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Les experts africains et internationaux s’accordent à dire que l’Afrique est le continent le "plus arriéré" en terme de télécommunications. Conscients de cette tare et du rôle primordial que jouent les télécommunications dans le développement économique des pays à l’ère où on vit dans une société de l’information et de la communication, des dirigeants africains ont décidé d’œuvrer main dans la main afin de doter le continent d’un système satellitaire baptisé Rascom-1.
En sa qualité de parrain de l'édition 2008 de la semaine de l'Entreprise organisée chaque année par l'Ecole supérieure des Sciences économiques et commerciales (Essec), le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'Aménagement du Territoire, Louis Paul Motaze, s'est entretenu avec les étudiants de cette institution autour du thème portant sur " les Accords de partenariats : quelles stratégies pour la survie et le développement des entreprises camerounaises?". En prenant pour exemple quelques pays voisins qui émergent grâce à la spécialisation de certains de leur secteur d'activité, le ministre de l'Economie a soutenu que le "Cameroun doit choisir quelques secteurs forts". Parce que l'objectif étant d'être compétitif sur le marché mondial, le Minepat suggère de " faire peu mais faire bien ". Personnellement, Louis Paul Motaze insiste sur la formation en agriculture et l'investissement en général. A cet effet, il a promis l'octroi de crédit, sans intérêt, de près d'un milliard de francs Cfa aux éleveurs de poulets. En plus, 35% de ce crédit seront supportés par le gouvernement.
L’image est un peu singulière et même rare dans les cérémonies de départ ou d’arrivée des responsables à la tête des entreprises d’Etat et parapubliques. Après l’annonce du départ de Forjindam de la direction générale du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) à l’issue du conseil d’administration extraordinaire (le conseil était convoqué pour le 17 mai prochain) tenu hier, les employés de cette entreprise ont presque tous rappliqué au siège.
Depuis 1990, année de rachat par le groupe Castel des Brasseries & Glacières internationales, la société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc) a connu une croissance graduelle. Ceci, en terme de ventes, de chiffre d'affaire et même de capital. A l'occasion du lancement des festivités marquant le 60e anniversaire de la Sabc, André Siaka, le Dg de la société, n'a d'ailleurs pas fait dans la langue de bois. En dépit de la conjoncture difficile, les Brasseries du Cameroun se portent bien, avouait-t-il. Et la contribution de l'entreprise dans le développement économique et social du Cameroun a été démontrée à travers les milliers d'emplois offerts par la Sabc, sa citoyenneté vis-à-vis du Fisc, ainsi que diverses actions sociales menées ici et là.
L'information est contenue dans des correspondances des délégués du personnel de l'entreprise émises le 04 mars 2008. Adressées au ministre de l'Energie et de l'Eau et au chef du département du Travail et de la Sécurité sociale, les lettres informent le gouvernement camerounais "de la décision du groupe Chevron de vendre les entreprises Texaco S.A et Chevrontexaco S.A". Les représentants du personnel du groupe au Cameroun, fondent leur conviction sur des messages électroniques frappés du sceau "confidentiel" et récemment échangés entre Ruben Halfhuid, le Président du conseil d'administration (Pca) de Texaco Cameroun, et le nommé Esunge Longonje Chrysanthus. De nationalité camerounaise, il est le Directeur de Chevron Togo et prétendu responsable du plan de retrait de l'entreprise au Cameroun. Pour les besoins de la cause, il aurait été dépêché du Togo il y a une semaine.
Ça y est ! Les consommateurs de ciment vont à nouveau économiser les 600 Fcfa, qu'ils ont été obligés de débourser à partir du 28 mars dernier, suite à une hausse des prix décidée par les Cimenteries du Cameroun (Cimencam), filiale camerounaise du groupe français Lafarge, qui, depuis des décennies, a le monopole de la production du ciment dans la zone Cemac. En clair, le sac de ciment cpj35 de 50Kg officiellement vendu depuis une semaine à Yaoundé au prix de 5.500 [lorsqu'on en trouve], revient désormais à 4900 Fcfa comme par le passé. Ainsi en a décidé la direction générale de Cimencam vendredi, 4 avril dernier, au terme d'un bras de fer qui a opposé cette société au gouvernement camerounais pendant plus d'une semaine.Camerfeeling.net© 2006
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