien font commencer l’année le 1er janvier. Il fallait y songer. Pour rester dans l’histoire, ce fut aussi nécessaire. C’est Jules César qui, en 46 avant l’ère chrétienne, décida que le nouvel an tomberait le 1er janvier. Ce choix fut conservé lors de la réforme du calendrier par le pape Grégoire en 1582. À mesure que différentes cultures élaboraient leurs propres systèmes calendaires, les dates de nouvel an se firent de plus en plus nombreuses.

Des débuts d’années qui font beaucoup parler d’eux de nos jours, celui des chinois est le plus ancien. Ne pas oublier celui des juifs ni celui des musulmans, pendant que nous effectuons dans la boucle des douze mois, un repli stratégique vers ces grandes cultures d’Afrique, d’Amérique et d’ailleurs qui organisent une grande manifestation festive au sein du système calendaire grégorien qu’ils utilisent en majorité.
Que pensez-vous du Mpôô, du Ngôndo, du Ngwon ou de cette autre manifestation célébrée autour des récoltes qui n’a lieu qu’une seule fois par an dans votre région ? Voilà comment les calendriers (agraires et grégorien) vivent dans le bonheur depuis très longtemps. Pourquoi pas nous ?

Tous comptes faits et s’il ne nous fallait que de nous souhaiter une bonne année pour la rendre meilleure et heureuse, cela se saurait au rythme des événements.

Jean Claude NYOUNG

Dalle

- 12/01/2009
Bonjour, maintenant je ne suis plus seul a apprécier Narcisse Pryze. C'est vrai qu'il est bon comme le fut Douleur, Dina Bell, Kotto Bass, Toto Guillaume et tant d'autres.
Mais bon, Ndema system n'est pas mauvais et j'aime bien sa musique. Je ne suis pas un spécialiste au point d'analyser la musique comme vous l'avez fait, mais il me semble etre de Douala et je pense qu'il doit faire danser quelques amateurs. Bon je reconnais que trouver des CD a Paris de ces chanteurs qui n'ont pas la renom de Narcisse n'est pas chose aisée. Mais de temps il y en a qui arrive et cela je pense doit etre agréable de trouver des musiques avec une petite difference mais qui reste du makossa. En esperant que quelqu'un puisse me dire un jour que le cd est arrivé..

MERLOT TINGA KOTTO

- 06/01/2009
Slt!!!
prquoi chercher l'artiste de l'année alors que les artistes camerounais qui sont de bonne foi eux meme savent que c'est NAR6 pryze l'artiste de l'année. ce garçon est le seul qui incarne la musique camerounaise plus précisement le makossa il a tout pr plaire:excellent compositeur, bon parolier ne concilie pas sa musique avec des rythmes venant d'ailleur. Franchement ce garçon a de l'avenir devant lui je suis son 2eme admirateur aprés mon cousin richard NDOUMBE.pryze stp ne change pas reste tel que t'es.tu es le meilleur

SamyJ

- 03/01/2009
Bonne année à tous et que la culture vive. Bravo aux gars de camerfeeling et vive l'afrique

Dalle

- 01/01/2009
Bonne année 2009 et tout plein de bonnes choses à tous.

Dalle

- 27/12/2008
Bonjour à tout le monde, je ne sais pas si c'est le bon endroit pour demander ce qui suit.
J'ai decouvert la musique camerounaise et cela me plait.
Je voudrais savoir ou je peux trouver les chansons de NDEMA SYSTEM. A paris, ces CD sont inconnus et introuvables. Sur internet il y a bien des videos mais le son est de qualité reduite.
Merci pour votre aide si vous pouvez me dire ou allez.

Jean Claude NYOUNG

- 17/12/2008
Monsieur, Madame, votre mariage n'y changera rien !!

M. BA KOUA vient de recevoir l’obligation de quitter le territoire français. Vivant en France depuis 32 ans, ce ressortissant congolais prend l’heureuse décision de se marier en avril 2008. Il n’y avait probablement pas que sa famille pour s’en réjouir.

Dans le vaste continent africain où fonder une famille demeure une obligation humaine non des moindres, le célibat et la blague ont en commun qu’il faut leur accorder le moins de temps possible. Mais pour le temps, qu’importe, pourvu qu’on ait sa moitié avant trépas.

Pour les préfectures qui guettent, même si elles ne sont pas de la fête, elles ne dorment pas. Celle de la Seine-et-Marne se souvient alors en voyant M. BAKOUA revenir au guichet, qu’elle lui a signifié une obligation de quitter le territoire français le 29 novembre 2007, décision (d’ailleurs) contestée par l’intéressé au tribunal administratif de Melun qui lui aussi, a rejeté ce recours considérant qu’il n’apportait pas les preuves de résidence ininterrompue en France depuis les 32 ans cités.

Le jeune marié est placé au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (77) le 22 octobre 2008. Le 18 novembre suivant, il use de son droit de refuser d'embarquer, est à nouveau présenté au guichet de la compagnie aérienne le 21 novembre, nouveau refus.

M ; BAKOUA est convoqué le vendredi 26 décembre à 13h à la 16ème chambre du tribunal de grande instance de Bobigny (93).

D’après le tribunal, M. BA KOUA, qui vit depuis 2004 avec celle qui est devenue son épouse ne peut justifier sa présence sur le territoire français de 1982 à 1999. Pourtant, selon la CIMADE qui suit ce dossier la préfecture de Seine-et-Marne est en possession de toutes les fiches de paye et de tous les récépissés de demande de titre de séjour de l’intéressé pendant ces années.

Arrivé en France à l’age de 11 ans, où il a suivi sa scolarité, il a ensuite été titulaire de plusieurs autorisations de séjour de 3 mois délivrées par la préfecture des Yvelines de 1982 à 1989, puis par la préfecture de Seine-et-Marne de 1989 à 2000.
En 2000, il a pu obtenir une carte de séjour, valable jusqu'en 2001. Cette carte n’a pas été renouvelée pour défaut de passeport. En effet M. BA KOUA n’a jamais eu de passeport et a toujours été dans l’impossibilité d’en obtenir un.

Le changement de situation de Monsieur BA KOUA, suite à son mariage, n’a pas été pris en compte par la préfecture de Seine-et-Marne. Alors que toute sa vie est en France il peut être renvoyé à tout moment vers un pays qu’il a quitté il y a 32 ans, laissant toutes ses familles derrière lui.

Monsieur BA KOUA et sa femme font malheureusement partie de la très longue liste de ceux qui font les frais d’une loi sans cesse plus restrictive qui fait la part bien moindre aux droits élémentaires que l’on dit humains. La liberté de se marier et de vivre aux côtés de son amour sont de celles-là

M. BA KOUA sera présenté à la 16ème chambre du TGI de Bobigny (93) comparaîtra le 26 décembre à 13h, il aura besoin du soutien de tous au pays des libertés de la Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme dont on loue tant le franc-parler.

Le peuple a besoin de crier à madame YADE : On casse tout, RAMA, ne sommes-nous pas déjà au pays où la vie est moins chère ?

Jean Claude NYOUNG

VYDISS

- 14/11/2008
myspace.com/vydiss

« Mélangez-vous ! » pourrait être le slogan qui à travers le bon esprit et le bon groove de ce duo de compositeurs/arrangeurs venus de terres si différentes, fera danser et chanter un public ouvert sur le monde. VYDISS est le fruit de l’étonnante union de « Mr Vyd », alias David Marescaux, breton guitariste-auteur-compositeur-réalisateur et de « Mr Iss », ou plutôt Narcisse Enoumedi de son nom d’artiste « Spirit », batteur-bassiste-guitariste camerounais, lui aussi auteur-compositeur.
Des basses funky, des ballades au pays chaleureuses, une fusion des genres à la limite du psychédélique ; chacun a apporté ses influences et elles sont plus riches que vous ne l’imaginez !

yelena

- 09/11/2008
bonjour,pour rendre votre sejour au cameroun moins stressant et plus securise,je met a votre disposition une mercedes E230 avec chauffeur spatieuse,confortable et pleins d options.pour info,0032 0474 208 106

Jean-Claude NYOUNG

- 04/11/2008
LE RE-VERRE DE LA MEDAILLE

De temps en temps, ça fait du bien de se laisser emporter par l’imagination. Qu’elle soit fertile au point de livrer son maître à un exercice de style rédactionnelle, tant mieux ; Mais méfiance, si dans un pays aussi riche en diversités culturelles qu’aucun autre, un talentueux confrère camerounais s’en allait pêcher dans un sujet bien trouble et aussi profond que celui de « la politique commerciale sous influence ethnique. Possible facteur de réussite en affaires ? »

Certes, s’empresseraient de répondre quelques uns, mais ce serait trop facilement oublier le minutieux morcellement des ethnies de son pays en tribus, clans, familles et individus qui ne peuvent répondre aux identiques mobiles d’achat, ni même simplement jouer pour faire gagner de l’argent à l’un des leurs.
L’achat et le vote ont ceci en commun : chacun de nous y exerce son droit en toute indépendance.

C’est assis autour d’un poisson braisé au RESTAURANT LES AMIS , en terres toulousaines, que des camerounais, toutes descendances confondues, commentent aujourd’hui un article paru dans un de leurs sites préférés.

Une bonne grillade, comme au pays, rien de tel ! Personne ne veut et ne peut d’ailleurs s’en passer, même si après plusieurs années de maniement de la fourchette dans la patrie dite des maîtres de la table, il fallait se résoudre, devant des occidentaux conquis, à piquer avec ses doigts la tendre chair du poisson capitaine, habillé de condiments leur rappelant à chaque déplacement de fumet, le cher Cameroun de leurs enfances, de leurs vacances et de leurs jours restants.

Personne ici pour demander les origines ethniques de (Jeanne MESSI) la patronne dont le père n’a jamais été pêcheur. A la limite, seul nous vient à l’esprit, son lointain homonyme disparu depuis plus de deux mille ans, qui transformait quelques poissons et pains en dix unités ; il donnait aussi des occasions de pêches miraculeuses. Mais de lui, tout croyant veut se réclamer une parenté.

Tout ce que l’on sait sur « MESSI » Jeannette, c’est que comme ses clients, le Cameroun lui manque ; Et pour s’offrir une tranche de cette mémorable vie qu’elle a connue à Douala et Yaoundé où elle tenait une structure semblable, elle s’est refaite dans la ville rose pour le bonheur de ceux qui aiment partager de vraies nouvelles fraîches ou (bien souvent) des rumeurs, après un match de football ou une tontine. Ce sont … leurs seules activités sportives et culturelles.

La « sœur Jeannette », comme on l’appelle, aide ici à sa manière les jeunes artistes. Qu’importe leur origine puisque tous les goûts se rencontrent chez les amis. A faire des familles nombreuses ou à en être issu, il restera toujours en nous ce petit quelque chose qui invite à l’accueil. A chaque ouverture de porte, dit-elle, « j’ai l’impression de recevoir un des mes six frères et sœurs, et maison ne se vide jamais ».

Si c’est pour rappeler au camerounais qu’ils sont divers dans un pays unis, elle le refera encore et toujours. Y viennent-ils pour des raisons ethniques ? Bien malin qui l’attesterait. Le client ne se plie qu’à certaines règles que sont entre autres : La demande avant tout, l’offre ensuite qu’il faudra entourer d’un très bon service à la clientèle. A jeannette et à ces amis du restaurant, il reste à travailler ce point au 30 de la rue Bertrand de Borne à Toulouse.

L’appartenance ethnique doit ou peut-elle influencer notre volonté d’achat ? Les créateurs d’entreprises doivent ou peuvent-ils la brandir pour gagner des parts de marché?

Là où rien n’est interdit, tout peut être permis ou du moins, toléré. Mais ne l’oublions pas, tout client a son verre, et toute médaille, son revers.

Jean Claude NYOUNG

Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA

- 29/10/2008
Une veillée d'hommage à Hoigen EKWALLA est organisée le samedi 1er Novembre 2008 à 18h, Eglise St-Denis de la Chapelle, 16 - 18 Rue de la Chapelle Paris 18 eme. METRO MARX DORMOY

Rohm Atchourou

- 22/10/2008
Bonjour,

Je suis Romaric Atchourou, journaliste ecrivain et Producteur tele radio voir google pour plus sur moi.

Base a Londres, je suis charge de la communication de la premiere radio Francophone connexion.fm

Dans un context ou nos dirigeant peine a mettre leur ressource ensemble pour une veritable dynamique francophone, les population Francophones de Londres, au dela de leur differences raciales, culturelles et sociales conjuguent leurs enrgies pour donner de l'allure a la Francophonie au travers d'une radio connexion.fm qui se veut porteuse d'echo pour tous ces migrants en mal d'integration.

Vous trouverez ci-dessous un article qui pourrait servir de publication ou de base a une eventuelle interview.

Merci par avance
...........................................

CONNEXION FM : QUAND MOLIERE TRINQUE AVEC SENGHOR SUR LES BORDS DE LA TAMISE
Spectacle unique et surréaliste que celui qui s’offre à voir sur les terres de Shakespeare. Alors qu’en ce mois d’Octobre, le Black History month fait rimer la City avec minority et diversity, Londres se félicite aussi de faire swinguer toutes les francophonies en harmonie.
Londres cet automne, ne respire pas la grande forme. La citadelle du trading et du financing est grippée à l’image de toute la planète financière. La panique générale du mois de Septembre qui a secoué jusque dans leur dernier retranchement les moguls et les traders a laisse des séquelles. Prévisibles. Moral des investisseurs au bas, hausse sans précédent du chômage (7%), gèle du marche immobilier, hausse du coût de la vie, menace d’inflation a cela il faut ajouter les différentes déconfitures de la paire Brown et Johnson. Si Gordon est boude par sa propre famille politique, Boris est de moins en moins copain avec les Londoners.
Drapée d’un linceul de deuil, la mégalopole financière arbore pourtant un léger sourire plein d’assurance. Malgré la sinistrose ambiante, la City, porte à merveille la couronne de la ville européenne la plus convoitée. Londres reste magnétique. Séduisante, La belle de La Manche attire chaque jour un peu plus de migrants. A peine cache-t-elle sa joie devant le nombre croissant de Francophones tombes sous son charme. A peine s’étonne-t-elle d’entendre parler français dans ses ruelles et dans ses espaces publics. Des French speaking Londoners d’horizons divers qui, en retour, apportent une mélodie nouvelle a la symphonie multiculturelle londonienne. Une mélodie contre nature mais qui sonne juste. La solidarité.
Loin de Paris, très loin d’Abidjan. La roue de la fortune londonienne n’offre pas que de la Livre Sterling a ces Francophones de la cite d’or. Arrivés comme des King, du système anglais, la majorité n’y comprenne encore nothing. Le London dream insidieusement continue de faire des victimes. En prime, un paquet surprise. Au gré des conjonctures diverses, ce paquet surprise dessert bien plus souvent de la frustration au petit déjeuner, l’humiliation en plat de résistance et l’amertume comme plat à emporter. La désillusion s’invitant à table, la résignation et la dépression s’offrent en supplément. Du fond de l’abîme, remontent leurs gémissements.
Soupir.
Sourire a la vie. Flip the coin. Quand bien même le côté pile laisse sur le fil, la City, dans sa besace offre une pépite inestimable rarement exploitée en Francophonie. L’unité. S’unir. Faire fi des différences raciales, sociales et culturelles pour une Francophonie plus forte sur les terres de Shakespeare. S’unir pour que la barrière de la langue ne soit plus qu’une chimère. Sourire a la vie. Flip the coin. Tendre la main a l’autre main aujourd’hui et demain pour que l’isolement d’hier ne laisse plus d’arrière goût amer au sein de la communauté. Dusse-je dire la communauté Francophone?
Communauté, un sacrilège sur les bords de la Seine. Mais, what a privilège aux abords de la Tamise. Les Francophones de Londres l’ont bien compris. Unis, ils sont plus forts. Jeanne Dupont se surprend-elle à parler de sa propre intégration à seulement deux heures de Paris? Mamadou Sylla est déjà plus familier à la notion de Black Minority Ethnic. Au-delà de leurs différences, une même langue, un même credo: donner de l’allure a la Francophonie. Telle est la mission de Connexion FM ; la plateforme d’échange qui fait se trémousser Molière et Senghor sur une même scène. Objectif, additionner nos différences, non pas pour les neutraliser mais pour donner une valeur ajoutée a la Francophonie au pays de Shakespeare.
La ville de Québec, berceau de la Francophonie en Amérique du nord accueillait les 17,18 et 19 Octobre dernier les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace francophone tous “ prêt à renforcer l'action de la Francophonie et appuyer le rayonnement de la langue française dans le monde”. Noble ambition. Mais en attendant de voir les résultats, les Francophones de Londres ne veulent pas se laisser compter. Parce que la City se conquiert avec velocity retrouvez les French speaking Londoners sur connexion.fm dans toute leur diversity.

ROMARIC ATCHOUROU

Jean-Claude NYOUNG

- 17/10/2008
Du sport en France, pas la guerre !

En période de crise et de tensions internationales, nous nous barricadons tous derrière nos frontières. De leur côté, nos hommes politiques redoublent d’ingéniosité pour retenir la population, si ce n’est pour la rallier à leurs idées. Alors, bonjour le patriotisme ; Plus il est exalté, plus les cérémonies deviennent fréquentes et passionnées. L’évocation du courage de Guy Moquet par-ci, l’introduction de l’hymne national dans le programme scolaire par là, ou plus loin, un bon match (dit) amical de football pour bien réconcilier le peuple et ses dirigeants.

On le sait depuis la nuit des temps : Donnez des jeux et du vin à la nation, … vous vous ferez bien oublier.

C’est une période de difficulté économique que des jeunes ont choisie, lors d’un match de football en plus, pour siffler notre hymne, nos couleurs, pour marcher sur notre honneur, sur le sang versé par leurs aînés, dans un combat sans merci pour nous libérer. Ils étaient de l’hexagone ou de ses autres belles terres qu’étaient le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, le Cameroun, le Tchad, sans oublier toutes celles que l’espace d’écriture empêche de citer !

Ces jeunes qui ne respectent plus rien, que l’on interdit aux parents de punir sous peine de condamnation, mordent chaque jour un peu plus, dans le fruit de nos valeurs et de nos symboles.

Que fera désormais la nation face à leur irrespect des couleurs et des emblèmes ? Se retournera t-elle contre ces mêmes géniteurs ? Mais pour quel résultat puisque l’Europe s’apprête à voter une charte contre la fessée ? Nos enfants continueront donc de plus belle à profaner sans jamais être inquiétés.

Il fut aussi un temps qu’il est bien de ne pas oublier, où ces adultes devenus qui trépignent de colère aujourd’hui firent autrement. Par exemple, aux indépendances, ils composèrent des hymnes pour certains pays dont un disait : Ô (cher pays de nos ancêtres) autrefois tu vécus dans la barbarie ! Comme un soleil tu commences à paraître, peu à peu tu sors de ta sauvagerie.

Ici, le sifflé n’avait-il pas bien soufflé ? Ne devrait-on pas en tout savoir raison garder et prendre ses décisions dans le calme ?

Mais au fond qui ou que sifflaient nos jeunes artistes à la manque ? L’hymne ou leur sœur désignée pour l’interpréter ? La république qui, dit-on, ne donne pas leur chance à Abdel, Moussa, Naïma, Wang ou Koundè Lon ?

S’il s’agissait de la belle chanteuse à l’âme sincère, Vendue ! Devaient-ils aussi scander.

Même si l’on dit que l’histoire est un éternel recommencement, il n’en demeure pas moins que l’homme peut stopper la marche de cette machine.

Le sport est un moment qui nous permet de fuir la réalité. C’est la seule folie que nous devons nous permettre. Arrêtons les autres et vivons heureux ensemble, bon sport.

Jean-Claude NYOUNG

Un million de Fcfa pour sauver Eriko

- 14/10/2008

Une soirée de collecte de fonds en faveur du " roi du Djomboss " a été organisée jeudi dernier à Yaoundé.

La famille de Eriko, de son vrai nom Eric Josué Kouoh, a reçu, hier à Douala, la somme de un million de Fcfa des mains de Ledoux Marcellin.
Révélation Bikutsi 2008, celui-ci est l'initiateur de la soirée de collecte de fonds baptisée " Sos Eriko ", organisée dans la nuit de jeudi à vendredi derniers au Carrossel à Yaoundé. Pour l'occasion, le cabaret a fait salle comble de fans de Eriko, qui ont payé 2000Fcfa chacun, à l'entrée, pour avoir accès au spectacle.

Ouvert par Marthe Zambo, le concert a mobilisé les grands noms du Bikutsi camerounais. Se sont succédés sur la scène : Ama Pierrot, Josco l'Inquiéteur, Patou Bass, Aie-jo Mamadou, Véronique Facture, Majoie Ayi et Ledoux Marcellin. C'est à ce dernier qu'il est revenu d'interpréter des morceaux tirés de l'album " Yondo " de Eriko. Le clou de la soirée s'est situé aux alentours de 2h du matin, avec l'entrée en scène de Lady Ponce. Ses coups de reins, bien connus maintenant, ont déchaîné la salle. Chaque spectateur voulant être le plus proche possible de la scène pour vivre au mieux le spectacle.

Entre deux artistes, l'impresario rappelait le but de la soirée en incitant les gens à déposer leurs contributions dans le panier de collecte, transparent, déposé sur le podium. Dans la salle, les Cds originaux de Eriko étaient vendus au prix de 2500 Fcfa. Le matin, l'argent déposé dans le panier a été compté, en présence d'un huissier de justice : 825 900Fcfa. Avec l'argent engrangé par les entrées, la somme est portée à un million de Fcfa. M. Ndamè, l'un des deux frères de Eriko présents dans la salle, se dit alors très touché par le geste et remercie le public de ses contributions.

Pour Ledoux Marcellin, l'organisateur de l'évènement, " il s'agissait de nous mobiliser pour sauver un confrère. Les artistes ont spontanément accepté d'offrir leurs prestations de façon bénévole pour sauver Eriko. Nous avons eu également le soutien de Joseph Mbanga, le promoteur de Achille productions, qui a mis la salle à notre disposition. Nous espérons que l'argent collecté aidera sa famille à prendre en charge ses soins médicaux et, pourquoi pas, à l'évacuer ". En rappel, celui que l'on surnomme le " roi du Djomboss " a été victime d'un accident de la circulation en août dernier, à Bankomo. Sorti du coma au Chu de Yaoundé, il est aujourd'hui interné à la clinique Muna à Bonanjo, Douala. " Les médecins disent qu'il se remet peu à peu mais devrait être évacué. Nous espérons que cette somme de un million de Fcfa pourra apporter du soulagement à sa famille ", a conclu Marcellin.

Stéphanie Dongmo

Résultats des Concours d'entrée à l'Esstic et à Polytechnique

- 13/10/2008
Résultat du Concours d'Entrée en Première Année Division II de l'Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication (Esstic) au titre de l'année académique 2008/2009

Sont déclarés définitivement admis les candidats dont les noms suivent et classés par ordre de mérite et par filière :


Journalisme

Haman Sabze Sarah
Ngangoupamon Mouliom Daouda
Ekeme Efon David Marcel
Tonye Bahiha William
Moudio Ben Christy
Ndie Kamdem Fabrice Celestin
Kimbi Melvis Lu-Uh
Ngouonjou Monbe Stéphanie Doly
Atu Adele Ngwana
Kedi Moh Dikoume Esther Nathalie
Bile Claudia
Zanga Bissa Sonia
Mboa Tsilla Tudal Yvan Eugène
Ojong Etta Débora
Madjele Véronique Domga
Ngagom Kelenou Errol Géroline
Younoussa
Medou Aubain Stève
Alirou Yedidia Jonas
Lietbouo Alain Georges
Nombi Pongue Henrie Lucie
Waskirang
Nguimbis Yann Rowina Fidèle
Boaba Ismaila
Elizabeth Enanga Mokake
Salamatou Feundzi Amadou Blanche
Metougue Fanny Sandrine Etoh
Maifrigui Taiga Marlyse
Mendouga Tècle Viviane
Ndjaba Francine
Alimatou Moussa
Djakariaou Celvistre
Nyadjame Emile
Ngo Yomkil Boum Hermine Guesdon
Elomo Mani Emma Murielle

Liste d'attente

Onana Ngono Gilly Vanessa
Amang Denis
Aliokot Aimé Dominique
Neba Victorine Sirri
Ntsama Ekodo Tatiana
Azombo Eric
Ndjobo Bessala Daniel Espédie
Balana Rose Fleur
Mbong Etoundi Gilles Claude
Edjengte René Thierry
Ngo Nyeck Téclaire
Bebeng Estelle
Befiegue Ndeme Vanessa
Kisai Franck Giresse
Edzili Christelle Julie
Ondomboe Julienne Josiane
Owona Owona Patricia

Publicité

Banga Bekale Viltange
Njifon Ngouwouo Yaouba
Kouende Fiken Paul Anais
Tchuisseu Nana Mathias
Nguiateu Tchuenkam Sorelle
Tchongal Ndjofan Sidonie
Ataubo Echuangyei Sheilaberta
Solange Ntem-Musitim
Mbassi Elong Wally Shannon
Wonja Ngueah Murielle Simone
Indale Bivagai Matie Viviane
Blla Mbani Audrey Nadine
Bessala Tobie Jackson
Ngo Lend Cathérine
Omoko Linda Juliette
Edzeme Aboa Marie Thérèse
Baliemek Mbesse Honorine
Badia Mireille
Tchomokoin Motchadjia Christelle
Beket Renè

Liste d'attente

Nkono Eyike Paul
Madiffo Chavillène
Zang Minkonda Julie Nadège
Eneni Lessouga Thérèse Huguette
Meli Patrick Hervé
Kamana Gaëlle Elodie
Etoa Mbida Josiane Aurélia
Muyengue Nkomba Désiré Nina

Documentation

Essomba Ambani Joséphine Alexia
Ngoa Enyegue Gaspard Edgar
Fosso Arnaud Ndel
Kalack A Nkeng Ismael Jonathan
Kouanze Mélanie
Engome Toto Sara
Mapi Tchiffo Glwadys Laure
Ngo Bissa Mélanie Christelle
Eock Gertrude Manuela
Ndjadi Gaëlle Christelle
Ebot Rahefe Eyong
Tata Ernest Nkong
Mbasse Brice Roland
Ndongo Max Désiré
Ndongo Tomo Rosalie
Abole Laurence Mesumbe
Mbenty Thérèse Sandrine
Abene Valère Flavi
Bella Cathérine
Ayangma Belemena Théophile

Edition

Ngah Owona Régine Mireille
Ngnintedem Tiodong Sorelle
Koa Otto Marie Christelle
Nengi Nduh Peng Mary Solange
Babila Ndangoh Sylistine
Owono Mbazoa Marie Noël
Ntep Thérèse
Beyené Pauline Yolande
Kiari Nanga Linda Christelle
Ohandja Michel Renaud
Kepayou Romuald Parfait
Amana Anong Line Yolande
Bikola Ernestine Mirabbelle
Bessom Bendé Rose
Matéké Maurice
Fouedjio Nougning Nadège Sydermine
Kouaya njokwa Vanessa Carole
Soutchoua Nini Vitalis
Doumyem Douanla Yurielle Hurbert
Liste d'attente
Beyené Pauline Yolande
Bahinguekin Mbilla Bill Boris
Bihiha Tatiana Lydie Eméraude
Kouam Awano Anne Christelle
Makamdjo Djomnang Mirène Sandrine
Relations Publiques
Menima Alima Juliette Laure
Pekba II Sandra Monique
Matcheu Ouafo
Ngaleu Ngaleu Joseph Dora
Tidjio ngutir Alain Roosevelt
Biolo Ngnama Marie France
Pem I Michée Félix
Mballa Mengué Séraphine Olga
Nomboté Claudia Vanessa
Nkezi Patience
Ndzié Théodora Alvine
Ngoumé Njoumé Nasser Perty
Gobé angouan'd Andrée Denise
Mgemttah wilson Nchindeh
Verdzekov Prudence
Seh Mbappé Agnès Carine
Ngabo Alain Juste
Kabeyené Zamé Mariane Régine
Amindé Aziwung Lislotte
Ngono Ombala carine
Mvondo Nathalie
Abodo Ndoudoumou Anne Glwadys
Tcheugnebi Ngadeu Doriane
Kitio Tekobo Winnie
Mballa Mengué Séraphine

Liste d'attente
Amougou Ghislain
Beyala Ghislaine Laure
Medifo Charely Ariane
Djelezeck Raïssa
Mbozo'o Bekono Jeanne Ivana
Babala Véronique
Chedjou Kamdem
Nunga Jacqueline
Monica Ludivine Pom
Mbia Mbock Augustin Charles
Mmamba Stéphane Paul
Edoa Ahanda Séraphine

Candidats professionnels
Journalisme

Ngayinkfu Victor Kongnyu
Kecha Didacus Fuh
Agbor Georges Arrey
Ndi Amos Tarla
Ondoua Balla Bertrand Olivier
Ngangsolé Isaka Bashi
Relations Publiques
Tchouga Elvis
Minlo Simon
Engono Mebegué
Documentation
Hopp Béa Charles
Njouka Njoh Tatiana Silex Victorine
Abissegué Boyogueno Elie

Edition

Ndam Amadou

Auditeurs Libres

Essiané Cyrille Joël (relations publiques)
Abbé Aurélien Lehoun Mbéa (journalisme)
Rév. Mbarga Mbida Joseph (relations publiques)
Owono Serge Olivier (relations publiques)

Etrangers

Bouesso Boua Mboutany Durel B. (journalisme)
Adoum Abdelkder (journalisme)
Necka Soua Tchen Lona (journalisme)
Doukoundjé Caroline

Les intéressés sont invités à se présenter à l'Etablissement sans délai pour les formalités d'inscription.
Chaque candidat ne peut s'inscrire que dans la filière au sein de laquelle il a été dûment déclaré admis


Fait à Yaoundé, le 10 octobre 2008
Le Ministre De l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Le Ministre de la Communication
Jean Pierre Biyiti Bi Essam


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Communiqué portant admission des candidats au concours d'entrée en troisième année de l'Ecole nationale supérieure polytechnique (Ensp) au titre de l'année académique 2008/2009
Les candidats dont les noms suivent sont déclarés définitivement admis :


Génie civil

Tchokogoue Happi Steve Yannick
Tagne Ngueuvu Raymond Gabriel
Fozing Martin
Nana Achille Bienvenu
Tchiaze Mbiep Samuel Igor
Kanouo Djoua Symphorien
Takou Kamdem Armel
Tiofack Boris
Engoulou Etoundi Ferdinand
Pouokam Wabo Defo Pascal
Tatchou Ntemfack Marius Hervé
Kaze Gérard Lemaitre
Nana Takougoum Paul Alexandre
Takoukam Sandeu Franck
Talom Noumsi Guy Patrick
Nguepi Emile Patrice
Bilogue Beyene Balthazare Toussaint
Mbee Joseph Debonnaire
Ngo Nyok Madeleine Elise
Aleh Njung Elijah
Billang Nyogog Serge Aurelien
Atana Atangana Charles Marie

Génie Electrique

Nghomsi Ghislain Geoffroy
Diwou Tongo Max Geraldin
Youteh Steve Demirel
Souffo Tagueu Merime
Ngushua Magne Mariette Fleur
Ngarka Tansi Edmond
Mvogo Amougou Guillaume Flaubert
Onana Henri Frédéric
Soh Calvin
Nono Tamandjo Joël Kessel

Génie Informatique

Tchuimano Kamga Pecos
Gokeng Tatsi Rostow Mikhael
Njimefo Serge Bilodeau
Ngouana Soufo Tchio Brice
Nanjip Ngnigue Régis
Nganmeni Zéphirin
Moussipi Bitang Achille Auxence
Nyemba Yolande
Noumou Priso Moïse Hervé Junior
Billong IV
Djiala Koun Dzumafo Gilles Mireil
Tatset Lalon Joseline
Djiala Martial Bertori
Sounna Carlos Luther
Yomi Jean Baptiste
Ngatchui Leumbe Claude Armel
Bediga Jean Baptiste
Ngam A Nkui Jean Clauzel
Kameni Homte Jaurès Styve
Konmenek Tsangue Kévin
Nguimbous Effa Georges Cedric
Etaba Onguene Denis Sylvain
Divoukomdi Moise
Tchoulegheu Njemou Marcel Thierry
Lontchi Makemda Emeline Laure
Mongueu Koh Christelle
Meye Anda Ebenezer

Génie Industriel

Femogni Bounda Ghislain Martial
Taghue William Armand
Owona Raymond Patrice
Ekani Etogo Jean Jacques
Waga Augustin
Foko Wato Guy Christophe
Noham Sofo Kuate Michel Aime
Languouo Kuekou Jean Paul Ramses
DombeuDovani
Nguimza Djiumegueu Palcal Magloire
Foutsap Konlak Aristide
Nana Charlie Narcisse
Ngahang Fongang Jaures Leovani
Solefack Lecycarde Therthurien
Biyong Albert
Fezeu Georges Julius
Na'a Mekodo Corine Seraphine Felicité

Génies Télécommunications

Pancha Moluh Paul Thierry
Sagwa Tchoupe Jules
Choupe Kegne
Lako Emani Appolinaire
Nanfack Kenfack Jill Marlon
Kamga Tawa Etienne Thomas Welson
Tenebot Mba Franck Donald
Noubiap Fezeu Christel
Njile Tofeukeu Manuel
Tchio Ngnounevou Flaubert
Fadia Anicet
Nyom Biya Patrice Emery
Tekendo Nanyou Rene Blaise
Guepsi Ghomsi Guy Descars
Nana Lazare Carlos
Feussi Nzonda
Gao Jean Dominant
Keven Ade Munke
Sibbadji Tchuimeni Jaures
Dongmo Ladem Fabrise Ludovic
Ngouate Patrice
Lekeufack Atonfack Vanessa
Miyenga Mabel Dominique

Les candidats admis devront se présenter à l'Ensp au plus tard le 13 octobre 2008, pour remplir les formalités d'inscription.

Fait à Yaoundé le 10 octobre 2008
Le Ministre de l'Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

Jean-Claude NYOUNG

- 09/10/2008
Théo YONGA : CAME’OC PREMIERE,

« Une culture à la rencontre des autres »

A l’heure où le camerounais, aussi bien de l’étranger (qui se découvre subitement le pouvoir de tout changer sur ses terres de naissance), que celui de l’intérieur qui imagine paradisiaque ailleurs, il est si est beau et moins habituel de constater que tout n’est pas politique ou alors que l’on peut autrement en faire.


L’idée nous vient d’un jeune Camerounais, Théo YONGA qui non seulement fait battre des coeurs pour son pays, mais encore sait réunir en un même lieu tous ceux qu’il rencontre, issus des 297 langues parlées dans cette nation. Du 22 septembre au 10 octobre 2008, Le camerounais redécouvre son pays à Toulouse non sans émerveillement. Mieux, il est heureux de le présenter à son frère humain de culture occitane.


Quelqu’un qui définissait un jour la culture comme étant “l’ensemble d’idées de coutumes, de croyances et de savoirs qui caractérisent un mode de vie et que l’on partage en commun” ne se trompait probablement pas ; Plusieurs de ces éléments nous viennent de nos parents, pendant que bien d’autres s’y ajoutent au gré de nos voyages et de nos expériences. Sans avoir demandé notre avis, tout humain est le fruit d’une culture.


Les préjugés, la suspicion et l’intolérance viennent s’ajouter en négatif à ces éléments lorsque l’on décide un jour de devenir étranger quelque part, d’où la l'importance d’adapter les réactions en conséquence. S’irriter dès la première remarque sur nos origines ? Peine perdue ! Avec le temps, le jugement finit par tomber en fonction de l’état d’esprit, et de la conduite de tous les jours.
Alors que la tendance « naturelle » du nouvel arrivant est de rejoindre le rang des siens, le jeune Président la l’association TET-LLA a pris à contre-pied les habitudes en allant dans le sud de la France, à la rencontre de la culture occitane. Comme celle Bangangté du Cameroun, l’Occitanie a su, nous explique Théo YONGA, résister à la langue politique de la société française, ce qui vaut à l’occitan d’être aujourd’hui l’une des langues et des cultures les mieux structurées et des plus riches du territoire français.


Ces deux cultures partagent tant de similitudes, c’est l’avis bien éclairé des visiteurs de l’exposition de masques et statues bamilékés à Toulouse, et ils savent quoi ils parlent : Une première dans le genre consacrée à une seule région du vaste territoire camerounais, mais aussi une savante lutte pour la survie et la perpétuation de la culture par le verbe et par un art totémique faisant appel aux ancêtres, à la nature et aux forces créatrices.


Pour parvenir à cette introduction au sein de la société occitane, l’ancien séminariste devenu (Président à sa manière) Théo YONGA s’est mis à l’apprentissage de cette très ancienne langue qui à côté du français rappellerait les rapprochements entre le Bangangté et le Moya, le Bokoko et le Mbang ou encore le Boulou et l’Ewondo. Une langue de plus que maîtrise désormais cet infatigable voyageur malgré sa jeunesse, même s’il s’en défend, et qui promet de ne pas s’arrêter à cette seule expérience sur la culture Bangangté ; la preuve, les chorales invitées à échanger d’expériences durant le festival CAME’OC dont il est l’un des organisateurs aux côtés du Directeur de « l’Institut d’Estudis Occitan » Jean-Paul Becvort et Philippe Levêque, Directeur de la MJC ROGUET.
Les chants seront occitans d’un côté, auxquels répondront de l’autre, un ensemble de toutes les langues que comptent le pays du « Char de Dieu » dans la région toulousaine. Les danses viendront de Montpellier, bien des surprises attendent les festivaliers.


Quant aux miracles de la table, l’art culinaire camerounais n’est plus à présenter entre le MBONGO TJOBI AUX MACABOX, LE NDOLE AUX MIONDO, LA SAUCE JAUNE AUX TAROTS, LE KOKI AUX BANANES et… tous ces délicieux autres qui savent se passer de la moindre présentation. Comme dans tout, le plus important est de commencer un jour pour voir le reste suivre, non sans effort.


Théo YONGA vient, par l’organisation de cette première manifestation, d’inviter l’association des camerounais (ACAT MP) à rediriger son action vers ce que ses compatriotes peuvent avoir de meilleur à offrir à leurs hôtes : LA CULTURE DE PLUSIEURS CENTAINES D’ETHNIES PARTAGEANT UN MEME TERRITOIRE INDEPENDANT. Les occitans adorent.


ASSOCIATION TET-LLA
10, rue de la Gironde
31100 Toulouse- France
Tel 00 33 561 725 469 Fax 00 33 957 868 272


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